mercredi 31 octobre 2012

Rubrique nécrologique d'octobre

Ce mois-ci, à mon grand désespoir, nous avons définitivement dit au revoir à l'été. Côté cadavres, octobre fut girly, avec des produits plutôt féminins parce qu'il faut bien se chouchouter avant l'hiver.


1er cadavre : le gel douche Cadum sans savon à l'huile d'amandes douces bio

Si certains produits Cadum m'ont déçue, ce n'est vraiment pas le cas de celui-là.

J'ai beaucoup apprécié son parfum d'amande douce, tout à fait adapté pour le bain des enfants car très agréable et plutôt régressif.

Sa texture gel est très pratique, une larme de produit suffit pour avoir une mousse abondante, ce qui en fait un flacon économique : les 400 ml nous ont fait plus d'un mois, à raison de deux utilisations par jour !

La peau est vraiment hydratée, grâce à l'absence de savon et à son Ph neutre, et elle sent très bon car le parfum a tendance à "tenir" sur la peau. Pour couronner le tout, la composition du produit est assez naturelle, sans méchants parabènes.

Je pense racheter ce produit à l'occasion car il s'agit vraiment de mon préféré dans cette gamme. En plus, il n'est pas cher : 2,94 € les 400 ml.


2ème cadavre : le gel douche Le Petit Marseillais à la pêche blanche et à la nectarine

Quoi de plus agréable en cette fin d'été qu'un gel douche aux parfums de pêche blanche et de nectarine ? J'adore la couleur du flacon, qui me rappelle les beaux jours et apporte de la couleur à ma salle de bains (l'été me manque, vous avez remarqué ?).

Le parfum de ce gel douche sent très bon, comme on peut s'y attendre avec des ingrédients pareils. Il mousse bien, il se rince facilement et laisse la peau hydratée. Il n'y a vraiment rien à lui reprocher, d'autant plus qu'il laisse son parfum fruité dans toute la salle de bains après utilisation, comme ça on en profite un peu plus.

Concernant l'emballage, le flacon est toujours aussi pratique, même si le clapet est un peu difficile à ouvrir lorsque l'on a les ongles longs.

Nul doute que je rachèterais ce produit.

Prix : 1,90 € les 250 ml.


3ème cadavre : la douche beauté hydratante d'Ushuaïa

Ce gel douche est particulier pour moi : c'est un peu une madeleine de Proust car c'est le gel douche qui figurait dans mon vanity lors de mon séjour à la maternité, à la naissance de ma Princesse. Son seul parfum d'orchidée m'a rappelé ces quelques jours de détention et quelques souvenirs sont remontés à la surface (je suis nostalgique en ce moment, c'est la vieillesse).

J'avais choisi ce gel douche à l'époque car il est très rose et son parfum vraiment féminin. De plus, ses promesses d'une mousse abondante et d'une peau hydratée avaient achevé de me convaincre de l'emmener pour ces quelques jours où j'avais bien besoin d'être chouchoutée.

Ce gel douche n'a absolument pas changé depuis 3 ans : le flacon est toujours aussi rose, son parfum marqué et puissant, la mousse est restée aussi légère et abondante qu'à l'époque et l'hydratation qu'il procure demeure au top.

Seul bémol : son clapet, toujours aussi meurtrier pour les ongles.

Un gel douche que je rachèterais aussi sans nul doute, en souvenir, même s'il est un poil plus cher que les autres.

Prix :  2,30 € les 250 ml.


4ème cadavre : le déodorant Rexona Clear Aqua Crystal

Allez savoir pourquoi, je me suis fait une montagne de ce déodorant, tout simplement parce que je trouve que la dentelle dessinée sur son flacon est originale et très féminine.

La déception fut d'autant plus grande : si l'emballage est abouti, le parfum de ce déodorant est banal, là où je m'attendais à un parfum marqué, puissant et très féminin... qui ne faisait pas dans la dentelle en fait.

Son efficacité anti-traces blanches est vérifiée toutefois car je n'en ai pas constatée une seule sur mes tops pendant que je l'utilisais : c'est déjà ça.

Ce fut la déception du mois. Je ne pense pas racheter ce déodorant, beaucoup plus cher que les autres pour un résultat très bof.

