lundi 30 novembre 2015

Rubrique nécrologique de novembre


Voilà un titre de rubrique qui sonne plutôt bizarrement ce mois-ci… mais je me refuse catégoriquement à la rebaptiser, même temporairement. D'ailleurs, si vous le voulez bien, je vous propose de basculer avec moi dans la futilité, en suivant le cours normal des publications.

En novembre, la nécro compte donc 4 appelés, dont 2 revenants.

La lumière se fait rare ces temps-ci, merci la flotte d'automne

1er cadavre : la crème douche nourrissante de Nivea

Si vous lisez régulièrement cette rubrique, vous devez vous souvenir que j’ai acheté cette crème douche par lot de 3 flacons : nous avons donc éclusé le dernier.

Mon avis le concernant reste similaire : c’est un produit tout à fait correct, certes un peu difficile à rincer à cause de sa texture un peu plus épaisse que les autres mais qui laisse une peau souple et hydratée.

Il est fort probable que je le rachète à l’occasion mais uniquement en promo car il est un peu cher.

Prix : 4 € les 250 ml.


2ème cadavre : la crème douche douceur velours à l’huile d’amande douce bio et à la fleur d’oranger bio

Cette variété fait partie de mes préférées car je lui trouve un parfum sucré et délicat très agréable : les loulous ne sont pas tout à fait d’accord avec moi car cette odeur ne leur plaît pas plus que ça. C’est déjà le deuxième flacon qu’ils éclusent, je vais donc éviter de choisir ce parfum à l’avenir, néanmoins, une chose est sûre : je resterais fidèle aux douches crèmes Cadum pour leur bain car elles sont vraiment respectueuses de la peau et d’un rapport qualité – prix imbattable !

Prix : 2,80 € les 400 ml


3ème cadavre : le déodorant Narta Protection 5 fraîcheur propre

Narta fait partie de mes marques préférées car leurs déodorants basiques sont vraiment de qualité : vous retrouverez d’ailleurs dans la nécro du mois prochain le déodorant fraîcheur Cologne de la marque qui fait partie, et de loin, de mes valeurs sûres.

Pour autant, même si Narta a quelques succès au compteur, une marque quelle qu’elle soit n’est jamais à l’abri d’un échec : ce déodorant Protection 5 en est un pour moi. Je l’ai acheté en promotion, par lot de 2, et j’avoue ne pas avoir été gâtée avec le premier flacon : sur la photo, vous pouvez constater la présence d’une mousse blanche au niveau du diffuseur. Elle s’est formée au fur et à mesure des pressions et j’ignore bien pourquoi.

Ce déodorant s’avérait pourtant prometteur : sa couleur rose et blanche est sympa et dynamique, il faut l’avouer, et sa Protection 5 contre – tenez-vous bien - les odeurs, l'humidité, les picotements, les traces blanches et traces jaunes vraiment intéressante. C’est pourquoi ma déception fut d’autant plus grande car je ne l’ai pas trouvé efficace du tout, notamment en termes de camouflage des odeurs de transpiration : avouez que c’est bien dommage pour un déodorant « fraîcheur propre » ! (je n’ai pas encore trouvé son pendant, le fraîcheur sale mais je cherche activement….).

Il me reste un deuxième flacon à utiliser : je vais donc lui accorder le bénéfice du doute et lui donner une deuxième chance mais je ne pense pas le racheter à l’avenir : je vais m’en tenir à mes valeurs sûres, moins chères et efficaces ! 

Prix : 4,50 € les 200 ml


4ème cadavre : le gel douche tonifiant Ushuaïa à l’extrait de cèdre des Hauts plateaux de la Réunion

Vous le savez, j’apprécie beaucoup les gels douches qui s’adressent davantage aux hommes qu’aux femmes car en général ils sentent fort et très bon : c’est le cas de ce gel douche Ushuaïa à l’extrait de cèdre.

Une fois encore, Ushuaïa nous propose là un gel douche de très bonne qualité, dépaysant et très agréable à utiliser car le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il réveille le matin ! Sa texture gel est idéale, très facile à appliquer et à rincer.

