jeudi 20 avril 2017

Mes dernières lectures #11


Ces derniers jours, je suis vraiment allée de surprise en surprise en termes de lectures : là où je pensais prendre mon pied, je me suis ennuyée ferme et vice-versa. Comme quoi, il ne faut jamais se fier à la rumeur et toujours se faire sa propre opinion. A méditer dimanche prochain ;-)




"L'effet papillon" de Jussi Adler-Olsen

J'ai lu beaucoup d'avis positifs sur les livres de Jussi Adler-Olsen et ses personnages récurrents : une brigade d'enquêteurs spécialisée dans les cold case, pour moi qui ai quasiment vu tous les épisodes de la série du même nom, une touche d'humour, un gros pavé à lire... Toutes les conditions étaient réunies pour que ce bouquin me plaise.
"Marco, un adolescent de quinze ans, a passé toute sa vie au sein d'une bande de jeunes voleurs exploités par son oncle Zola. Un jour, alors qu'il essaie de sortir de la clandestinité, il découvre le cadavre d'un homme, lié à des affaires de corruption internationale, dans le bois derrière les maisons de son ancien clan, et doit fuir, poursuivi par son oncle qui veut le faire taire. Parallèlement, l'enquête du Département V sur la disparition d'un officier danois, piétine. Du moins, jusqu'à ce que Carl Mørck ne découvre qu'un jeune voleur, Marco, pourrait avoir des informations pour résoudre ce cold case."
Sauf que pas du tout. Dès les premières pages, je me suis bien emmerdée : je me suis même demandée si j'allais continuer ma lecture. Et puis, avec l'humour danois, sincèrement, j'ai méga du mal : ça a le même effet sur moi qu'une blague de Fillon. 

J'ai trouvé que le récit traînait en longueur, avec notamment une course-poursuite interminable de plusieurs dizaines de pages. L'intrigue m'a semblée originale, certes, mais tout de même un peu invraisemblable et j'ai eu du mal à m'y intéresser.




"Noire était la nuit" de Lisa Jackson

Je l'avoue, j'ai hésité avant d'emprunter ce livre à la bibliothèque : je l'ai même reposé sur l'étagère... avant de le reprendre en main. La raison : la mention "éditions Harlequin" sur la couverture : je crois que le sketch de Dany Boon avec Saaaandy m'a traumatisée ;-)
"Le jour de son quinzième anniversaire, à La Nouvelle-Orléans, Abby Chastain a vu sa mère se jeter par la fenêtre de l'hôpital psychiatrique Notre-Dame-des-Vertus où celle-ci vivait enfermée, victime d'hallucinations. Et personne n'a jamais su quelle terrifiante vision avait bien pu pousser Faith Chastain à commettre l'irréparable. Vingt ans plus tard, Abby est encore hantée par le souvenir de cette tragédie. L'hôpital, désormais abandonné, est promis à la destruction. Mais Abby pressent qu'il n'a pas révélé tous ses secrets."
Il est clair que le style Harlequin est reconnaissable entre tous : ici, les personnages principaux ont toujours le feu au cul, jusqu'à l'inspecteur de police qui, avec 4 macchabées au compteur, ne peut s'empêcher de transgresser le règlement pour aller tremper sa nouille. 

Il n'empêche... j'ai bien aimé l'intrigue. C'est bien construit, rythmé, avec du suspense et une histoire qui tient la route. Et finalement, leur deux corps nus qui s'agitent, c'est divertissant. Contre toute attente, j'ai donc bien aimé ce bouquin.


"Un coeur sombre" de R.J. Ellory

Si je te dis que j'ai encore une fois grave kiffé ce roman policier de R.J. Ellory, seras-tu étonné, me connaissant ? Décidément, cet auteur fait vraiment partie de mes préférés : j'aime la noirceur qui caractérise ses personnages et qui les rend tellement vrais.
"Combien de temps peut-on échapper à sa conscience ? Sous sa façade respectable, Vincent Madigan, mauvais mari et mauvais père, est un homme que ses démons ont entraîné dans une spirale infernale. Aujourd’hui, il a touché le fond, et la grosse somme d’argent qu’il doit à Sandià, le roi de la pègre d’East Harlem, risque de compromettre son identité officielle, voire de lui coûter la vie. Il n’a plus le choix, il doit cette fois franchir la ligne jaune et monter un gros coup pour pouvoir prendre un nouveau départ. Il décide donc de braquer 400 000 dollars dans une des planques de Sandià. Mais les choses tournent très mal, il doit se débarrasser de ses complices, et un enfant est blessé lors d’échanges de tirs. Comble de malchance, le NYPD confie l’enquête à la dernière personne qu’il aurait souhaité. Rongé par l’angoisse et la culpabilité, Madigan va s’engager sur la dernière voie qu’il lui reste : celle d’une impossible rédemption."
Au bout d'une cinquantaine de pages, tu te demandes comment toute cette histoire va finir ! Mais dès le départ, de toute façon, tu sens que c'est mal barré. Il y a tellement de mensonges, de violence, de dégoût, de lassitude et de résignation dans cette histoire, tout est tellement gris, que rien ne peut finalement être positif là-dedans. Et pourtant, il y a toujours une étoile qui brille quelque part dans le ciel. Oui, ça s'appelle un réverbère : j'essayais d'être un peu poétique, c'est foutu.

