mardi 24 janvier 2017

Je vous parle d'un temps que les parents d’enfants uniques ne peuvent pas connaître…


Il faut bien se rendre à l’évidence, force est de constater que les enfants, c’est pas comme le pinard : ça ne bonifie pas forcément en vieillissant. Je m’explique, tu vas vite comprendre.

Prenons deux loulous normalement constitués, en forme, d’humeur joyeuse mais pas trop, et tentons une expérience : laissons-les seuls dans une pièce quelques minutes, avec la télé allumée, histoire de les occuper pendant que les parents (ou un seul d’entre eux, ça marche aussi), terminent de préparer le repas, juste avant de servir, dans la pièce située juste à côté.

Hé bien, je ne te donne pas 3 minutes avant qu’ils commencent à se chicorer et que fatalement, l’un des deux, souvent le plus jeune d’ailleurs, se mette à braire ou à brailler. Tu peux tenter l’expérience chez toi, en tout cas, à la maison, à tous les coups, on gagne.

Je ne sais pas si c’est l’approche de l’heure du repas, la faim qui se fait sentir ou le fait d’être obligé de patienter 5 minutes tout au plus sur une chaise à ne rien faire et à attendre sa gamelle, mais ça ne rate jamais : et que je te joue avec les couverts, le couteau bien pointé en l’air, voire manié comme une épée malgré les consignes, et que je te remplis les verres d’eau à ras-bord, histoire d’en mettre plein à côté quand tu lèveras ton verre, et que je menace mon voisin avec la fourchette…Et invariablement, ça finit par dégénérer.

Et, si par miracle ou dans un jour d’extrême fatigue chez les loulous, tu as échappé à la chienlit au moment du déjeuner, sache qu’ils peuvent tout à fait se rattraper par la suite. La guerre peut aussi avoir lieu dans les chambres mais sous une autre forme, avec les jeux des consoles DS, par exemple, ou n’importe quel autre jouet, quel qu’il soit. Le principe est simple : quand l’un des deux joue avec quelque chose, le second a une envie aussi subite qu’irrépressible d’utiliser ce même quelque chose.

Sache que cette situation-là, c’est une valeur sûre dans le cheminement vers les emmerdes, ça se vérifie à chaque fois. C’est donc reparti pour une nouvelle bataille rangée, à grands renforts de cris, de pleurs, voire parfois de coups de pied quand ils sont bien en forme, qui se termine invariablement par l’intervention du gendarme de faction ce jour-là, c'est-à-dire moi ou Papa est occupé. La peine est alors souvent assortie d’une mise au coin propice à la réflexion, voire d’une privation de bonbons et de chocolat en cas de grosse connerie (ou quand je suis à deux doigts d’attraper l’un pour cogner sur l’autre).

Certes, je peux concevoir que les relations entre frère et sœur puissent parfois être conflictuelles. J’utilise le verbe « concevoir » parce que je ne peux pas les comprendre réellement, ni même imaginer à quoi elles ressemblent : je suis fille unique. Les parents aimaient vivre dans le calme.

Je te rappelle néanmoins que les loulous ont 10 et 7 ans, c’est pas rien quand même, on n’a plus affaire à de très jeunes enfants. Avec quelques années de moins, je comprendrais peut-être un peu plus ce comportement mais là… Quoiqu'à l'époque, nous étions face à un autre problème, souviens-toi.

D’ailleurs, étant donné l’entrainement qui est le mien désormais en matière de maintien de l’ordre et de persuasion, je réfléchis donc sérieusement à poser ma candidature pour intégrer les forces de gendarmerie. Il paraît qu’ils recrutent comme réserviste : ben oui, vu mon âge, c’est mort pour faire carrière.

Et chez vous, c’est le Vietnam aussi de temps en temps ? Vous avez des moyens d’intervention et de persuasion à partager avec moi ? Ça m’intéresse, je ne demande qu’à diversifier mes compétences et mes méthodes de répression…



En voilà deux dont les parents ont trouvé une solution radicale...

