vendredi 1 août 2014

Nous sommes allés au cinéma voir... Les Vacances du Petit Nicolas


Les histoires du Petit Nicolas, c'est bien simple, c'est toute ma jeunesse : quand j'avais l'âge de mon Grand, j'empruntais les livres de cette collection à la bibliothèque de l'école et je les dévorais littéralement le soir après la classe. 

Encore aujourd'hui et malgré mon âge avancé ^-^, quand j'ai l'occasion d'en lire un, je ne la rate pas : je me suis d'ailleurs procuré quelques volumes que je garde précieusement à la maison, avec le fol espoir que mon Grand ait envie de les lire un jour. 

Pour autant, étant donné le goût de mon fils pour la lecture, cela me semble compromis, tout du moins pour le moment, mais bon... 

C'est d'ailleurs un peu à cause de cela que j'ai eu très envie d'aller voir le film Les Vacances du Petit Nicolas avec lui : j'espérais bien qu'il tombe sous le charme de cette bande de gamins de son âge, puis que cela lui donne envie de lire les différents tomes du Petit Nicolas et, soyons fous, d'autres livres aussi, pourquoi pas ? Et puis j'avais gagné des places chez Ma poussette à Paris, alors...




Mon Grand connaît un peu le personnage du Petit Nicolas, à cause du dessin animé qui passe sur M6 - que je trouve personnellement très mal dessiné et globalement plutôt moche, mais là n'est pas la question. Il est donc un peu familier avec cet univers et l'idée d'aller voir le film au cinéma lui a bien plu. 

Le risque était calculé : ayant déjà vu le premier opus, Le Petit Nicolas tout court, je me doutais que ce genre de film lui plairait. Il faut bien avouer qu'à l'époque de sa sortie, j'avais mis du temps à me décider à le regarder, attendant finalement une diffusion à la télé, simplement par peur d'être déçue par rapport au bouquin (et au vu de la triste adaptation en dessin animé). Il s'avère que le dessin animé et le film n'ont rien à voir ou presque, alors tout va bien. 

Ce premier film m'avait même bien plu : je l'avais trouvé "rafraîchissant", emprunt de cette bonne humeur et de cette désuétude qui fait du bien parce qu'elle nous plonge dans un passé aussi réconfortant que régressif (un peu comme un bon vieux de Funès). 

Et j'ai retrouvé cette même ambiance et ces mêmes sensations en visionnant Les Vacances du Petit Nicolas le week-end dernier au cinéma. J'y ai pris beaucoup de plaisir, malgré les critiques plutôt négatives que j'avais lues auparavant concernant ce film et qui m'avaient tout de même causées une toute petite appréhension. Comme quoi, il ne faut pas hésiter à se forger sa propre opinion. 

Mon Grand a bien aimé ce film lui aussi : bien sûr, il a eu un peu de mal à saisir le second degré et même les références cinématographiques, notamment à La Grande Vadrouille, puisqu'il ne l'a - encore - jamais vu. Pour autant, c'était son premier ciné avec un vrai film et pas un dessin animé et cela lui a beaucoup plu de regarder un programme de grand. 

J'ai trouvé Kad Mérad et Valérie Lemercier dans la lignée du premier opus, avec une mention spéciale pour les enfants, qui jouent drôlement bien pour leur âge, et pour Dominique Lavanant, une comédienne que j'adore et que je vois prendre de l'âge avec beaucoup de peine. Que voulez-vous, pour moi, elle aura toujours l'âge de Christiane dans Les Bronzés...  

Ce film est donc tout à fait honnête et je vous conseille d'aller le voir avec vos loulous à l'occasion : il ne faut pas en attendre un grand moment de rigolade, mais un bon moment de tendresse et de nostalgie, oui, certainement.

 
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jeudi 31 juillet 2014

Rubrique nécrologique de juillet


Ce - très – long mois de juillet de quasiment 5 semaines va enfin se terminer… et avec lui vont commencer mes congés annuels : j’ai hâte mais je crois que ce n’est vraiment pas la peine de le préciser.