Ce roman n'est néanmoins pas mon préféré chez R.J. Ellory, cela reste pour l'instant "Les assassins", mais si tu aimes les polars bien noirs, réalistes, écrits par quelqu'un qui sait parler à son lecteur, le faire vibrer, le faire réfléchir et s'interroger sur sa propre existence, tu devrais adorer ce bouquin. Comme moi.



"Une vraie famille" de Valentin Musso

Je connaissais Guillaume Musso, maintenant je connais aussi Valentin Musso. Et je regrette bien de ne pas l'avoir découvert avant. 
"Il s'appelle Ludovic, c'est du moins le prénom qu'il a donné. Un jeune homme simple et sans histoires. En apparence. Les Vasseur, un couple de Parisiens retirés dans leur résidence secondaire en Bretagne à la suite d'un drame personnel, l'engagent pour quelques travaux de jardinage. Le mystérieux garçon sait rapidement se rendre indispensable et s'installe dans leur vie. Quand les Vasseur commencent à se poser des questions et à regretter de lui avoir ouvert leur porte, il est déjà trop tard. Mais ce qu'ils ignorent, c'est que leur cauchemar n'a pas encore commencé. Car la véritable menace qui pèse sur leur maison n'est pas du tout celle qu'ils croyaient."
Voilà une histoire qui semble simple au premier abord. Et pourtant : dois-je te ressortir mon couplet sur les apparences ? Car, ici, au bout d'une centaine de pages à peu près, à la fin de la première partie, l'auteur prend son lecteur totalement à revers (mais pas tout à fait au sens d'Harlequin, néanmoins) : résultat, il m'a fait complétement douter en multipliant les rebondissements.

Ce livre est très bien construit, l'intrigue est efficace : je l'ai plié en deux jours. Là, au moins, je ne me suis pas ennuyée. Voilà un auteur dont je vais m'intéresser de près à l’œuvre, c'est sûr.

Pour les semaines à venir, j'ai déjà fait le plein de Bussi (les derniers que je n'ai pas encore lus, snif), tu vas donc en entendre parler dans les mois qui viennent. Et, bien entendu, si tu as des bouquins à me conseiller, je veux bien que tu me laisses les références en commentaire...

Sur ce bonnes vacances, enfin ce qu'il en reste (veinards, va).

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lundi 3 avril 2017

Rubrique nécrologique de mars


S'il y a un truc dont je n'avais pas besoin ces derniers temps, c'est bien du changement d'heure : j'ai déjà du mal à faire tenir tout ce que j'ai à faire dans 24h, alors avec une journée de 23... Tu l'as compris, je suis encore grave à la ramasse en ce début avril.

Le premier qui me dit que les vacances approchent et que ça va aller mieux, je lui fiche un coup de pelle virtuel : les vacances pour moi, c'est en août. Avant, c'est quedchi, nada, peau de zebi.
 
Et pour le moment, c'est nécro : en mars, avec 4 semaines et demie, j'ai eu le temps de dézinguer du flacon, c'est la raison pour laquelle nous comptons 6 morts au champ d'honneur ce mois-ci.

 

1er cadavre : la douche crème Sanex Advanced Atopiderm

Je t'ai parlé de cette douche crème en novembre dernier - misère, quand j'y pense, il s'en est passé des choses depuis... mais c'est un autre chapitre, j'y reviendrais - et je t'en ai dit du bien. Il faut dire que les autres gammes Sanex testées nous avaient plutôt déçues, Papa est occupé et moi, enfin, surtout Papa est occupé.

Ce deuxième flacon a été expédié vite fait, non pas que nous avons pris plus de douches pour nous en débarrasser mais tout simplement parce qu'il est passé pour le moins inaperçu.

Je ne pense pas acheter de nouveau cette gamme de douches crème à l'avenir, il y a mieux dans le rayon et surtout beaucoup moins cher.