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lundi 16 janvier 2017

Besoin d'approfondir ou de réviser les acquis scolaires ? J'ai ce qu'il te faut !


Les maths et mon Grand, ça fait deux depuis longtemps. Mais vraiment. Et, même si le temps arrange souvent bien les choses, je crains bien que dans le cas présent, ce ne soit plutôt le contraire : les modes de calcul - addition, soustraction, multiplication et division - à peine assimilés, non sans mal, voilà qu'en CM2, la géométrie a pointé son nez, comme si on avait besoin de ça, déjà que contrairement à Dany, c'était pas brillant.

Pour ne rien arranger, si tu te souviens bien, mon Grand a connu quelques soucis avec le graphisme en général dans sa prime jeunesse, qui lui ont valus pas mal de séances chez la psychomotricienne. Aujourd'hui encore, il a toujours quelques restes et les graphismes demeurent un peu difficiles à aborder sereinement et efficacement, je veux dire par là qu'il n'est pas à l'aise avec un compas par exemple et que ses traits ne sont pas toujours tracés nettement, ce qui lui vaut déjà pas mal de points en moins pour ses évaluations... mais surtout beaucoup de découragement, ce qui commence tout doucement à poser un autre problème : celui de la confiance en soi.

Pourtant, je peux vous dire qu'il les bosse ses maths, j'en suis témoin car je révise avec lui, et tout particulièrement sa géométrie d'ailleurs : il s'en est farci des exercices de symétrie pendant les vacances de Noël car on partait de très loin. C'était effectivement un exercice très difficile pour lui, aussi bien à comprendre qu'à réaliser, ses soucis d'appréhension de l'espace et de graphisme, bien que traités en leur temps chez la psychomotricienne, ayant quelque peu repointé leur pif à cette occasion.

Comme Papa est occupé et moi voyions que la situation était très mal emmanchée et que les notes de mathématiques étaient parties pour avoir le même destin que la côte de popularité de François Hollande, nous avons réagi et demandé à mon Grand de travailler encore davantage ses maths. J'ai donc dégainé ce Cahier du jour / cahier du soir Maths de CM2, que m'ont envoyé il y a quelques temps déjà les Editions Magnard :



Faut-il préciser que ce cahier a été accueilli comme le Messie par mon Grand ? Je ne crois pas. Et pourtant, il est vachement bien fait. Le premier point positif, c'est que chaque point du programme est abordé de façon concise, avec un rappel de la leçon à assimiler en préambule, puis 3 ou 4 exercices d'application, pas plus. Ce n'est pas le bagne non plus, hein. Bien entendu, un cahier avec les corrigés des exercices est disponible, encart que je te conseille fortement de détacher et de conserver en lieu sûr... Pour chaque leçon, en fonction des difficultés rencontrées, il faut compter une demi-heure, voire trois quarts d'heure de travail, ce qui est suffisant et adapté pour un travail d'appoint le week-end.

Comme la fratrie suppose le partage, et pas que pour les bonbons et les bêtises, Papa est occupé et moi avons pensé qu'un peu de solidarité fraternelle ne pouvait pas faire de mal dans le cas présent : nous avons donc dégainé un petit cadeau pour la Princesse. Il n'y a pas de raison.

Si mon Grand a une faiblesse en maths, en français, il se débrouille pas mal (c'est déjà ça). Contrairement à la Princesse, qui a tendance, il faut bien l'avouer, à écrire un peu comme elle cause, comme on dit. Nous avons donc mis en place deux "actions correctives" pour tenter de l'aider : la première, c'est la lecture, parce qu'il n'y a rien de mieux pour développer son vocabulaire et apprendre à orthographier correctement des mots sans en avoir l'air. La seconde, ce fut de dégainer là encore un autre cadeau offert par La Libraire des Écoles il y a quelques temps.


Chacun le sien !