Ce mois de juillet m’a semblé particulièrement mortel : sur les routes, dans les airs et au bureau. Il est vraiment temps que ça se termine. Et que les loulous reviennent de leur mise au vert chez leurs grands-parents :-)





1er cadavre : le gel douche Nivea Men Sport +   

J’ai gagné ce gel douche et son petit frère pas bronzé, que je vous présenterai bientôt, sur le blog sandraelle.com. Comme il est arrivé ouvert dans le carton d’emballage, grâce à la délicatesse légendaire de la Poste, nous avons abrégé ses souffrances et décidé de le vider sur le champ. 

Une fois de plus, je suis assez contente de ce gel douche masculin, qui sait laver le corps, les cheveux et le visage en même temps (mais toujours pas la vaisselle)... mis à part un léger problème : la texture bleue et épaisse du gel douche est assez collante et j’ignore si cela vient de l’accident postal dont il a été victime mais je n’ai jamais réussi à nettoyer correctement ce flacon, c’est-à-dire à venir à bout de cette désagréable impression que le flacon était couvert de gel douche. J’imagine qu’il a dû stagner un moment dans cette position et qu’il a eu bien le temps de s’imprégner car il sentait très fortement le gel douche. 

Je l’ai trouvé également un peu difficile à rincer, comme cela m’était déjà arrivé par le passé avec le gel douche Active 3 de la même marque et dont je vous avais parlé ici. 

A la réflexion, je me demande même si ces deux gels douche, si similaires en termes de texture et de parfum, ne seraient pas issus du même œuf : celui du crâne d’un créatif qui a changé le contenant mais rien du contenu. Si quelqu’un a la possibilité de confirmer cette hypothèse, qu’il se manifeste ou bien se taise à jamais. 

Je rachèterais peut-être ce gel douche en promo car il reste tout de même relativement correct pour son petit prix… et puis d’ici là, j’ai son petit frère tout blanc à qui nous devons faire un sort. 

Prix : 2,01 € les 250 ml  


2ème cadavre : la douche-crème Monsavon au lait, poire et fleur de citronnier 

Les variétés de gels douche Monsavon, sorties l’année dernière, m’avaient déjà bien plu mais là, je crois que j’ai trouvé le parfum qui surpasse tous les autres. Je me demande même pour quelle raison les fabricants n’ont pas songé plus tôt à intégrer le parfum de la poire dans leur gel douche, parce que c’est franchement une bonne idée qu’a eu Monsavon. 

C'est bien simple, cette crème-douche est absolument parfaite, que ce soit en termes de parfum donc (délicat, léger, juste fruité), en termes de texture (idéalement crémeuse), que de résultat sur la peau (hydratée, très légèrement parfumée, presque soyeuse), bref, un vrai bonheur. 

Il n’y a même pas de photo finish, je rachèterai cette crème-douche un de ces jours car j’ai une impression de trop peu. Surtout à ce prix-là. 

Prix : 2,05 € les 250 ml  


3ème cadavre : la douche / bain-crème extra-doux Le Petit Marseillais à la fleur de cerisier 

Voilà un bon moment que j’ai entamé ce flacon : il y a au bas mot plus de six mois. Il faut dire que je ne l’utilise qu’en tant que bain crème et que je n’en prends que très peu. 

Je n’ai pas grand-chose à lui reprocher, si ce n’est la rapidité avec laquelle la mousse se fait la malle de la surface de l’eau : peut-être est-elle raccord avec la floraison éphémère du cerisier. Pour le reste, le parfum est délicat, la texture parfaite et l’hydratation au rendez-vous : rien à redire. 

J’ai déjà racheté un flacon de bain douche de cette marque mais d’un autre parfum. Il y a d’ailleurs de fortes chances pour que ce ne soit pas le dernier à séjourner dans ma salle de bains, les marques et les variétés disponibles pour le bain étant plus limitées que pour les gels douche. 

Prix : 3,50 € les 400 ml (je vous ai mis un prix indicatif, l’oursin ayant réussi à me dégoter un format spécial, queen-size ou presque)  


4ème cadavre : le déodorant Monsavon pierre d’Alun au lait et à la fleur de lotus 

J’ai continué à faire connaissance avec ce cher Pierre d’Alun (je vous en ai déjà parlé ici). Je peux d’ailleurs vous annoncer que ses frangins de petite taille se sont également radinés dans ma salle de bains et que vous aurez l’occasion d’en lire les concernant dans les prochaines nécros : il ont intérêt à être aussi efficaces en version compacte qu'en version normale, je serai intransigeante :-)

Comme je vous le disais en mai dernier, j’ai également eu cette très désagréable impression que quelqu’un s’était déjà servi avant moi de ce flacon : il est descendu en à peine un mois, ce qui n’est pas la normalité, si je relis mes précédentes nécros. Le mystère reste donc entier. 