Je vais m’arrêter là car je n’ai sincèrement rien à reprocher à ce gel douche… Même pas son prix, d’autant plus que cette gamme se trouve très souvent en promotion.

Prix : 3,20 € les 250 ml



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mardi 24 novembre 2015

Ravalement de façade du week-end #3 #MardiBeauté


En cette période difficile pour nous tous, quel que soit notre degré d'implication, j'ai pensé qu'un peu de légèreté ne pourrait pas nous faire de mal : voici donc un billet beauté. Je dois bien avouer qu'en l'écrivant, je me suis changé les idées et j'espère qu'il en sera de même pour vous quand vous le lirez : si tel est le cas, je suis contente de vous avoir procuré quelques minutes d'insouciance, toujours bonnes à prendre, on ne sait jamais.

Vous le savez, le week-end, je me fais un ravalement de façade en règle : mes derniers alliés étaient l'exfoliant douceur au miel d'eucalytus de Secrets de Miel et le masque à l'argile rose de Cattier, tous deux gagnés sur des blogs.




L'exfoliant douceur est le premier soin que j'ai testé chez la marque Secrets de Miel. Si, comme moi, vous lisez un peu les blogs beauté, cette marque a plutôt convaincu les personnes qui l'ont testée. J'attendais donc beaucoup de ce soin, même si je ne suis décidément pas fan des conditionnements en pot, que je trouve toujours aussi peu pratique à utiliser et surtout, si peu hygiénique.

Cet exfoliant douceur Secrets de Miel coûte 25 € les 50 ml : tu comprendras que l'oursin du portemonnaie est ravi que je parvienne à m'approvisionner en soins grâce à mes gains sur les blogs, sans quoi ce petit pot n'aurait certainement jamais atterri dans ma salle de bains.

Reste à savoir si ce soin vaut ses 25 € et, en toute franchise, je dirais que non. La première chose qui m'a déçue avec ce soin, c'est son parfum : il sent comme le renfermé, une odeur de vieille chose un peu rance vraiment pas agréable à supporter. J'aurais préféré que le parfum de l'eucalyptus soit plus présent, même si ça sent souvent un peu fort.

Concernant la texture de l'exfoliant, je ne peux pas dire qu'elle m'ait déplu, même si elle reste assez compacte et qu'à cause du conditionnement en pot, il s'avère très difficile de savoir si on a prélevé trop ou pas assez de produit : quand on obtient finalement la réponse, c'est déjà trop tard, vous l'avez déjà sur la tronche et vous n'avez plus qu'à faire avec !

Ce soin est assez doux pour la peau, les grains ne sont pas agressifs. Concernant le rinçage, cela ne pose pas de problème non plus. Après utilisation, la peau est douce mais rien de transcendant non plus. C'est pourquoi, même si nous sommes en présence d'un produit bio, sans parabènes, ni silicone, je ne suis pas certaine qu'un prix pareil se justifie : j'ai déjà eu ce même résultat avec des soins beaucoup moins chers et plus agréables à utiliser.

Je ne rachèterai donc pas ce soin : j'ai également décidé de ne privilégier désormais que des conditionnements en tube, décidément plus sains et plus pratiques.

Passons au second soin de ma routine "ravalement du week-end", avec le masque à l'argile rose de Cattier. Le tube que j'ai utilisé était une version d'essai de 40 ml, que j'ai reçue dans une box mais qui m'a tout de même fait plusieurs mois, il faut le préciser : le tube "normal" contient 100 ml de produit et coûte environ 7 €, ce qui est tout à fait dans mes prix et correct pour un soin bio d'une pareille contenance.

Il faut dire qu'avant de tester ce masque, je partais sur une impression très positive concernant la marque Cattier : j'ai eu l'occasion de tester leur huile démaquillante il y a quelques mois, ce qui m'a non seulement permis de découvrir cette marque mais aussi de me rendre complètement fan de ce moyen de démaquillage, moi qui étais pourtant assez réfractaire à l'idée d'utiliser une huile, que je jugeais à tort un peu trop grasse, en tant que démaquillant.