Ce n'est pas la première fois que nous recevons un ouvrage de la part de cet éditeur, si tu te souviens bien. L'accueil fut le même que la première fois d'ailleurs : je me demande bien où les enfants puisent autant d'enthousiasme... Toujours est-il que la Princesse a fait preuve d'une belle solidarité vis-à-vis de son frère en approfondissant sa connaissance de l'orthographe chaque week-end, tandis qu'il s'attelait avec joie et conviction à ses maths. 




Là encore, chaque "leçon" est abordée sur une voire deux pages, jamais plus. Il ne faut pas abuser des bonnes choses. Les exercices sont très courts et bien illustrés. J'aime bien le côté désuet, un peu vieille école, de la police de caractère : la Princesse n'aime pas du tout, pour une raison simple, c'est qu'elle a du mal à lire ce genre d'écriture cursive, étant davantage habituée à une écriture bâton.

A ma grande surprise, la Princesse m'a parfois demandé de travailler plusieurs chapitres d'affilée : il faut dire que chaque point abordé est très court et qu'une révélation est toujours possible. Il faut compter à peu près un quart d'heure de travail pour chacun des points du programme, ce qui est bien suffisant, notamment pour les plus jeunes.

Si toi aussi, ton Grand ou ta Princesse a besoin - ou tout simplement envie, on peut rêver - de bosser un peu à la maison le week-end, sache que tu peux retrouver la collection complète des Cahiers du jour / cahiers du soir des Editions Magnard sur leur site Internet juste ici. Il y en a pour toutes les classes de primaire, même pour le collège, à des prix variables en fonction de la matière abordée : celui que j'ai reçu coûte 7,60 € par exemple, un prix que je trouve tout à fait correct pour sa qualité, à la fois en termes de contenu que de papier utilisé.

De la même façon, tous les ouvrages de la collection de La Libraire des Écoles sont présentés ici sur leur site. On y trouve bien entendu des outils de soutien scolaire, comme ceux de la gamme Les Petits Devoirs, que je vous ai présentés ici il y un an et demi, et ceux de la gamme Les Bons Conseils, dont fait partie le livre "Devenir imbattable en orthographe", utilisé actuellement par la Princesse pour ses révisions, et "Connaître par coeur ses conjugaisons", que je ne lui ai pas encore montré mais dont je suis sûre qu'il va recevoir un accueil tout aussi chaleureux que les autres. Ces ouvrages coûtent 6,60 €, là encore, je trouve ce prix tout à fait correct. Chez La Libraire des Écoles, sachez que vous trouverez également des manuels et des méthodes pour les enseignants mais aussi de beaux livres à offrir.

J'en profite pour souhaiter bon courage à vos loulous pour le second trimestre (et pour supporter les parents pénibles et exigeants que nous sommes) !


- Ouvrages offerts par les Editions Magnard et La Librairie des Écoles, que je remercie, notamment pour leur patience... -


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mardi 3 janvier 2017

"Je vous souhaite des rêves à n'en plus finir et l'envie furieuse d'en réaliser quelques-uns" - Jacques Brel


Oui, je sais, nous sommes déjà le 3 janvier, je suis à la ramasse... Ne nous plaignons pas, c'est bien la première année que je trouve le temps, l'inspiration et surtout le courage d'écrire un billet pour la nouvelle année.

La première raison à ça, c'est que, traditionnellement, à cette période, j'hiberne encore (ou presque) : je profite de ma 5ème et dernière semaine de congés et je profite des miens à fond. Tout particulièrement cette année : la vie est courte, 2016 nous l'a encore bien prouvé.

La deuxième raison, c'est que j'ai toujours du mal à parler de moi : je n'ai jamais trouvé un grand intérêt à vous raconter ma vie trépidante d'employée de bureau. Je préfère vous parler des loulous, il y a davantage de matière. Mais, comme c'est le premier billet de l'année 2017, je me suis dis que l'on pourrait faire une exception, pour vous parler d'un sujet que je connais bien et qui changera un peu : moi, en l’occurrence.

