vendredi 21 novembre 2014

Mes soins visage du soir du moment #2


Si on m’avait dit qu’un jour, j’aurais des soins Clarins dans mon armoire de toilette, je n’y aurais pas cru. Et pourtant, ils sont bien là… Vise un peu comme ils sont beaux, tous les deux, le petit gros et le grand fin :




Je ne les ai pas achetés, tu t’en doutes, hein ! Non, je les ai gagnés bien sûr.

J’utilise ces soins le soir, après ma toilette du visage. Je commence par le sérum, celui à droite et qui coûte deux bras : 84,50 € les 100 ml, rien que ça. Tu peux te dire qu'il n'y a aucune chance pour que je le rachète celui-là. Et c'est bien dommage car je le trouve agréable à appliquer et apparemment efficace.

A l'intérieur du flacon, deux tubes cohabitent : l'un contient un liquide hydrique, l'autre un liquide lipidique, qui se mélangent au dernier moment pour un maximum d'efficacité. Le soin anti-âge obtenu est à base de 20 extraits de plantes, chargées de booster l'hydratation, la protection, la nutrition, la régénération et l'oxygénation de la peau... Rien que ça. Les promesses sont ambitieuses mais à ce prix-là, ça se conçoit.

Le premier aspect positif de ce sérum, c'est qu'il est vraiment très agréable à utiliser : il apporte beaucoup de fraîcheur à la peau mais tout en légèreté, grâce à sa texture un peu "eau" qui permet d'être vite absorbée par la peau, sans effet gras ou collant.

Le deuxième point positif, c'est son apparente efficacité ("apparente" parce que cela reste tout de même difficile à vérifier) : après application, je trouve ma peau plus ferme, plus lumineuse, avec une meilleure régularité du grain de peau. Je me fais peut-être des idées mais je considère ce sérum comme l'un des plus efficaces que j'ai pu utiliser jusqu'ici.

Un bémol toutefois, concernant le packaging : la pompe a tendance à fuir un peu, en tout cas la mienne, ce qui laisse souvent des restes de sérum marron dans le bouchon et sur l'évier. A ce prix-là et étant donné le positionnement haut de gamme du soin, ça me chagrine un peu.

Après le sérum, j'utilise un deuxième soin Clarins - call me Marie-Chantal : il s'agit de la crème désaltérante multi-hydratante pour peaux normales à sèches.

Elle coûte un œil elle aussi, environ 50 €, ce qui nous fait tout de même une routine du soir à près de 135 €, sans compter les autres produits : comme disait Marie-Pierre et son chiffon taille XXXL, je ne ferais pas ça tous les jours.

Ce que j'apprécie avec cette crème, c'est d'abord son parfum : fleuri mais pas trop, féminin et très délicat mais pas entêtant du tout. Il est juste parfait.

Concernant sa texture, la crème porte bien son nom car elle est vraiment désaltérante, très fraîche, avec un coté fondant idéal sur la peau. Il s'agit d'une crème doudoune, très hydratante, que l'on a beaucoup de plaisir à utiliser.

J'ai choisi de m'en servir le soir, avant que le jambon ne retrouve son torchon, d'abord car la version que je possède ne contient pas de protection solaire, ensuite parce qu'elle serait un peu grasse pour ma peau, si je l'utilisais sous mon maquillage dans la journée. Ce n'est pas sa faute, j'ai la peau mixte et cette crème n'est pas vraiment adaptée à ce type de peau. 

Non, sincèrement, je n'ai rien à lui reprocher... à part son packaging : le pot est très joli mais il a un rebord large et épais qui rend difficile l'accès à la crème. J'ai des doigts fins, ça va, mais si tu as les gros doigts de Robert le routier, c'est foutu. Et puis je n'aime pas la présentation des crèmes en pot, ce n'est pas hygiénique : d'ailleurs à 50 baluches la crème, j'estime que Clarins ferait mieux de la présenter en tube, même si c'est clairement moins élégant sur l'étagère de la salle de bains.

Et puis, le pot en verre, entre nous, ça reste risqué à utiliser, aussi bien le matin quand tu es dans le gaz, que le soir quand tu as un peu forcé sur le champ' - oui madame, on boit du champagne quand on peut débourser 135 € pour deux pots de crème.