Prix :  3,44 € les 200 ml.



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mardi 30 octobre 2012

Sujet brûlant (sponso)

La grossesse est l'une des périodes les plus délicates de la vie d'une femme... L'une des plus glamour aussi : tu vomis tous les jours, tu as les seins comme un GPS, les jambes comme des poteaux télégraphiques, tu ne vois plus tes pieds à cause de ton ventre et j'en passe.

Il y a également un autre désagrément, dont on ne parle pas ou très peu, mais qui arrive souvent lorsque l'on est enceinte : une mycose vaginale. J'ai eu l'immense plaisir d'en héberger une pendant ma première grossesse et ce fut un vrai bonheur à ajouter à tout le reste : ca pique, ça brûle quand tu fais pipi, c'est insupportable. Et quand on pense au nombre de fois où une femme enceinte va faire pipi dans une journée, je vous laisse apprécier.


Je suis bien incapable de vous dire où je l'avais attrapée et pourtant ce n'était pas faute de découper consciencieusement un demi-rouleau de PQ, dont je garnissais joliment la lunette des toilettes, à chaque fois que j'allais pisser au bureau, lieu à risque s'il en est.

J'ai fini par consulter mon médecin au bout de deux jours. Je n'avais jamais eu de mycose vaginale et je pensais au début qu'il s'agissait d'une énième joie de la grossesse. A l'époque, je n'ai pas eu l'idée d'en parler aux copines : il faut bien dire que ce n'est pas une infection dont on parle facilement, entre la poire et le fromage, car elle laisse toujours penser que tu as bien gaudriolé. Je n'ai pas eu le réflexe non plus d'aller faire un tour sur Internet, pourtant certains sites, comme Doctissimo que je fréquentais alors assidûment, auraient pu me mettre sur la voie.

Il y a notamment le site Euroclinix, qui offre la possibilité de tchater avec un conseiller par téléphone. C'est tout de suite plus facile de parler foufoune avec un combiné téléphonique plutôt qu'avec quelqu'un en face en face, surtout si votre toubib est le sosie du docteur Ross. On peut aussi y trouver, entre autres, un traitement mycoses vaginales livrable discrètement en 24h, le facteur n'ayant pas besoin d'être au courant de tes problèmes d'entrejambe.

Pour finir, je vais vous raconter une anecdote qui m'est revenue en écrivant ce billet. Je disais plus haut que la mycose vaginale fait partie des maladies intimes dont il est difficile de parler. J'ai pourtant souvenir, il y a quelques années, d'une collègue de travail qui, un matin, arrivant au bureau la mine défaite et me voyant en pleine conversation avec une troisième collègue, nous a annoncé dans le couloir, d'une voix qu'elle aurait certainement voulu plus basse, qu'elle avait une mycose. Nous en avons donc été informées, de même que notre PDG, confortablement installé dans son bureau à 3 mètres de là et dont elle ignorait la présence...
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vendredi 26 octobre 2012

Je chasse et j'en suis fière...

Mes fidèles lecteurs le savent : j’ai un oursin dans le porte-monnaie. Autant vous dire que l’arrivée de 2 enfants au foyer n’a pas arrangé les choses : à moi les formats familiaux, les bons de réduction, les cartes de fidélité en tous genres et… les produits remboursés.

J’ai découvert ce système il y a maintenant 10 ans environ (non, je ne suis pô vieille) : nous traversions à l’époque une période de vaches maigres avec Papa est occupé puisque je rendais fréquemment visite à ce cher Paul Emploi. Internet commençait alors à s’inviter dans notre vie et c’est ainsi que j’ai découvert qu’une communauté de radins revendiqués pratiquaient la chasse aux produits remboursés.

Je rappelle le principe : vous achetez un produit porteur (ou pas, selon les cas) d’une offre de remboursement différée, vous renvoyez au gestionnaire de l’offre les justificatifs demandés par courrier, en respectant bien les dates d’envoi, et vous recevez le montant de votre achat sur votre compte bancaire sous quelques semaines.