Parce qu'en 2016, le moins que je puisse dire, c'est que je les ai tenues mes résolutions :
  • La première d'entre elles, qui a d'ailleurs eu un certain retentissement sur le blog tout au long de l'année, c'est que je me suis remise assidûment à la lecture depuis le mois de février. Quand je dis que le blog en a subi les conséquences, c'est que j'y donne depuis régulièrement mon avis sur ce que je lis. Je suis assez contente de ce bilan d'ailleurs car, jusqu'ici, il n'y a qu'un seul bouquin qui m'ait déçue. Et puis surtout, j'ai découvert deux auteurs absolument formidables, qui m'ont fait passer de très belles heures en compagnie de leurs personnages et plus globalement, dans leur univers : il s'agit bien sûr de Michel Bussi et de Joël Dicker. Je suis fan, oui, je peux le dire aujourd'hui. 
  •  La deuxième résolution tenue et j'en suis fière là encore, c'est d'avoir repris le sport depuis le mois de juillet. J'en ai moins parlé sur le blog mais promis, j'y consacrerai un billet très bientôt, histoire de montrer que l'on peut être maman, salariée, femme et trouver du temps pour aller transpirer à la salle. Quand on veut, on peut, même si j'ai eu beaucoup de doutes et de grandes hésitations avant de me lancer. Aujourd'hui, je ne regrette pas de consacrer quelques heures à faire du bien à ma petite personne, dès que j'en ai la possibilité : je n'ai pas maigri, du moins je ne pense pas car je ne me pèse jamais, mais j'ai retrouvé une certaine tonicité et un peu de souplesse.
Je suis assez contente de mon bilan personnel pour l'année 2016, du coup : l'année dernière à même époque, je n'aurais pas cru pouvoir dégager du temps pour la lecture et la sport. C'est une grande révolution dans mon emploi du temps, un peu aussi dans notre vie de famille, mais c'est maintenant devenu (presque) une organisation bien huilée, de temps en temps un besoin même.

"Un corps sain dans un esprit sain", dit-on : j'ignore bien si le sport m'a permis d'ouvrir mes chacras, en tout cas, une chose est sûre, assise sur mon vélo d'appartement ou debout sur mon tapis de course, j'ai trouvé le temps de réfléchir. Je n'avais que ça à faire et à pédaler ou à courir, alors, j'ai commencé à gamberger sur ce que je pourrais encore changer dans ma vie pour être mieux. 

Et j'en suis venue tout naturellement à réfléchir à ma situation professionnelle : voilà un vaste sujet. 2016 a été une hécatombe de ce côté-là, combinant réassignation de certaines de mes tâches (merci la régionalisation), mauvaise ambiance dans l'équipe et même tensions, démotivation complète, absence de perspectives... Je crois par conséquent qu'il est temps de réagir : j'ai donc un projet professionnel qui commence à prendre forme et à s'organiser, tranquillement. J'ai d'ailleurs commencé à poser quelques jalons fin 2016 et les premiers retours sont plutôt encourageants. C'est un challenge mais je suis motivée : je sais qu'il y aura des embûches, des retards, des déceptions très probablement, qu'il me faudra de la hargne et de la persévérance mais je me dis que ma situation ne peut plus durer comme ça et que, si je ne me bouge pas, je vais droit dans le mur.

Voilà donc ma résolution, enfin plutôt mon grand projet de 2017 : je ne peux pas encore vous en parler dans le détail mais j'espère bien le faire car chez moi, les résolutions, j'en parle quand j'ai réussi à les mener à bien. Je ne vais pas vous dire que je ne suis pas angoissée, c'est même tout le contraire car il s'agit d'une remise en question importante pour moi, assortie d'un sacré coup de pied au cul mais avec, à la clé, un projet professionnel qui me plaît énormément, en lequel je crois, même s'il m'oblige à prendre certains risques.