Je dois bien le dire, ce deuxième soin Cattier testé m'a convaincue : ce soin s'adresse aux peaux sensibles et je peux vous dire que ce n'est pas mensonger. Au départ, il peut pourtant sembler agressif avec sa couleur terre d'argile, mais il s'agit en fait de l'un des plus doux et des plus respectueux de l'épiderme que j'ai pu tester, j'ai presque envie de dire : une main de fer dans un gant de velours.

La seule difficulté que j'ai rencontré avec lui mais qui ne ternit pas pour autant mon jugement, c'est qu'il peut parfois s'avérer difficile à rincer. Pour le reste, sa texture est vraiment idéale pour bien tenir sur la peau et son passage de la couleur terre d'argile à la couleur blanche quand il sèche est rigolote (je suis bon public, je sais).

Après utilisation, la peau est éclatante et très souple : ce masque m'a également permis d'avoir une peau purifiée, comme lissée, sans pour autant la dessécher. Je suis donc vraiment convaincue par ce soin et il n'est pas dit que je ne le rachèterais pas un de ces jours : Cattier est une marque qui décidément me plaît beaucoup, d'autant plus que la composition de ces soins sont bio.

Sur ce, prenez soin de vous : il est temps de fermer cette parenthèse "douceur et beauté" et de retourner à la réalité de notre quotidien.



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lundi 16 novembre 2015

Le temps passe, ce n’est rien

Aujourd’hui, je fête mes 456 mois. Oui, depuis que j’ai passé la trentaine, je compte mon âge en mois : c’est un bon moyen de réviser ses divisions et puis, je ne vois pas pourquoi il n’y aurait que les bébés qui pourraient compter leur âge comme ça. Ben quoi, c’est vrai, à cet âge-là, on cherche plutôt à atteindre au plus vite les deux chiffres, tandis qu’au mien, on voudrait bien freiner des deux fers pour ne pas commencer à avoir le même âge que sa taille de vêtement.

Comme vous le voyez, je suis très en joie aujourd’hui et les événements récents n'arrangent rien à l'affaire. De toute façon, depuis quelques années, chaque 16 novembre, c’est comme ça. Je crois que ce sont tous ces « bon anniversaire ! » hypocrites des collègues de bureau que j’ai du mal digérer. Heureusement, tous les autres me font chaud au cœur : le « bon anniversaire » du matin sur l’oreiller de Papa est occupé, le « bon anniversaire maman » hurlé par des loulous encore en pyjama et les cheveux en pétard, ceux de la famille, tous vos « bon anniversaire ! » sur les réseaux sociaux et puis la perspective ce soir de se jeter un petit canon à bulles derrière la cravate. Cette année, Papa est occupé m’a fait un cadeau inhabituel : pour fêter mon anniversaire, il a pris une semaine de congés. Si si, ne te marre pas, c’est un cadeau : quand il est à la maison, c’est tout de même un peu moins la course le soir et puis on peux boire un coup tranquille hé hé.

Pour autant, cette journée, c'en est une comme les autres. D'ailleurs, c’est drôle de réaliser que son propre anniversaire n’est plus un événement, comme c'était le cas étant petit, et que l’on pourrait tout à fait se passer de le fêter, enfin surtout se passer de la question fatidique de tous les crétins qui nous entourent : « Et alors, ça te fait combien maintenant ? », ce à quoi je réponds : « Un an de plus par rapport à l’année dernière ! », à défaut d'un "Fuck !" bien senti.

Ça se voit, quand même, que je suis jeune, non ? Il y a des signes qui ne trompent pas : je porte une parka à col de fourrure comme les djeuns, je suis sur Instagram, j’écoute Louane, Girac et Maître Gims - ben oui, les loulous l’écoutent, alors j’en profite aussi, à l’insu de mon plein gré -, je porte mon sac à main au milieu de mon bras, une veste en skaï noir au printemps et j’ai le portable greffé à la main à l’arrêt de bus. Voyez comme que je fais des efforts, tout de même… De temps en temps, ça paye et on m’appelle « Mademoiselle », plaisir que les plus jeunes ne connaîtront pas quand ce titre aura complètement disparu de la circulation (merci la parité).