J’ai tout de suite adhéré au principe. J’avais du temps à l’époque et déjà une tendance certaine à la radinerie. Je fais toujours la chasse aux produits remboursés aujourd’hui, c’est une habitude lorsque je fais les courses de ramener deux, trois voire quatre produits remboursés à la maison, pour la plus grande joie des caissières et des clients qui passent derrière moi et qui ont des envies de meurtres bien justifiées lorsque je paie un par un chaque produit remboursé (moi, je me marre bien intérieurement à voir leurs têtes).


Pour faire une chasse efficace, il y a toutefois un prérequis : se procurer une liste référençant les offres en cours. Cela permet de gagner du temps et de sélectionner celles qui nous intéressent. C’est là qu’intervient Internet et plus particulièrement un site, qui constitue ma Bible absolue depuis le début : le Ouebb des Produits Remboursés.

 
Ce site recense toutes les offres 100 % remboursés, partiellement remboursées et même les bons plans en cours. Il a beaucoup de mérite car il est tenu par un amateur et s’alimente grâce aux contributions des Internautes qui signalent leurs trouvailles. Vous y trouverez gratuitement toutes les offres en cours, avec tous les renseignements nécessaires : justificatifs à fournir, adresse d’envoi,…

Ce site est ma référence depuis plusieurs années, je ne consulte que lui, d’autant plus qu’il propose depuis quelques années maintenant un tri par magasin et par ville. Ce site est très fiable, je le consulte avant chaque ravitaillement et il ne m’a jamais déçue (en 10 ans, c’est pas beau ?).

Je n’ai aucune gêne pour avouer mon addiction aux remboursés : elle nous a permis de découvrir des marques et des produits que je n’aurais jamais achetés autrement. Les mauvaises langues diront qu’il s’agit d’économies de bouts de chandelle, je leur répondrai donc ceci : « Les petits ruisseaux font les grandes rivières ». Pour m’être livrée au début au calcul des économies réalisées, je peux vous dire que bout à bout elles ne sont pas si négligeables. Et puis, traquer le produit remboursé permet d’occuper les enfants (je sens un regain d’intérêt d’un coup) pendant les courses : vous leur montrez les photos des produits concernés avant de partir et en avant pour la chasse au trésor !

Au final, tout le monde y trouve son compte, même les industriels, sinon ils auraient arrêté de nous proposer des offres depuis longtemps ! C’est un moyen pour eux de booster la vente d’un produit et de le faire connaître, d’autant plus que je ne pense pas que tout le monde renvoie la demande de remboursement car cela nécessite un peu d’organisation et de suivi, c’est le côté rébarbatif de l’affaire.

Et vous, vous pratiquez la chasse aux remboursés ?



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jeudi 18 octobre 2012

Il n’y a plus de bébé à la maison

« Il n’y a plus de bébés à la maison » : je me suis surprise à me faire cette réflexion récemment quand j’ai réalisé que mes deux enfants étaient maintenant scolarisés. Allez savoir pourquoi, ça m'est venu comme ça, d'un seul coup.

Il est vrai que je ne m’étais jamais posé la question de savoir ce que cela ferait une fois les enfants en âge d'aller à l'école et donc, après être arrivée au bout de ces cinq années où mes enfants se sont trouvés, à un moment ou à un autre, dans la période du premier âge.

Peut-être parce que ça nous arrive comme ça, sans même que l'on réalise vraiment : les enfants grandissent, le temps passe, on a la tête dans le guidon, et puis un jour c’est la fin, les portes de l’école se referment sur nos enfants. Ils se socialisent, sans toi. Ils se créent des souvenirs, sans toi. Ils se font des copains aussi, toujours sans toi.

Et justement, qu'est-ce qu'il t'arrive à toi ? hé bien toi, tu restes comme une courge sur le bord du trottoir, maintenant que tes enfants sont à l'école, et tu finis par réaliser : je ne suis plus une mère d’enfants en bas-âge, je suis une mère « tout court ».

Puis apparaît l'évidence : « Il n’y a plus de bébés à la maison ». Et c'est d'autant plus soudain que, pour ma part, je ne l'ai pas vu arriver. Depuis plus de 5 ans, il y en a toujours eu un. D’abord mon Grand, puis la Princesse. Mais toujours au moins un. Et là, il n'y en a plus.
 