Je vais tenter de tout gérer de front, le blog y compris, ce sera difficile car je vais très certainement courir encore davantage après le temps (quoique je pratique déjà bien la course) mais je vais tout faire pour y arriver car j'ai besoin de cet équilibre-là pour avancer. Je me sens d'attaque. Mais envoyez-moi vos bonnes ondes quand même, ça peut servir.

Vous comprenez maintenant pourquoi j'ai choisi ce titre pour ce billet.... Je n'ai pas le sens de la formule de Jacques Brel mais je vous souhaite, outre pleins de moments de bonheur et une santé de fer, un tas de bonnes résolutions pour 2017, des projets qui font avancer, c'est important, mais, surtout, je vous souhaite de les mener à bien : c'est encore mieux.

 
Je me sens comme sur ce chemin : la route sera longue et périlleuse mais la lumière est tellement belle au bout qu'il mérite bien je l'emprunte. Je veux bien un peu de courage en commentaire, néanmoins :-)





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samedi 31 décembre 2016

Rubrique nécrologique de décembre


Je ne suis pas très en avance ce mois-ci pour vous livrer la nécro du mois : il est 17h, nous sommes le 31 décembre et je commence seulement à l'écrire. Je l'avoue, je suis victime d'une importante déconnexion familiale.

Les symptômes sont nombreux : du temps passé au cinéma, à faire une partie haletante de Bonne Paye, en cuisine, puis à table, à faire du shopping, à regarder la télé mais attention, le plus important : le tout en famille ! Ça fait un bien, je ne vous raconte pas... Du coup, je n'ai pas écrit grand chose, heureusement que j'avais pris de l'avance pour écrire ce billet

Voici donc, à l'arrache, la nécro de ce mois de décembre et, bien évidemment, comme un fait exprès, comme je suis à la bourre, il y a du monde dedans.




1er cadavre : le gel moussant purifiant Phys-Ac d'A-derma

Voilà un soin A-derma que j'ai testé de ma propre initiative. J'avais besoin d'un gel moussant, j'ai donc tout naturellement fait confiance à cette marque qui ne m'a encore jamais fait défaut. Et puis cette couleur verte, dont vous ne pouvez pas vous rendre compte maintenant que le flacon est vide, m'a attiré le regard.

J'ai utilisé ce soin matin et soir pendant plusieurs semaines pour ma toilette du visage. Certes, il mousse pas mal quand on utilise trop de gel (comme c'est le cas avec la plupart des gels nettoyants, de toute façon) mais, une fois que l'on a pris le coup et que l'on sait doser le produit, il est très agréable.

Je l'ai trouvé très respectueux de ma peau sensible : je n'ai eu aucune rougeur à déplorer après utilisation. Par contre, il faut bien hydrater juste après car il est tout de même assez asséchant, malgré ce qu'annonce la marque, et ce, même s'il laisse une impression de peau nette et rafraîchie. 

Je n'exclus pas de le racheter car son format est très économique et parce que son parfum végétal est agréable. Il est même fort probable que je vous permette de le tester vous aussi très bientôt ;-)

Prix : 8,55 € les 200 ml


2ème cadavre : le fluide hydratant éclat texture légère de Laino

Je ne peux pas dire que ce soin m'ait déçue, disons plutôt qu'il m'a surprise. Je privilégie toujours les textures légères quand je choisis une crème hydratante, plus faciles à appliquer et moins grasses, mais je m'attendais néanmoins à une texture beaucoup moins fluide : celle-ci est vraiment liquide, à mi-chemin entre le lait et la crème.

Je ne pense pas racheter ce soin qui n'apporte pas assez d'hydratation à ma peau à mon goût, même si son application demeure agréable et rafraîchissante.

Prix : 9,50 € les 50 ml


3ème cadavre : l'Ultra-réparateur mains et ongles Atoderm de Bioderma

Le moins que je puisse dire, c'est que des crèmes pour les mains, j'en ai vu passer quelques-unes, probablement autant que Rocco Kisraidit a vu de fions dans sa carrière. J'en ai connu des grasses, des pas assez hydratantes, des trop liquides, des trop parfumées... mais là, je crois bien que j'ai trouvé MA crème pour les mains.