Pour autant, j’ai beaucoup aimé sa texture sèche, très pratique puisqu’elle ne laisse pas les aisselles mouillées et qu’elle permet de s’habiller de suite. Son parfum très délicat, pas courant, est aussi très agréable. 

Reste son prix qui, si je le compare à sa durée de vie, me laisse quelque peu dubitative. 

Prix : 3 € les 200 ml  


5ème cadavre : le déodorant Fa Pink passion fraîcheur sensuelle 

Nous allons terminer cette nécro estivale par le vilain petit canard du mois : ce déodorant-là, c’est bien simple, je ne veux plus jamais le revoir dans ma salle de bains. 

D’abord, parce qu’il coûte plus cher que les autres : 3,80 € les 200 ml, c'est pas donné. 

Ensuite, parce que contrairement au déodorant Monsavon, j’aurais bien voulu qu’il se termine un peu plus vite. Ce déodorant m’a en effet provoqué pas mal d’irritations, notamment après l’épilation. J’ai d’ailleurs cessé de l’utiliser dans ce cas-là, ce qui ne m’était encore jamais arrivé. 

Son parfum est par ailleurs très chimique, plutôt bon marché, il sent la cocotte, bref il n'est pas agréable du tout. 

Je suis donc très déçue de vous apprendre que j’ai banni ce produit de mes placards… définitivement. Même si je le trouve en promo d'ailleurs : c'est vous dire si l'heure est grave. 

Prix : 3,80 € les 200 ml 


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vendredi 25 juillet 2014

Mes soins visage du soir du moment #1


Je vous ai proposé il y a quelques jours une revue des soins que j’utilise actuellement le matin (ici) : voici donc la même chose mais, cette fois, pour le soir.

Depuis un peu plus d'un mois, j’utilise une routine composée à 100 % de soins Filorga, gagnés sur le blog Poupoune in MakeUpLand. Il s'agit de la mousse démaquillante, enrichie en acide hyaluronique, actif anti-âge et hydratant, qui réalise l’exploit de s’adresser à toutes les peaux, même sensibles (je confirme, elle est vraiment très respectueuse de l’épiderme) ainsi que le baume anti-fatigue nuit, qui contient un actif défatiguant associé à un extrait de marron d’Inde décongestionnant, qui favorise la réduction des cernes, des poches et des traits tirés. En plein dans le mille Emile.



Je pense que je n’aurais jamais eu l’opportunité de tester ces soins autrement que grâce à un jeu-concours et vous imaginez bien pourquoi (à cause d’une certaine bête, cachée dans un certain porte-monnaie) : en effet, ces soins cubent un peu en termes d’euros puisqu’il faut débourser 19,90 € pour la mousse démaquillante et 54,90 € pour le baume anti-fatigue nuit. Ah, l’oursin vient de faire un malaise : j’avoue que j’ai relu deux fois le prix moi aussi quand je l’ai vu la première fois. En sachant qu’ils sont notamment commercialisés par Marionnaud, il fallait s’en douter.

Ce n’est pas le tout de payer ses soins un œil, encore faut-il qu’ils soient efficaces mais aussi agréables à utiliser. Tant qu’à faire. Et je vous rassure, c’est le cas. La mousse démaquillante est aérienne, elle fond littéralement sur la peau, la nettoie en douceur et se rince en un éclair, sans avoir besoin de vider une nappe phréatique. Ce soin est vraiment une belle réussite, tout à fait adapté à la période estivale actuelle où je recherche avant tout des soins légers.

Mais là où cette marque se distingue de la concurrence, c’est par le packaging de ses produits, très sobres mais vraiment novateurs. La mousse démaquillante est conditionnée dans un flacon-pompe, surmonté d’un diffuseur comme ceux que l’on trouve sur les bombes de rasage. Le liquide se transforme en mousse une fois passé dans le diffuseur : elle devient fondante sur la peau, entrainant avec elle la crasse (ben oui) et les traces de maquillage qui vont avec. J’apprécie beaucoup cette étape du démaquillage car cette mousse est très agréable à utiliser.