Je vous le disais plus haut, impossible pour moi de commencer à songer à racheter ces soins à l'avenir, le budget ne suivrait pas, alors vous pensez bien que je vais vraiment les écluser à mort ces deux-là.

Et vous, Clarins, z'avez déjà testé (parce que ça vaut le coup de cidre, quand même) ?

 
 



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mercredi 19 novembre 2014

Le calendrier de l'Avent, c'est dépassé : place à Ma boîte à surprises de Noël (+ cadeau pour vous !)


Cette année, j'ai fait fort dans l'anticipation : j'ai acheté mes deux calendriers de l'Avent Kinder pour les loulous début novembre, encouragée dans ma démarche par l'oursin du portemonnaie et les 25 % de cagnotte Waooh d'Auchan.

Mais c'était sans compter sur Papa est occupé, qui a récupéré au boulot 2 autres calendriers de l'Avent, avec plein de chocolats dedans... aussi. Si tu comptes bien, ça fait 4 calendriers en tout : bonjour l'originalité !

Du coup, je ne regrette pas d'avoir accepté la proposition de la boutique C dans combien de dodos ?, lorsqu'elle m'a contactée pour me proposer d'offrir aux loulous une Boîte à surprises de Noël : ça va nous changer du, enfin des calendriers de l'Avent.

Cette boîte, la voici :






Elle est en vente sur cette sympathique boutique en ligne, ouverte par une maman qui a décidé de tourner à son avantage la sempiternelle question que ne manquent pas de poser régulièrement les personnes de moins d'1,30 m à l'approche d'un évènement important : 'C'est dans combien de dodos, maman ?". 

Elle a eu l'idée de créer des calendriers et des supports ludiques, adaptés à chaque situation (anniversaire, Noël, rentrée scolaire,…) pour faire patienter les enfants avec beaucoup de douceur, comprends : en évitant un pétage de plomb fort justifié au bout de la 24ème fois que cette même question te sera posée.  

Pour ma part, j'ai expérimenté la chose et subi le harcèlement de la Princesse quelques semaines avant son anniversaire avec sa question quotidienne : "C'est quand que j'ai 5 ans, maman ?" et je peux te dire qu'au bout de 3 jours, j'ai eu envie de me jeter par la fenêtre. Mais, bon : nous habitons au rez-de-chaussée, alors, j'ai pris mon mal en patience. 

Pour Noël, tu pourras donc trouver sur la boutique C dans combien de dodos ? une boîte à surprises pour attendre le jour fatidique (et surtout la livraison du vieux barbu, parce que le foie gras et les escargots, ils s'en tamponnent grave les petits). 

Et comme la créatrice de la boutique a des heures de vol en tant que maman, elle sait que les enfants apprécient tout particulièrement 4 quetrus à Noël : écrire une lettre au Père Noël, choisir un sapin, préparer les décorations de Noël et attendre le jour J (avec tout de même beaucoup de difficulté, en général). Alors, on retrouve dans cette boîte à surprises un beau crayon, du papier à lettre et une enveloppe pour écrire au résident du Pôle Nord, un sapin à faire pousser - j'en connais un qui va savoir quoi faire dimanche, tiens :-) -, des décorations de Noël à personnaliser et 5 jolis petits paquets rouges à accrocher dans le sapin et à ouvrir à partir du 5ème dodo avant Noël (on va pouvoir réviser les maths au passage).

A l'heure où le DIY rencontre beaucoup de succès, aussi bien chez les adultes que chez les enfants, et à un moment où un peu de paillettes, de rêves et de tradition font du bien pour changer des horreurs qu'on voit à la télé avec tous ces tarés qui raccourcissent les autres au nom de Dieu, je trouve l'idée à la fois intéressante, pleine de choupitude et originale. 