Prix : 3,45 € les 250 ml
 
 
2ème cadavre : le shampooing sec Klorane au lait d'avoine

Si tu lis assidûment ton maman est occupée, tu sais que j'ai repris le sport il y a plusieurs mois et, qui dit fitness, dit "cheveux qui traînent par terre", donc "cheveux tout cracras" et "le temps de rien" : cherche l'intrus dans cette phrase. Le shampooing sec Klorane que m'ont envoyé les Laboratoires Pierre Fabre a donc trouvé toute son utilité, dans un contexte pareil.

Avant toute chose, il faut que je te dise que mes cheveux, j'y tiens tout particulièrement : je les soigne, je les bichonne, j'y fais attention et donc, je ne mets pas n'importe quoi dessus. J'ai donc eu une petite appréhension lors de la première utilisation. Mais ce n'était vraiment pas la peine : le shampooing sec, en fait, c'est une poudre que tu saupoudres sur tes tifs, avec parcimonie toutefois. Ensuite, tu laisses agir quelques minutes puis tu te brosses comme Martine et c'est fini. Tes cheveux ont retrouvé une allure potable, pour autant, ne t'attends pas à te retrouver comme Tina Turner (pas Afida, hein, j'ai dit Tina, c'est-à-dire celle qui se contente de montrer ses poils du dessus, après tout on a vu assez d'horreur pendant la guerre) si tu avais la coupe de Sim avant.

Ce shampooing permet de rafraîchir ta chevelure entre 2 shampooings et je peux dire que le concept m'a plu car il s'est avéré efficace. Je n'ai donc pas eu besoin de faire croire que j'entamais un challenge no-poo alors qu'en réalité, je n'avais tout simplement pas le temps de me laver la tignasse.

Si vous cherchez une technique de secours ou d'appoint pour avoir toujours le cheveu frais, allez-y, ce shampooing sec fera l'affaire. En parlant d'affaire, d'ailleurs, il ne coûte que 6,95 €, un prix correct compte tenu de sa durée d'utilisation.

Prix : 6,95 € les 50 ml


3ème cadavre : le gel lavant émollient corps et cheveux 2 en 1 Exomega d'A-Derma

Les loulous ont éclusé le flacon de gel lavant A-Derma dont je vous parlais en décembre dernier, à l'occasion de mon concours de Noël.

Voilà un gel douche qui fait clairement partie de nos produits de soin préférés, à la fois agréable à utiliser grâce à son parfum et à sa douceur sur la peau, et qui conviendra d'ailleurs aussi sans problème aux nourrissons, parce qu'il ne pique pas les noeils mais aussi à cause de sa facilité de rinçage et de l'hydratation qu'il procure à la peau.

Je n'exclus pas de racheter ce gel lavant si Super Eczéma fait son grand retour un jour à la maison... et je vous le conseille.

Prix : environ 9 € (selon les distributeurs)


4ème cadavre : la douche crème hydratante Monsavon au lait 100 % essentiel au lait, perle & patchouli
 
La dernière fois que j'ai utilisé un gel douche Monsavon, souviens-toi, je te disais que j'avais constaté une infiltration de flotte par le clapet, situé en bas.  Hé bien cette fois, avec ce modèle au lait, perle et patchouli, rien à signaler : je précise qu'il était beaucoup plus costaud, donc étanche.

Ce soin sent très bon, il est très agréable à utiliser, se rince très bien, contient un minimum de cochonneries chimiques, bref, c'est un bon basique, qui en plus ne coûte pas cher du tout.

Je rachèterais les douches crèmes de cette gamme, aucun doute !

Prix : 2,05 € les 250 ml


5ème cadavre : le déodorant Rexona Invisible Pure

Je pensais vous avoir déjà parlé de ce déo mais en fait non : hé bien, sachez qu'il est temps parce que j'ai trouvé ce déodorant tellement efficace que je l'ai déjà racheté.

Son packaging est aussi très beau, ça ne gâche rien à l'ensemble. Comme tu peux le constater, j'en suis revenue des déodorants compressés, je reprends de bonnes vieilles grandes bouteilles. Papa est occupé pourrait ajouter que je ne délaisse pourtant jamais les grandes bouteilles en général. Sans commentaires.

Prix : 3,50 € les 200 ml


6ème cadavre : le lait démaquillant douceur Eau Thermale d'Avène

Je ne suis pas très lait démaquillant en général, pour la bonne et simple raison que ça finit par créer une épidémie fatale chez les cotons démaquillants. J'ai néanmoins beaucoup apprécié ce lait démaquillant Avène, rafraîchissant, absolument pas gras et donc utilisable sur toutes les peaux, même si je me lave toujours le visage après l'avoir utilisé.

Voilà un lait démaquillant qui conviendra aux peaux sensibles et qui saura venir à bout des maquillages les plus incrustés. Un excellent produit, certes un peu cher et qui sent très bon de surcroît.

Prix : 16,20 € les 200 ml
 
 
 
 
 
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