mardi 14 février 2017

Je ne vous parlerai pas de lui...


... enfin, si, juste un petit peu. Car, oui, c'est vrai, quand l'aventure du blog a commencé, j'ai promis de rester aussi secrète que possible et de maintenir notre anonymat, enfin, surtout le sien.

Et pourtant, vous savez, si ce blog existe encore aujourd'hui, c'est aussi grâce à Papa est occupé. Je sais qu'il lit mes billets (coucou, mon lapin !), qu'il s'intéresse à son évolution - "Tu n'écris pas beaucoup, en ce moment, je me trompe ?" - et qu'il partage aussi les quelques avantages qu'il nous procure (et c'est bien normal).

Alors, en ce 14 février, notre 17ème Saint-Valentin en l’occurrence, à l'aube de l'anniversaire des 5 ans du blog et pour ce 400ème billet (déjà), je peux bien faire une petite entorse à mes engagements pour vous parler de lui.

Bon, en ce moment, il pique un peu : la Princesse a d'ailleurs décrété une grève du bisou en signe de protestation. Moi, je résiste mais j'ai hâte que la mode des poils cesse, je l'avoue, car j'ai l'impression d'embrasser le paillasson de l'entrée.

Sinon, il est très patient et il en faut, je suis quand même assez pénible, il faut le reconnaître, notamment en ce moment, en période de soldes, où je trouve toujours un vêtement ou une nouvelle paire de pompes à acheter même si les placards en regorgent déjà. C'est vrai, je suis du genre marmotte, je suis prévoyante : la guerre peut être déclarée demain, on a de quoi se vêtir, boire et bouffer, j'en veux pour preuve les monticules de flotte empilés dans le garage, les 5 kilos de spaghetti en stock, sans compter le stock de tablettes pour lave-vaisselle, la lessive, les 20 et quelques gels douches d'avance et surtout, oh surtout : l'appro en nécessaire à péritif. Indispensable.

A part ça, je suis quelqu'un de facile à vivre... et modeste, aussi. Et puis, de temps en temps, j'ai des projets : en ce moment, ils sont d'ordre professionnels et la tournure que prennent les choses est plutôt positive, ce qui me rend très joice ces derniers jours. Papa est occupé aussi, d'ailleurs je n'aurais jamais eu le courage de me lancer dans un nouveau projet pro - je vous en parlerais dans quelques temps, si tout se passe au mieux, promis - sans sa bénédiction et ses conseils éclairés :
- "Qu'est-ce que tu penses de mon idée ?"
- "Oui, c'est bien, vas-y"
- "Tu es sûr que je peux me lancer, que l'on y arrivera ?"
- "Oui, oui, t'inquiète... Et buuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuut !"
Nous avons un sens du dialogue très prononcé à la maison, comme tu le vois : à notre corps défendant, il y a tout de même presque 17 ans que l'on cause, c'est un miracle que nos conversations aillent plus loin, encore aujourd'hui, que : "Monte le son de la télé, on entend que dalle".

Oui, j'ai de la chance, je le reconnais car je n'ai pas un caractère facile. Parfois, j'arrive même à me fatiguer toute seule, surtout quand j'hésite à prendre une décision : c'était le cas pour le sport, avant de reprendre le fitness en salle, j'ai pesé le pour et le contre pendant un mois avant de m'inscrire. J'étais en mode chiatique puissance 25 0000 : on a passé des soirées à en parler, un coup j'y vais, un coup j'y vais pas. Et puis j'y suis allée. Et je n'ai pas regretté. Depuis je nage dans mes futs... et j'ai une bonne excuse pour racheter des fringues du coup :-)

Pour cette Saint-Valentin 2017, on a décidé de faire autrement que tout le monde et que le fêter le jour même, c'était un peu trop facile... alors, le resto, on le fera jeudi, pour la Saint-Julienne, ça changera un peu. Pourquoi pas mercredi, me direz-vous ? Non, pas mercredi, non, il y la première saison des Médicis qui passe à la télé. On n'est plus à un jour près de toute façon : ça va faire 17 ans qu'elle dure la Saint-Valentin ;-)

Je vous la souhaite d'ailleurs excellente (la Saint-Valentin, hein) ! 

Il ne m'achète plus de fleurs, c'est périssable, par contre le litron, c'est incontournable



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lundi 6 février 2017

Mes dernières lectures #8


2017 commence plutôt bien en matière de lecture : j'ai lu plusieurs livres en janvier et février m'a l'air parti sur le même pied. Je viens d'ailleurs de terminer un autre bouquin hier soir, dont je vous parlerai dans un prochain billet. En effet, j'ai déjà suffisamment de matière pour aujourd'hui, avec 2 romans de Michel Bussi, dont je ne me lasse absolument pas du style, une petite déception et une très belle découverte.