Du coup, tout un tas d’objets qui ont toujours fait partie du décor n'ont plus d'utilité aujourd'hui. 

Il y a toujours eu une table à langer avec pleins de cotons, de crèmes et de lait de toilette en tous genres dans une des chambres d’enfant. Mais maintenant les enfants se lavent comme les grands, dans la salle de bains (et on se croirait à la piscine municipale, du coup...).

Il y a toujours eu des paquets de couches en veux-tu, en voilà, comme si la guerre risquait d’être déclarée d’un jour à l’autre et que l’on pourrait venir à manquer (remarquez, il parait qu'il y a risque de pénurie, alors...). Maintenant, les enfants vont aux toilettes (et il y a à peu près une chance sur une pour qu'ils ne s'essuient pas correctement le derrière...).

Il y a l’anneau de dentition en forme de grappe de raisin que j’ai jeté à la poubelle avant-hier car il n’aidera plus jamais personne à faire ses dents : en ce qui me concerne, c’est plutôt l’absence de dents qui me guettera un jour ou l’autre. 

Il y a les bodies, jaunis et déformés par les couches, que j'ai fini par mettre au recyclage. Maintenant, la Princesse ne portent que des culottes rose et mon Grand, uniquement des boxers avec Spiderman dessus ("ben oui, maman, c'est le plus fort !").

Il y a cette poussette avec laquelle j’ai fait des kilomètres et qui dort dans un coin du garage, en attendant que l’on se décide à la vendre. Et quand je vois le prix auquel on veut bien me la racheter, d'ici à ce qu'elle reste encore au garage pendant un moment, il n'y'a justement pas des kilomètres...

Il y a tous ces objets qui tôt ou tard ne seront plus là et toutes ces habitudes qui changent parce que les enfants ne sont plus si petits. Nous sommes donc entrés dans un nouveau cycle, celui de l’enfance. Reste tous les souvenirs de leurs premières années : eux seront toujours là.



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mercredi 17 octobre 2012

Taaj ne m'a pas déçue (enfin pour l'instant)

Il semble que j'ai plus de chance avec les gommages visage qu'avec les gommages corps.

Pour ceux qui me suivent sur Facebook, j'ai posté lundi un statut indiquant que j'avais fini par vider dans l'évier ce qui restait de l'huile d'olive, pardon du gommage corps L'Occitane : mes fidèles lecteurs sauront de quoi je parle, pour les autres, séance de rattrapage possible ici, si vous voulez vous marrer.

Mais revenons-en à Taaj et à son gommage visage, la dernière chose dont j'ai envie étant de faire du buzz à L'Occitane (j'ai la rage, comme disent les djeuns), dans la mesure où, du coup, je n'ai plus qu'à racheter vite fait un gommage corps.

Ce soin est le deuxième produit de la marque Taaj que j’essaie et je suis aussi convaincue par ses qualités que lors du premier test (la crème anti-âge, dont je parle ici).

Pourtant, je n’aurais jamais choisi cette marque de prime abord, parmi tous les autres choix disponibles : j’ai saisi l’opportunité d’une vente privée pour me faire une idée.

Ce qui m’a convaincue de tester cette marque, c’est l’absence de parabènes dans leurs produits et la composition naturelle de leurs soins. Il faut dire aussi que le prix proposé sur Vente Privée était intéressant : j’ai payé ce gommage 7 € (hors frais de port) le tube de 75 ml alors qu’il coûte 17 € plein tarif, une belle affaire, donc.


Le packaging est conforme à celui des autres produits de la marque : un tube marron et blanc, un choix de couleurs original par rapport à celui des autres marques de cosméto mais qui ne brille pas par son côté girly. Le bouchon – clapet est pratique, il est bien hermétique, ce qui est rassurant pour la bonne conservation du produit.

Le produit est économique : il y a déjà plusieurs mois que je l’utilise, à raison d’une utilisation par semaine, et le tube doit être à moitié vide, à peu près.

Ce gommage se présente comme une pâte compacte de couleur terre, avec beaucoup de grains exfoliants. Au début, je me suis dit, en voyant la taille et le nombre de grains, que ce gommage risquait d’être agressif pour ma peau mais en fait, pas du tout, bien au contraire. J’ai l’impression d’avoir un visage parfaitement propre après l’avoir utilisé. La peau ne tiraille pas, le teint est lumineux et comme plus clair.