D'ailleurs, l'un de vous va pouvoir me dire ce qu'il en pense car j'ai une Boîte à surprises pour attendre Noël à vous faire gagner sur le blog. Néanmoins, si tu as une poisse de folie chronique au jeu et que tu es sûr de perdre, tu peux toujours aller l'acheter directement ici, sur le site de C dans combien de dodos ?, au prix de 19,90 € pièce, sachant que la boîte s'adresse aussi bien aux filles qu'aux garçons, à partir de l'âge de 3 ans. 

Pour participer au concours, c'est simple, tu remplis mon beau questionnaire, disponible en bas de ce billet (scrolle un peu, tu vas le trouver).
Si la boutique te plaît, tu peux la suivre sur Facebook, sur Twitter et même sur Google +. Ce n'est pas une condition obligatoire pour participer au giveaway mais cela fait toujours plaisir. Et puis, sur ta lancée, tu viens t'abonner aussi à mes comptes sur les réseaux sociaux, c'est pratique pour se tenir au courant de ce qui se passe sur le blog, notamment les jeux (je te rappelle que Noël approche, hum). 
Par contre, je te demanderais de m'indiquer obligatoirement quel article tu préfères dans la boutique C dans combien de dodos ? parmi les calendriers, les cartes et la boîte à surprises de Noël : c'est toujours intéressant à savoir car ça aidera la boutique à progresser. 

Et comme d'habitude sur le blog, chaque relais public avec le bon lien te permettra de gagner une chance supplémentaire cumulable pour le tirage au sort. Le jeu commence dès la publication de ce billet ; il prendra fin le mardi 25 novembre 2014 à 23h59. Le gagnant sera tiré au sort dans les jours qui suivront, parmi les participations valides, à l'aide de Random.org. Son pseudo sera affiché en édit de ce billet. Le jeu est réservé à la France métropolitaine, à raison d'une seule participation par foyer.

 Il me reste à vous souhaiter bonne chance et beaucoup de patience en décembre !



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vendredi 14 novembre 2014

Je suis parent... mais je me forme !


Il arrive parfois que quelque chose que l'on n'aurait jamais cru possible se produise sans crier gare : un costume bien coupé porté par François Hollande, une réflexion intelligente de la part de Nabilla, une photo habillée de Miley Cyrus, maman est occupée qui lit un livre...

Oui, vous avez bien lu : j'ai trouvé le temps de lire un livre. Et pas un bouquin avec une histoire de Père Noël ou de Maurice qui doit se mettre à bosser à l'école, non : un livre écrit par des adultes, pour les adultes.

Ça ne m'était pas arrivé depuis plus de 3 ans : si, si, j'ai compté. D'ailleurs, je lisais il y a quelques semaines, à l'époque où le Midi a été touché par d'importantes inondations : maintenant que j'y pense, il y a peut-être un rapport et j'en suis désolée...

Ce bouquin, je ne l'ai pas acheté : ce sont les éditions Eyrolles qui me l'ont gentiment offert, provoquant ainsi la reconnaissance éternelle de l'oursin du portemonnaie. Le voici :



Comme ça, le titre ne t'évoquera rien, je sais : moi non plus au début mais il a titillé ma curiosité et c'est la raison pour laquelle je l'ai commencé. Et puis je me suis dit que ce livre ne pouvait qu'éclairer ma lanterne parentale, ankylosée par la routine du quotidien, et que je n'avais que du positif à en retirer, si par bonheur je le lisais jusqu'au bout.

Et je l'ai lu entièrement ce livre, bon, en plusieurs épisodes, hein, ne rêvons pas, ce qui m'a parfois obligée à revenir en arrière pour me rafraîchir le citron mais, globalement, les conseils qu'il m'a apporté m'ont été très utiles. C'est d'ailleurs pour cela que je vous en parle aujourd'hui : je fais tourner.

Ce livre m'a plu car, en premier lieu, il m'a rassurée : je me suis rendue compte en le lisant que je n'étais pas le seul parent à m'inquiéter des difficultés que rencontre parfois mon Grand en classe. Cela m'a fait dédramatiser certaines situations, parfois désarmantes, et intégrer que souvent, les émotions jouaient un rôle bien plus important qu'on ne le pense dans l'apprentissage : si j'en crois les auteurs, la responsable, c'est cette saleté d'amygdale qui empêche parfois l'enfant de réfléchir raisonnablement. 