Toutefois, il y a quelque chose qui fait la différence entre la dinde de 18 ans et moi : il y en a une des deux qui ne fréquentera probablement plus jamais les salles d’accouchement de la maternité. C’est d’ailleurs plus une question de mental que d’âge : j’ai deux enfants magnifiques – le premier qui ajoute : « Et en plus, tu as le choix du roi ! » se prendra un coup de pelle virtuelle – qui font ma fierté et mon bonheur, j’ai une maison que j’aime, une voiture que j’aime tout autant et qui ne sont vraisemblablement pas conçues pour accueillir un troisième héritier (ou bien dans le garage pour la première et dans le coffre pour la seconde).

Je suis donc au regret de vous annoncer que ce blog ne publiera plus de billet puériculture à l’avenir. J’ai fait mon deuil du petit troisième, tout simplement parce que j’aime ma vie d’aujourd’hui, avec cette liberté que procure aux parents des enfants qui ont grandi. Les couches, les bébés que l’on nourrit à 3 plombes du mat’, l’œil boursouflé de sommeil devant Chasse et pêche, les lessives à répétition, à croire que tu as négocié un partenariat annuel avec Skip, l’attirail d’enfer (poussette, porte-bébé, sac à langer et tout le tintouin) pour aller chercher une plaquette de beurre à l’Inter du coin, non, pour moi, c’est fini, cela ne m’attire plus. Il y a un temps pour tout : je laisse toutes ces joies aux autres, j’ai eu ma part. Et puis, je suis trop vieille pour ces conneries, et d’ailleurs, le moment de regarder la télé en pleine nuit à cause des bouffées de chaleur reviendra assez vite. A chaque âge ses plaisirs, pour l’instant, je pionce, j’en profite, j’en ai tellement rêvé à certains moments. 

"Ce n'est rien, le temps passe, ce n'est rien..." les vieux auront reconnu la chanson de Julien Clerc

Néanmoins, même si l’âge de la reproduction est terminé pour moi, je veux bien continuer à suivre les entraînements :-) et ce n’est pas pour autant que j’aurai l’œil sec devant Baby Boom ou que je ne baragouinerai pas un « Oh qu’il est meugnon, ce petit lapin-là » lorsque l’on me présentera un bébé. Quand même, songez que dans au moins 456 mois, je serais peut-être mamie. Mais une jeune, hein, de toute façon, je suis nulle en couture. 

Je ne peux conclure ce billet sans avoir une pensée pour tous ceux qui sont dans la peine aujourd'hui : j'ai écrit ce billet la semaine dernière et même si je l'ai un peu modifié ce matin, il garde un ton léger car, envers et contre tout, il faut bien continuer à vivre, rien que pour donner tort à tous ces barbares inhumains... Malgré tout, il faut avouer que je n'aurais jamais cru un jour entendre le glas sonner pour mon anniversaire....


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mardi 10 novembre 2015

L'été dernier, j'ai lu... comme quoi tout arrive


Non, je n'ai pas commis d'erreur, ceci est bel et bien un billet sur mes lectures de l'été 2015 : je te rappelle que la belle saison n'est pas si loin, d'ailleurs samedi encore, nous avions une température digne d'un mois de juin. Et puis "Vieux motard que jamais", comme on dit.

Voici donc les romans, tous deux gagnés sur des blogs, qui ont fait les belles heures de quelques soirées estivales :




"Pour une liberté" de Mathieu Mériguet est celui que j'ai lu en premier : j'ai reçu un exemplaire dédicacé de l'auteur, cela méritait bien de passer en priorité, tout de même.