Certes - un mot qu’aime utiliser mon chef, tiens - le prix est un poil effrayant mais, si vous avez l’opportunité de l’essayer, notamment quand il fait chaud, foncez, vous ne serez pas déçues. A noter que vous ne serez pas incommodées par le parfum de ces soins, ils sentent que de chi, nada. Apparemment, chez Filorga, on se concentre sur l’essentiel : c’est simple mais drôlement efficace.

Une fois le visage démaquillé et parfaitement nettoyé, j’applique le baume anti-fatigue nuit Sleep Recover. Et croyez-moi, il est arrivé comme Zorro sur son cheval : à point nommé. Depuis que les enfants sont en vacances et par conséquent le ralentissement de ma course effrénée contre le temps, ma tronche a un aspect plus reposé. En juin, j’étais cernée comme un contrebandier : il était vraiment temps d’agir et, comme je ne pouvais pas encore cesser de courir entre l’école, la maison et le boulot, j’ai choisi le baume anti-fatigue.

Le premier soir où je l’ai utilisé, si vous m’aviez vu, j’avais l’air d’une poule devant un soutien-gorge : il m’a fallu quelques minutes pour comprendre que le bec verseur du baume se soulevait quand on tournait le bouchon vers la droite. Comme une gosse, j’ai dévissé et revissé le bec verseur plusieurs fois : je suis jeune d’esprit, que voulez-vous.

Cette crème de couleur beige présente un très léger parfum, un peu chimique et pas très agréable, mais il disparait bien vite, alors tout va bien (comme dirait Niquedouille - seuls les fans de Robin des Bois comprendront la vanne, pour les autres, laissez tomber… ou achetez le dessin animé !). Le dosage est facilité par le bec verseur, très pratique, et qui, grâce à son système ingénieux, ne finit pas, à la longue, par former de croûte toute sèche au niveau du bec verseur, à cause de l’accumulation de résidus du soin.

Ce soin coûte un deuxième œil mais, vraiment, je l’aime beaucoup. Sa texture est absorbée très rapidement par la peau, elle n’est pas grasse et donc tout à fait agréable, sans compter qu'elle hydrate parfaitement. Une belle réussite, là encore.

Et puis, des packagings pareils, aussi sobres et modernes, cela fait causer dans les chaumières, même si ma salle de bains n’a rien de la fréquentation du Main Square Festival.

Non, vraiment, le seul truc qui m’empêchera de racheter ces produits, c’est leur prix car pour le reste - tout le reste - je suis satisfaite. Mais il me faut faire des concessions, d’autant plus que l’oursin a subi un très gros choc ces derniers jours : figurez-vous que nous venons de trouver notre nouvelle voiture. Je vous en parle bientôt (mais d’ici là, le premier épisode est déjà en ligne ici).

Bon week-end à tous les cons qui bossent et bonnes vacances aux veinard(e)s ! - il y en a une qui se reconnaitra sans problème...

 



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vendredi 18 juillet 2014

Nous avons testé : acheter une voiture neuve (et c’est pas gagné…)



L’oursin du portemonnaie est sur des charbons ardents ces derniers temps : en effet, nous avons décidé de rajeunir la Maserati et nous avons commencé à démarcher les concessionnaires.

Vous imaginez bien que nous ne cherchons pas une Ferrari : juste une voiture sympa, de préférence jolie, pratique à garer, qui puisse nous accueillir confortablement tous les quatre ainsi que nos baise-en-ville bourrés à mort, caractéristiques de notre transhumance annuelle (ou presque) au bord de la mer.

Cette chariotte aura également la lourde tâche de ravitailler la cambuse de quelques packs d’eau, de lait et autres rouleaux de PQ conditionnés par 48 voire - encore mieux - par 96, au hasard d’une bonne promo, et ce, de façon hebdomadaire (et là, pas de « ou presque »… malheureusement).

Pour avoir un choix aussi large que possible, nous ne nous sommes arrêtés sur aucune marque en particulier, juste sur une certaine taille de véhicule et surtout un budget que nous ne serions pas raisonnables de dépasser.