Ma lecture m'a également confortée dans l'idée que le temps arrange bien souvent les choses et qu'il me fallait persévérer et aider mes loulous à prendre confiance en eux, en les valorisant, en les motivant et surtout en les autonomisant. Ces conseils, je les ai mis en pratique sur-le-champ et je peux vous dire que le résultat est encourageant : l'ambiance familiale s'en est ressentie d'ailleurs et j'apprends petit à petit à considérer les loulous comme étant capables de réaliser des choses courantes mais essentielles, ce qui a un impact avéré sur leurs progrès, leur degré de confiance en eux, leur comportement... et sur ma fierté parentale. Ce fut une véritable prise de conscience : il fallait que je me décide à les aider à grandir !

Dans ce livre, se trouvent également quelques exercices pratiques pour aider à mieux comprendre son enfant, ainsi qu'une méthode d'apprentissage, que personnellement je ne me vois pas utiliser pour l'instant mais dont j'ai noté l'existence dans un coin de mon ciboulot : ça s'appelle le Mind Mapping et cela consiste à réaliser un schéma pour optimiser sa réflexion et simplifier la mémorisation, notamment des leçons. La méthode est très bien expliquée, exemples à l'appui.

Vous l'avez compris, ce livre est très concret, avec des conseils applicables au quotidien. Il est très facile et agréable à lire, avec quelques touches d'humour et l'emploi de mots simples, qui ne nécessitent pas de s'être enfilé 4 ans de psycho pour le comprendre. Si comme moi, vous souhaitez vous sentir soutenu dans votre rôle de parent et tenter de vous améliorer, ce livre est pour vous (il coûte 18,90 € pour info).

Je conclus par un passage du livre qui m'a beaucoup fait réfléchir, que j'ai lu à Papa est occupé et que je tiens à partager aussi avec vous : les auteurs du livre font à un moment référence à Sir Ken Robinson, un expert en éducation mondialement connu, qui regrette que le système éducatif soit basé sur la valorisation de matières "nobles" (français, histoire, maths,...) et que l'on ne valorise pas comme on devrait un élève qui aurait d'évidentes capacités artistiques (musique, dessin,...), ce qui conduit parfois à reléguer au second plan ce potentiel créatif pour répondre à une exigence productive de résultat concret, histoire de rentrer dans les cases.

Ce passage m'a particulièrement interpellée, probablement parce qu'au lycée je n'étais ni bonne en français, ni bonne en maths et que j'étais vouée, comme pas mal de copains, à un échec certain dans ma vie professionnelle...





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mardi 4 novembre 2014

VTech lance sa Storio Max... pour un "max' d'innovations" !


S'il y a un jouet dont les loulous ne se lassent pas au fil des mois, c'est bien de leurs tablettes. Enfin... surtout la Princesse : elle a commencé par se familiariser avec l'engin grâce à la Storio de son frère, puis a réclamé au vieux barbu sa propre tablette (la Storio 2 et de couleur rose, cela va de soi), nous avons miraculeusement échappé à la Storio 3S et là, je sens bien que l'un des deux risque de me réclamer une Storio Max, la 4ème génération, pour Noël, au vu des qualités et des caractéristiques ludiques de la bête.

Et c'est vrai qu'elle va envoyer du lourd pour un total de 150 € pièce. 




Personnellement, après avoir lu son pedigree, je reconnais que cette tablette semble vraiment aboutie et complétement repensée par rapport aux anciens modèles. La première innovation notoire, qui n'échappera sûrement pas à Papa est occupé, geek en chef à la maison, c'est que cette nouvelle Storio "tournera" sous Androïd et non plus sous un système d'exploitation "maison", conçu par VTech. Et, si comme moi tu héberges un geek bidouilleur chez toi, tu n'es pas sans savoir qu'Androïd, c'est le top, que dis-je, le nirvana de la geekerie. 

Pour résumer, VTech a réalisé une sympathique vidéo, très courte et vraiment bien réalisée, qui présente sa Storio Max : en moins d'une minute, j'ai tout bien compris, alors je la partage avec vous, cela sera plus vivant et plus agréable qu'un long discours de ma part !