Je ne connaissais pas cet auteur avant de gagner ce livre mais le quatrième de couv' m'avait mis l'eau à la bouche au moment de participer au jeu-concours. L'histoire commence en banlieue parisienne, où vit un jeune couple d'enseignants. La jeune femme est en arrêt maladie, victime d'une agression de la part de petits caïds du quartier, aussi son mari, Quentin, décide-t'il de se venger puis de tout quitter pour rejoindre la propriété familiale, une grande maison dans le Midi, dans laquelle vit son frère, un bûcheron taillé comme une armoire à glace mais un peu renfrogné et marginal. D'ailleurs, ce dernier a un comportement étrange depuis quelques temps : il disparaît la nuit pour s'aventurer dans les bois situés à proximité de la propriété pour y faire Dieu sait quoi. Et la présence quasi-permanente de son copain, alcoolique de surcroît, n'arrange rien à sa réputation.

Je vais être tout à fait franche : ce livre n'est pas celui qui m'a le plus séduit. J'ai eu du mal à rentrer dans l'histoire, j'ai d'ailleurs dû relire plusieurs fois certains passages. J'ai aussi été un peu déçue par un secret qui, à un moment du récit, finit par crever les yeux et qui a donc un peu ralenti mon engouement pour ce roman. Néanmoins, j'ai trouvé que le dénouement était assez astucieux.

Si ce livre vous tente, il coûte environ 15 € en librairie et compte 396 pages.

Le second livre que j'ai lu, par contre, m'a énormément plu : "Mère parfaite", voilà un livre qui s'adressait tout à fait à moi, vous en conviendrez. Je ne connaissais pas non plus son auteur, Casey B. Dolan, d'origine sud-africaine et dont "Mère parfaite" est le premier roman mais je peux vous dire que si elle en écrit un second, je m'y intéresserai de très près.

Dans ce livre, on fait connaissance avec Amber, une jeune femme mariée en mal d'enfant, qui nous annonce dès le départ qu'elle va mourir. Reste à savoir comment... C'est Amber qui se charge de nous raconter sa vie, marquée notamment par des rapports difficiles avec sa mère, et c'est peut-être la raison pour laquelle j'ai eu vraiment beaucoup de mal à lâcher ce bouquin : le récit est dynamique, personnel et sur le ton de la confidence. Je me suis plongée très vite dans l'histoire d'Amber et ce thriller psychologique m'a tenue en haleine jusqu'au bout.

A noter toutefois que certains passages sont un peu portés sur le luc, ce qui n'est pas habituel dans mes lectures (auparavant, j'ai lu les Histoires inédites du Petit Nicolas, alors...). Pour le reste, le récit est contemporain, bien ancré dans la réalité de notre société actuelle, et le style d'écriture de l'auteur est très fluide, très agréable : voilà un roman que je vous conseille fortement, si comme moi, vous aimez les histoires à suspense.

Ce livre compte 416 pages et coûte 22 € environ.

N'hésitez pas à m'indiquer en commentaire si l'un de ces livres vous tente ou ce que vous en pensez si vous les avez lus également, ça m'intéresse d'avoir votre opinion.

Vous pouvez même me conseiller un bon bouquin : je suis preneuse car j'ai décidé de me remettre à lire assidûment. Il faut bien avouer que la pauvreté actuelle du programme télé est plutôt motivante...



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vendredi 6 novembre 2015

Mes soins visage du matin du moment #3


Il y a longtemps que je ne vous ai pas fait un petit retour sur mes soins du visage spécial museau, il me semble.... Voici donc les appelés du moment :




La base lavante Plaque-moi d'Indemne est opérationnelle depuis cet été : j'ai commencé le test pendant nos vacances en Ardèche, son petit format étant tout indiqué pour réussir à se caser dans mon vanity blindé.

J'ai gagné ce soin sur un blog et j'avoue qu'il s'agit là d'une belle surprise. Ce que j'apprécie particulièrement avec ce soin nettoyant, c'est sa grande douceur : après utilisation, la peau ne tire pas, elle est souple et douce et semble visiblement débarrassée de ses impuretés. Du coup, je veux bien croire que cette base lavante puisse être utilisée par toute la famille.

La présence de 6 huiles essentielles dans sa composition apparaît nettement dans son parfum : je ne suis pas sous le charme mais je n'irais pas jusqu'à dire que c'est désagréable.