Nous avons visité notre premier concessionnaire la semaine dernière… et nous avons emmené les loulous. Oui, nous aimons vivre dangereusement. Et puis, pour accélérer une négociation commerciale qui pourrait traîner en longueur et éventuellement forcer un peu à la révision du prix à la baisse, leur capacité naturelle à mettre de l’ambiance pourrait toujours être utile, le cas échéant.

J’exagère : en réalité, ils ont été plutôt sages, si ce n’est leur obstination à tester l'un après l'autre les banquettes arrière des voitures et de conclure l’essai par un « Ouais, j’aime bien ». Il faut tout de même avouer que la présence d’un espace jeux vidéo nous a beaucoup aidés : pas sûr que nous ayons cette chance à chaque fois.

Notre entretien chez ce premier concessionnaire s’est bien passé, l’offre de reprise qu’il nous a proposée étant assez intéressante. Pour autant, je ne pense pas que nous donnions suite : pour vous donner une image, disons que le modèle proposé revient à mouvoir une carrosserie de tracteur avec un moteur de 103. J’exagère à peine. Par chez moi, on appelle ça un « veau ».

C’est dommage car le modèle nous plaisait bien et nous avions eu une scène très intéressante par rapport à la couleur éventuelle de la chariotte. Vous savez, on dit que c’est la femme qui choisit ; alors quand le moment est arrivé et que le vendeur m'a posé directement la question, je lui ai répondu : « Quelle est la couleur la moins chère ? » L'oursin était tout ouï. Le vendeur m’a répondu : « Blanc ». Alors, j’ai rétorqué aussitôt : « Alors, blanc » et j’ai ajouté : « Vous savez, la couleur m’importe peu, personnellement : quand je suis au volant, je ne la vois pas ». Il a semblé très surpris : il faut croire que je suis une des rares personnes à penser ça. Enfin,  peu importe : next, donc.

Pour notre deuxième action de prospection, j’étais seule avec Papa est occupé. Heureusement quelque part : il n’y avait pas de jeux vidéo dans la concession cette fois. L’entretien s’est moins bien passé, le vendeur étant convaincu, on ne sait pour quelle raison, que nous allions faire affaire avec lui, j’imagine parce que nous possédons déjà une voiture de cette marque. Que nenni, d’autant plus avec une offre de reprise à ras des pâquerettes.

Nous avons à peine vu la voiture, d’ailleurs, il a fallu réclamer pour prendre le temps de s’asseoir au volant : apparemment le vendeur aime plutôt prendre le temps de montrer comment faire coulisser la tablette du coffre. C’est semble-t-il un argument de vente majeur. Pour ma part, je suis persuadée qu’il y a des trucs plus sympas à faire coulisser mais bon.

Il était tellement persuadé qu’il allait reprendre notre Maserati qu’il a immédiatement vérifié la disponibilité en stock du modèle visé, pas alerté du tout par nos mines déconfites, et a finalement conclu par un « Nous devrions pouvoir faire quelque chose de votre voiture ». A ce moment-là, je lui ai lancé un regard qu’il a bien fait d’éviter.

Je ne vous parle pas de son humour à deux balles, ni du défilé digne d’un mannequin Herta de sa collègue féminine, boudinée dans une robe un peu trop juste pour sa carrure, perchée sur des pompes dignes de la gay pride et dont la traversée du garage a laissé l'assistance rêveuse… Apparemment, dans ce garage et au vu des caractéristiques des moteurs qui nous ont été présentés, quand on parle de « veau », on ne parle pas des véhicules.

Devant une offre de reprise aussi mince, nous avons donc rebroussé chemin avec cette même Maserati, que nous avons retrouvé le volant sali et collant et les sièges déréglés, la faute au mécano venu estimer le montant de la reprise, pour achever de faire bonne impression sur le client.

Nous n’avons pas encore eu le loisir de continuer notre prospection mais cela devrait se poursuivre dans les prochains jours, enfin si tout va bien : affaire à suivre, donc… Oui, promis, je vous raconterai.


Pour me faire pardonner, si jamais un veau passe par ici et parce que j'aime beaucoup les bêtes, voici une jolie photo

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