Tout d'abord, elle sent bon : une très légère odeur féminine, fleurie, presque poudrée mais qui ne s'éternise pas. Un vrai bonheur.

Quant à sa texture, elle est vraiment idéale : ni trop liquide, ni trop épaisse, elle s'étale très bien et s'absorbe vite. Comme, en plus, elle n'est pas grasse du tout, je peux l'emmener partout avec moi mais également l'utiliser chaque soir avant de mettre le jambon dans son torchon.

Mais là où je la surkiffe, c'est qu'elle a une vraie capacité réparatrice : avec elle, finies les crevasses et pourtant, j'aurais de quoi avoir les mains comme des biftecks : dans notre belle région des Hauts-de-France - je ne m'habitue toujours pas à ce nom affreux - il fait - 5°C dehors aujourd'hui.

J'en suis déjà à mon 4ème tube vidé... et c'est pas fini, surtout à ce prix-là.

Prix : 3,50 € les 50 ml (mais je l'ai eue en promo à chaque fois, par lot de 3).


4ème cadavre : le gel douche Dermo Hypoallergénique de Sanex

Vous voyez, je ne suis pas rancunière, je n'en veux pas à Sanex de m'avoir beaucoup déçue avec certains gels douche de sa gamme Advanced. J'en suis toutefois revenue aux gros bidons habituels, sans aucun regret, car ces gammes-là sont bourrées de qualités.

Ces gels douches sentent bon, ont une contenance intéressante en termes de rapport qualité - prix, une texture épaisse très agréable à appliquer sur la peau et très intéressante pour les peaux sèches qu'elle saura apaiser mais surtout : ce gel douche est l'un des plus hydratant que je connaisse.

Du coup, Sanex est en vedette dans la salle de bains en ce moment, vu les températures polaires à l'extérieur (je vous le disais ce matin sur Instagram, je sais que l'hiver est là John Snow).

Je vous le conseille, pour toute la famille d'ailleurs, cela va de soi.

Prix : 3,15 € les 250 ml


5ème cadavre : la crème lissante 1ères rides Hydraflore de Centella

Si, comme moi, vous êtes adeptes des concours de blog, vous connaissez probablement cette marque : d'ailleurs, je l'ai testée par ce biais, pour ma part. Pour les autres, c'est une marque qui ne vous dira probablement rien.

J'ai utilisé cette crème anti-âge 1ères rides chaque soir pendant plusieurs semaines. J'ai beaucoup apprécié son flacon-pompe qui permet de doser très justement le produit sans perdition.

Ce que je peux dire, c'est que j'ai trouvé ce soin très honnête, très agréable à appliquer même si les bienfaits sur la peau sont toujours difficiles à mesurer. Elle demeure très hydratante mais pas grasse pour autant. Globalement, je l'ai donc bien appréciée.

Si vous avez l'occasion de la tester, n'hésitez pas donc car son prix reste quant à lui assez rébarbatif pour une marque si peu connue : 39,90 € les 40 ml, c'est un peu chérot quand même.

Prix : 39,90 € les 40 ml


6ème cadavre : la crème Ultra-réparatrice Epithéliale A.H Duo d'A-derma

J'ai reçu cette crème visage pour test de la part de la marque il y a quelques temps déjà. La gamme Epitheliale s'adresse aux peaux de toute la famille, celle du visage et du corps - la peau, hein, pas la famille, suivez un peu, c'est pas encore le Réveillon - pour les personnes à la peau abîmée suite à une opération dermatologique ou une altération de l'épiderme.

Pour ce qui me concerne, je l'ai utilisée en tant que soin des mains pour soigner mon important dessèchement cutané.

J'ai trouvé cette crème agréable, assez réparatrice, mais avec une texture grasse qui me cantonnait à l'utiliser uniquement à la maison. Après application, il faut bien avouer que la peau semble nourrie et gagne un peu de confort.