A la base, elle s'utilise sous la douche mais, comme j'ai tendance à détourner pas mal de soins de leur utilisation initiale en ce moment, je l'utilise en tant que gel nettoyant pour le visage. Et ça se passe très bien. 

Sa pompe est très pratique à utiliser (et fiable, semble-t'il). Reste son prix, plutôt élevé : 16,85 € les 255 ml (c'est précis).

Après avoir nettoyé ma bouille, je passe au soin et, à ce sujet, j'ai fait une belle rencontre : l'Aqua Magnifica de Sanoflore. Je ne dispose que d'un échantillon mais je peux te dire que j'adore utiliser cette eau. La sensation de fraîcheur réveille (et j'en ai bien besoin, vu l'heure à laquelle je me pieute en ce moment) et semble assainir la peau. Son parfum est très agréable, lui aussi fortement influencé par les plantes.

A la base, cette eau fait partie de la gamme anti-imperfections : je dois reconnaitre que les spots sont toujours là, malheureusement, mais que le plaisir que j'ai à l'utiliser font que je lui pardonne aisément.

Je n'exclus pas de la racheter à l'occasion, surtout en été, car c'est un soin très agréable à utiliser et qui laisse la peau vraiment propre et rafraîchie, ce que je n'ai jamais obtenu avec un autre soin.

Son prix est là aussi un peu élevé - environ 18 € les 200 ml - mais elle vaut la peine d'être testée, ne serait-ce qu'une fois.

Une fois propre, je passe à l'avant-dernière étape, incontournable, de ma routine matinale. Ces derniers temps, et en l'absence d'autre soin hydratant à tester, je fais confiance à une valeur sûre, qui me donne entière satisfaction depuis longtemps : la crème Hydrance Optimale Légère d'Eau Thermale d'Avène.

Je l'ai découverte et adoptée depuis plusieurs années déjà, bien avant de créer ce blog et de nouer un partenariat avec les Laboratoires Pierre Fabre d'ailleurs. Dès la première utilisation, sa douceur, son parfum délicatement floral, sa légèreté et ses vertus hydratantes m'ont séduite. Pour moi, c'est la crème hydratante parfaite pour les peaux mixtes car elle laisse la peau souple et fraîche mais pas grasse du tout !

Pour couronner le tout, peu de produit suffit pour une hydratation idéale, ce qui la rend très économique, sachant qu'elle coûte 13 € environ les 30 ml, ce qui reste correct pour moi.

Après le soin, vient l'étape camouflage : depuis plusieurs semaines déjà, j'utilise la BB crème de la marque Lavera, gagnée sur un blog elle aussi. Elle ne figure pas sur la photo parce que je l'ai zappée (oups), alors je lui ai tiré le portrait à part :



Je dois dire que je suis très satisfaite par ce soin perfecteur de teint, un peu couteau-suisse puisqu'il s'agit d'un 6 en 1, rien que ça, qui promet : un éclat naturel (c'est vrai), une hydratation 24h (la peau ne tire pas mais je n'envisagerai jamais de le porter seul, donc, difficile à approuver), une peau lisse et sans imperfections (là, je suis très sceptique, parce que je vois toujours mes spots après utilisation) et des pores affinés (mouais, ça reste tout de même une BB crème, la couvrance est moins importante qu'avec un fond de teint) et une peau matifiée (je regrette mais pour moi, le poudrage est nécessaire et puis il faut doser le produit parcimonieusement, pour ne pas briller comme une guirlande de Noël).

Néanmoins, j'apprécie beaucoup cette BB crème, surtout maintenant que j'ai appris à la doser correctement car elle a rendu très naturel et donne bonne mine, ce qui demeure le plus important pour moi. Son parfum de baie d'açaï peut vous sauter aux narines à l'ouverture mais ça ne dure pas.

Je trouve ses performances très honnêtes pour ma part et son prix me convient pour une marque qui n'utilise que des matières premières végétales, issues de l'agriculture bio : 13,95 € les 30 ml.



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