Ce que j’aime particulièrement dans ce gommage, c’est son léger parfum vanillé et sa composition naturelle : la papaye, aux vertus anti-âge et anti-stress, l’hibiscus aux propriétés anti-oxydantes, l’huile de noyau d’abricot riche en vitamine E et qui donne de l’éclat au teint, notamment.  Je n’irais pas jusqu’à dire que ce gommage contribue aux 5 fruits et légumes par jour mais bon…

Deux modes d’application de ce gommage sont possibles : à la manière traditionnelle, comme moi, on applique, on masse et on rince. C’est rapide et c’est efficace. Pour les peaux les plus sensibles, il est recommandé de l’appliquer comme un masque : on laisse poser 5 minutes et on rince. Je n’ai pas essayé la deuxième méthode parce que la première me convient très bien mais cela peut être un geste approprié lorsque l’on a la peau très sensible. En tout cas, je note l’astuce.

Taaj une marque qui ne m’a pas déçue jusqu’ici. Je pense d’ailleurs acheter de nouveau leurs produits si l’occasion se présente.

Et vous, avez-vous déjà testé certains de leurs soins ?
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vendredi 12 octobre 2012

Trop "chic" pour moi



Je continue mes tests des produits de la Betrousse Christmas Beauty que j’ai achetée… il y a presque un an, déjà. J’ai entamé chacun des produits mais, au final, je mettrai plus d’une année à les utiliser tous. Je confirme donc qu’acheter une trousse beauté est un bon plan de radasse, sous réserve d’avoir l’utilité de tous les produits qu’elle contient.

J’arrive à la fin du tube de crème visage sérénité jour de la marque Ritessens, que j’ai entamé il y a presque 3 mois maintenant, à raison d’une application chaque matin. Encore une marque que je ne connaissais ni d’Eve, ni d’Adam et que j’ai découverte grâce à la trousse. 


Le tube, d’une contenance de 50 ml, est très sobre avec un packaging classique blanc mais élégant, avec des motifs marrons qui évoquent le Maroc et pour cause : l’ingrédient au cœur des produits de la marque n'est autre que l’huile d’argan. Celle-ci est en effet utilisée de façon ancestrale par les femmes berbères pour sa richesse en acides gras essentiels et en vitamine E antioxydants. 

D’après leur site Internet, la marque Ritessens se place sur un créneau « bio chic », je trouve donc que le packaging élégant de ce tube est tout à fait dans la ligne. Et la marque ne s’est pas engagée dans le bio à moitié : leurs produits ne sont pas testés sur les animaux, ils ne contiennent ni colorants, ni parfum artificiel, ni extrait animal, ni parabènes. Ils portent également un certain nombre de certifications bio : Cosmebio, Qualité-France et Natrue, pour ceux qui y sont sensibles.

Le bouchon-clapet du tube est très pratique et hermétique. Il présente néanmoins un inconvénient de taille : à force de se servir, il reste toujours un peu de crème dedans, qui finit par sécher et par former une croûte jaunâtre assez épaisse. C’est la première fois que je suis confrontée à ce souci, surtout de cette ampleur : je suis à la fin du tube et la croûte n’est pas négligeable. Ce n’est certes pas gênant mais pas très esthétique non plus.

La crème est blanche, ni trop épaisse, ni trop liquide. Elle sent très bon l'orange mais sait rester discrète. La crème peut sembler assez riche de prime abord mais elle s’étale vraiment bien et pénètre très facilement au bout de quelques secondes de massage. J’apprécie surtout qu’elle ne laisse pas de film gras sur la peau, ce qui est rédhibitoire pour moi.

La peau semble retrouver instantanément du confort et de l’élasticité après l’application, c’est assez étonnant. Je trouve néanmoins que cette crème n’est pas suffisamment hydratante : elle constitue certes une excellente base de maquillage mais, même si elle se destine à toutes les peaux, je la réserverais plutôt aux peaux normales et mixtes car je crains qu’elle ne soit un peu juste pour les peaux sèches.