Je ne pense pas le racheter car, comme je vous le disais, j'ai trouvé mon bonheur en termes de crème pour les mains, mais je sais désormais qu'une telle gamme existe et ce qu'elle vaut.

Prix : 13,50 € les 40 ml


7ème cadavre : le gel lavant douceur corps & cheveux de Nivea Baby

Voilà encore un gel lavant gagné sur un blog, que les loulous se sont fait un plaisir de tester car ils l'ont beaucoup apprécié, notamment son gros bec verseur très pratique pour se servir tout seul dans la douche, sans avoir besoin d'ameuter toute la famille.

Ce gel lavant sent bon et je l'ai trouvé très respectueux de la peau des loulous, ce qui n'est pas toujours le cas avec certaines marques de supermarché.

Je pense que ce soin conviendra donc parfaitement aux bébés à la peau normale et à leur parents, grâce à leur bec verseur très pratique, leur rinçabilité au top et leur format XXL économique. Je n'ai pas connu ce produit à l'époque où les loulous étaient encore bébé, il y a 7 à 10 ans donc (déjà), mais je pense qu'il m'aurait bien plu.

Prix : 4,75 € les 750 ml


Il me reste à vous souhaiter un excellent Réveillon de l'An, buvez peu mais buvez-bon, faites pas les guignols sur la route et surtout, comme moi : PRO-FI-TEZ des vôtres à fond !


- Crème Ultra-réparatrice Epithéliale A.H Duo d'A-derma, offerte par la marque, que je remercie -


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jeudi 29 décembre 2016

Une décennie

Décennie : période de 10 ans.

On pourrait ajouter à cette définition : "Dans le cas de l'anniversaire d'un enfant, s'accompagne forcément d'un monstrueux coup de vieux pour ses parents."

Et c'est rien de le dire. J'ai l'impression d'avoir accouché hier et quand je regarde mon ventre, je me demande d'ailleurs s'il s'agit bien d'une impression.

Voilà 10 années de vie, passées comme si elles n'en comptaient qu'une. On vieillit vite, quand même, les gars, il faut le savoir.

Je n'ai pas envie de remuer le couteau dans ma plaie, vous vous en doutez, c'est déjà assez difficile comme ça, alors je vais vous parler du présent. De mon presque pré-ado. Car oui, je le vois bien arriver, l'âge que l'on disait encore bête il y a quelques décennies d'ailleurs, à sa façon de me répondre avec amour "Ouuuuuuuuuuuuuiiiiiiiii" quand je lui demande de ranger ses affaires, au "pfffffffffffffffffff" qui accompagne toujours l'une de mes blagues type Roucasserie et aux yeux levés au ciel quand je lui donne un bisou devant la grille de l'école (j'en profite, ça ne durera pas aussi longtemps que les impôts).

Cet enfant n'en sera bientôt plus un : il devient un jeune homme, une "hommelette", quoi. D'ailleurs, il ne rate pas une occasion de me rappeler qu'il a grandi et pas moi. Plus que jamais, aujourd'hui, il porte très bien son pseudo de blog : c'est bien mon Grand. Et moi, je suis sa petite maman (occupée).

Mais, je dois bien l'avouer, je ne suis pas si nostalgique que ça de ses premières années de vie car j'aime cette complicité qui nous lie aujourd'hui, cet humour bien à lui, son caractère bien trempé et les valeurs qui sont les siennes.

Néanmoins, il va me falloir faire un (gros) travail sur moi ces prochains temps pour le laisser non plus grandir mais mûrir. Tout en espérant que cette nouvelle décennie passe (beaucoup) moins vite.

En attendant, on a fêté ça comme il se doit. Les émotions, ça me donne toujours soif.

Je termine sur cette citation de circonstance :

"L’enfant a beau grandir, il reste toujours à la hauteur du cœur maternel."


Les bougies sont roses, oui : impossible de remettre la main sur les bougies bleues, depuis les travaux dans la cuisine...


  
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