 
Ce que je retiens de très positif parmi toutes ces nouvelles caractéristiques, c'est d'abord l'écran 7 pouces, plus grand que les anciennes versions et donc toujours bon à prendre mais aussi la couverture rigide qui se rabat sur l'écran et permet de le protéger des rayures (chez VTech, ils connaissent bien la délicatesse légendaire des enfants) et qui peut aussi faire office de support. 

Ce qui risque de s'avérer pratique aussi, c'est la présence d'une batterie intégrée, en plus des piles, quoi que si cette tablette ressemble à ses grandes sœurs sur ce point, elle ne sera pas trop gourmande en piles (contrairement à d'autres jouets, qui nécessitaient presque d'avoir des actions chez Duracell). Bien sûr, on retrouve un appareil photo / vidéo intégré à la tablette sauf que, cette fois, il sera rotatif : non, là encore, impossible d'échapper aux photos incroyablement mal cadrées et autres vidéos d'enfants beuglants. 

Comme pour les autres tablettes, on retrouve le système de cartouches de jeu à insérer, sachant que VTech a pensé à l'oursin du portemonnaie et a permis que les cartouches des précédentes Storio soient aussi compatibles avec la Storio Max. Il est aussi toujours possible de télécharger des contenus directement depuis l’Explor@Park, qui s'avère assez fourni grâce notamment à des partenariats intéressants avec Hachette Education et Bayard et sur lequel on retrouve des dessins animés, des films, des comptines, des chansons (on n'a pas fini d'entendre le cri porcin "Libérée, délivrééééééééée", tiens) mais aussi des jeux éducatifs et des ebooks, tout en sachant que la Storio Max contient déjà des contenus intégrés au départ pour les loulous de 3 à 11 ans (20 applis incluses et deux autres à télécharger). 

Mais il y a deux caractéristiques qui ont retenu mon attention chez cette nouvelle Storio Max : la première, c'est la possibilité pour l'enfant de se connecter à Internet grâce à la Wifi intégrée, sécurisée de surcroît puisqu'elle permet d'accéder à des sites validés par des experts en éducation et/ou ajoutés par les parents eux-mêmes, avec la possibilité de définir des jours et des horaires autorisés d'accès. Cela ressemble fortement à ce que propose le navigateur Potati, pour ceux qui connaissent, et en gros, cela évite de voir son loulou aller visiter le site de La poutre de Bamako à 3 plombes du mat' - ça me filerait presque une rangée de boutons, rien que d'y penser. Et puis, autre avantage non négligeable : le PC redeviendra alors la propriété exclusive des parents ! :-)

La deuxième caractéristique, c'est l'application "Kid Connect" : grâce à elle, tes loulous vont pouvoir communiquer avec toi sur ta tablette ou ton Smartphone et t'envoyer des tas de conneries des dessins, des photos, des smiles,...

Pour ceux que ça intéresse, la Storio Max est sortie le 15 octobre 2014 et vous pouvez avoir encore plus d'informations ici.

Alors, intéressés ? 

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vendredi 31 octobre 2014

Rubrique nécrologique d'octobre


Si je vous dis que ce billet est le 250ème que je publie, vous le croyez ?

J’ai du mal à réaliser le chemin parcouru par ce blog depuis un peu plus de 2 ans et demi maintenant mais je suis heureuse que le hasard fasse en sorte que ce 250ème billet corresponde à une rubrique nécrologique car il me semble que c’est un rendez-vous mensuel que vous aimez bien. Et puis je dois bien avouer que, pour ma part, j’ai toujours autant de plaisir à l’alimenter…

Ce mois-ci, sans que cela ne soit volontaire, nous allons puiser dans les archives car je vous ai déjà parlé de la plupart des cadavres du mois. Pour le 250ème billet, vous ne m’en voudrez pas si je replonge un peu dans les souvenirs !  



C'est le grand retour des photos "indoor" !
 