Je ne peux pas dire si cette crème tient ses promesses de protection contre les UV ou la pollution, c’est très subjectif, mais j’ai pu constater qu’elle donnait une certaine souplesse à ma peau et un teint plutôt frais et éclatant.

Je ne pense pas racheter cette crème, pour deux raisons :

  • d’abord à cause du prix - le côté « chic » dans « bio chic » - à 35 € les 50 ml (un coup à filer une attaque cardiaque à l’oursin du porte-monnaie !),
  • ensuite à cause de sa disponibilité : je suis allée consulter la liste des points de vente sur leur site Internet et le moins que l’on puisse dire c’est qu’il y en a autant que de futurs Prix Nobel parmi les participants de Secret Story.

J’ai néanmoins apprécié de pouvoir découvrir cette marque et cette crème qui m’ont finalement assez plu.

Il me semble que la box de septembre de Ma Boîte à Beauté proposait un produit de la marque Ritessens et je sais que certains d’entre vous sont clients.

Et vous, vous connaissez Ritessens ?


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lundi 8 octobre 2012

Pom pom pom pom pom pom pom…

Vous vous souvenez du film « Les Dents de la Mer » ? Z'êtes assez vieux ? Bien. Vous vous rappelez certainement aussi de la musique qui accompagnait l’arrivée du requin en carton-pâte qui allait bouffer tous les baigneurs ?

Hé bien figurez-vous que cette musique me trotte dans la tête depuis que nous avons joué un petit remake de ce film avec les enfants ce week-end (je vous rassure, personne n'est mort). Nous avons en effet testé un nouveau jouet qui nous a gentiment été envoyé pour avis : le Robo Fish.   

Il existe plusieurs modèles, celui que nous avons reçu est un requin bleu. 



C’est un jouet très léger, en plastique et qui ressemble à un vrai poisson. Il a d'ailleurs la taille d’un poisson rouge et se déplace comme un vrai, une fois dans l'eau : il accélère, il ralentit et il repart, toujours à coup de battements de queue frénétiques (je vais encore m’attirer de sacrés recherches Google sur ce coup-là, tiens).

Le réalisme du jouet est impressionnant, nous avons été vraiment bluffés ! A tel point que les enfants ont mis un peu de temps avant de se faire à l’idée qu’il s’agissait d’un jouet en plastique !

Je vous ai fait une courte vidéo pour vous montrer un peu les performances de la bête :

video

Au début, mon grand de 5 ans a été très perplexe devant ce jouet. Il lui faisait un peu peur mais il a fini par l’apprivoiser. Maintenant il l’adore, il joue avec et il m'a même demandé que je lui en achète un deuxième, celui qui ressemble à Némo !

La Princesse - qui a 3 ans depuis peu – a été tellement impressionnée par le réalisme du poisson qu'elle s'est mise à crier quand elle l'a vu nager si vite. Il l'a beaucoup surprise, du coup, elle se méfie encore un petit peu de lui, bien que je lui ai bien expliqué qu’il ne s’agissait pas d’un vrai poisson mais d’un jouet en plastique. Elle n’en a plus peur mais elle reste tout de même persuadée qu’il pourrait la piquer. Elle joue pourtant avec lui, sa curiosité l’emportant, mais en le tenant dans sa main par la queue (petit aparté : elle saura y faire avec les hommes !)

Si vous voulez vous faire une idée, le Robo Fish est vendu exclusivement chez Auchan au prix de 9,99 €. Il convient aux enfants à partir de 3 ans et fonctionne avec deux piles boutons, sachant qu’elles sont déjà incluses dans le jouet au moment de l’achat et qu’un second lot de deux piles est également fourni dans l’emballage. Plusieurs modèles sont disponibles, vous pouvez aller faire votre choix sur le site d'Auchan ici.

Je trouve que ce Robo Fish est vraiment saisissant de réalisme et j’imagine qu’il doit renfermer un sacré mécanisme. Il a particulièrement intrigué les enfants, très étonnés d’une telle ressemblance avec un vrai poisson. Une fois la surprise passée, ils ont commencé à l’apprivoiser et ont fini par l’adopter.

Un petit jouet bien sympathique, sans prétention, pas cher et qui fera son petit effet auprès des enfants !

Jouet offert pour test.


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