1er cadavre : le shampooing pour enfants Ultra Doux de Garnier à la pomme verte et au kiwi  
  
Voilà un bon moment que l’oursin du portemonnaie guettait une promo intéressante sur ce produit car, je ne sais pas vous, mais moi je suis absolument fan des shampooings à la pomme. Cela remonte très probablement à mon enfance, quand ma mère utilisait le shampooing Pom d’Api pour me laver les cheveux : une madeleine de Proust, en quelque sorte.  
  
Ce shampooing à la pomme et au kiwi sent très bon mais le parfum de pomme est tout de même moins marqué que le Pom d’Api de mes souvenirs.

Comme son frère jumeau à l’abricot, il démêle très bien les cheveux et ne pique pas les yeux des loulous. Il mousse abondamment, ce qui le rend très économique puisque très peu de produit suffit, mais se rince pourtant très rapidement.  
  
Voilà une valeur sûre du shampooing pour enfants, avec des parfums pour tous les goûts. J’ai déjà racheté deux ou trois d’entre eux, dont celui à la cerise que vous retrouverez dans une prochaine nécro, et je pense le racheter encore, d’autant plus qu’il est formulé sans vilains parabènes, ni colorant, ni silicones... et qu’il n’est pas cher.

Prix : 2,89 € les 250 ml 



2ème cadavre : le gel douche surgras à l'huile d'amandes douces bio et au lait d'avoine bio  
  
Les loulous l'avaient déjà testé en mai dernier et notre avis le concernant n'a pas bougé d'un iota.

Voilà une gamme à acheter les yeux fermés, tout étant question de préférence en termes de parfum. Cadum a tout bon, surtout concernant le prix.  
  
Prix : 3,40 € les 400 ml  

  
3ème cadavre : le gel douche Fa vitamine & power Vitamin B + melon miel  
  
Je vous ai déjà parlé de lui ici et mon opinion le concernant n’a pas changé non plus : voici un gel douche tout simple mais vraiment très correct et à petit prix. Je le rachèterais certainement.  
  
Prix : 2,10 € les 250 ml  

  
4ème cadavre : la douche crème hydratation intense Le Petit Marseillais au beurre de karité & acacia de Tunisie  
  
Je suis allée puiser loin dans mes archives de 2012 pour retrouver mon avis concernant ce gel douche. Il a d'ailleurs quelque peu changé depuis le temps - souvent femme varie, hein ! Je le trouvais trop épais à l’époque et cette fois, j’ai eu l’impression qu’une modification était intervenue sur la texture car je l’ai trouvée parfaite : ni trop liquide, ni trop épaisse et commode à rincer.  
  
Son prix n’a pas changé par contre, il est toujours un petit peu plus cher que les autres mais je pense qu’il vaut le coup d’être testé au moins une fois. Je ne suis pas sûre de le racheter : tout dépendra d’une éventuelle promo.  
  
Prix : 2,60 € les 250 ml  


  
5ème cadavre : le déodorant Compressé Lait & Fleur de Cerisier de Monsavon  
  
Comme vous le constatez, j’ai cédé aux sirènes de la publicité et de la nouveauté en achetant mon premier déodorant compressé (en promo, bien sûr, me souffle l’oursin du portemonnaie).  
  
Je ne suis pas blonde, pour autant, je me suis longtemps demandé comment conserver la même durée de vie avec un format plus petit. J’étais donc très sceptique au départ… et aujourd’hui je suis convaincue : ce déodorant a duré aussi longtemps que ses grands frères.  
  
Cette variété sent très bon et présente un intérêt non négligeable : il se case très facilement dans une armoire de toilette mais aussi dans un sac à main (même si je n’ai pas essayé). En plus, il est très intéressant en termes de limitation des déchets, ce qui fait toujours son petit effet sur la consommatrice que je suis, et ne présente ni alcool ni parabènes. Je crois donc que l’ensemble des fabricants devraient vite s’atteler à adopter ce format très pratique et pour ne rien gâcher, très joli.  
  
Le déodorant est efficace, il sent très bon et je n’exclus vraiment pas de le racheter à l’occasion, même s’il est un poil plus cher que les autres (il finira bien par être de nouveau en promo un jour ou l’autre, me dit l’oursin du portemonnaie).  
  
Prix : 3,50 € les 100 ml
 
 
 
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