"Maman a tort" de Michel Bussi

J'ai abordé ce livre prudemment, ayant lu quelques critiques quant à la difficulté de "rentrer" dans l'histoire, voire même à la comprendre. Pourtant, à ma grande surprise, j'ai accroché tout de suite au récit et je n'ai pas eu de soucis de compréhension. Comme quoi. Le résumé du 4ème de couverture donnait d'ailleurs un bel aperçu du ton :
"Rien n'est plus éphémère que la mémoire d'un enfant. Quand Malone, du haut ses 3 ans et demi, affirme que sa maman n'est pas sa vraie maman, même si cela semble impossible, Vasile, psychologue scolaire le croit. Il est le seul... Il doit agir vite. Découvrir la vérité cachée. Trouver de l'aide. Celle de la commandante Marianne Augresse par exemple. Car déjà les souvenirs de Malone s'effacent. Ils ne tiennent plus qu'à un fil, qu'à des bouts de souvenirs, qu'aux conversations qu'il entretient avec Gouti, sa peluche. Le compte à rebours a commencé. Avant que tout bascule. Que l'engrenage se déclenche. Quel les masques tombent. Qui est Malone ?"

Ce livre m'a tenu en haleine, comme ce fut toujours le cas jusqu'ici avec les romans de Michel Bussi, et l'histoire m'a beaucoup plu, d'autant plus que mon cœur de maman n'a pas été trop malmené par cette histoire mettant en scène un petit garçon. Le récit fait l'objet là encore d'un souci du détail et d'une certaine recherche documentaire en amont, comme pour Mourir sur Seine : voilà un travail de qualité.

Beaucoup de rebondissements interviennent dans ce récit bien construit : l'auteur nous laisse deviner certains éléments du mystère qui plane au cœur de l'histoire mais le final s'avère bien plus compliqué et éclatant que cela, comme toujours.

Voilà encore un livre de Michel Bussi que j'ai refermé à regret, d'autant plus que l'histoire finit bien... ou presque.


"Les anonymes" de R.J. Ellory

En général, je ne suis pas attirée par les histoires d'espionnage... mais il y a des exceptions et ce roman-ci en est une. J'ai littéralement adoré ce bouquin et je compte d'ailleurs bien découvrir très vite le reste de la production de son auteur, R.J. Ellory :
"Washington. Quatre meurtres aux modes opératoires identiques. La marque d'un serial killer de tout évidence. Une enquête presque classique donc pour l'inspecteur Miller. Jusqu'au moment où il découvre qu'une des victimes vivait sous une fausse identité. Qui était-elle réellement? Et ce qui semblait être une affaire banale va conduire Miller jusqu'aux secrets les mieux gardés du gouvernement américain..."
Ce roman a été très instructif pour moi car il m'a permis de m'intéresser de près au système d'espionnage américain. Le hasard a voulu que je lise ce livre au moment de l'investiture américaine : je peux vous dire que j'ai regardé l'évènement (ou plutôt le non-évènement si j'en crois la participation populaire à la cérémonie) d'un autre oeil. Si ce que dit R.J. Ellory est vrai, ce livre est une véritable révélation, qui lève le voile sur d'obscures périodes de l'histoire américaine et répond à pas mal de questions sans réponses.

Le récit est bien écrit, l'histoire bien menée et le final épatant. J'ai déjà conseillé ce bouquin à mon entourage, j'en fais de même avec vous.


"La ronde des mensonges" d'Elisabeth George

Mes premiers pas dans l'univers d'Elisabeth George ayant été pour le moins difficile psychologiquement parlant, j'ai pris un peu de temps pour me replonger dans son œuvre. Et, finalement, j'aurais peut-être dû m'abstenir, d'ailleurs, j'hésite à lire la suite de cette histoire :
"Ian Cresswell, neveu et héritier du richissime Lord Bernard Fairclough, est retrouvé mort noyé. Envoyé en Cumbria, la région des lacs qui inspira tant d'artistes et écrivains, pour enquêter en toute discrétion sur cette tragédie, l'inspecteur Lynley va devoir se frotter aux « bonnes mœurs » de la haute société anglaise.Un fils drogué repenti et sa sulfureuse femme, des sœurs jumelles instables... Avec son flair légendaire, Lynley pourrait bien mettre au jour quelques secrets de famille.Mais l'inspecteur lui-même risque de faire les frais de ces révélations…"
En général, le cœur d'un roman policier, c'est bien le moment où un ou plusieurs crimes sont commis, qu'ils apparaissent plus ou moins tôt dans le récit. Hé bien là, pour le coup, il n'y a pas de crime mais une noyade : j'aurais dû me méfier. J'avais l'espoir que cette noyade pouvait finalement se révéler être un meurtre, d'ailleurs Elisabeth George te laisse bien lanterner dans ce sens... mais finalement non.

Ce roman m'a donné l'impression d'être une sorte de transition entre le précédent ouvrage et le suivant : je suis vraiment restée sur ma faim, à l'exception des péripéties du personnage haut en couleurs de Barbara Havers, toujours très drôle.

Du coup, ma déception ne me donne pas envie de relire un bouquin de cet auteur dans l'immédiat.


"N'oublier jamais" de Michel Bussi

Après une déception, quoi de mieux qu'un bon Bussi ? Ce n'est pas le meilleur de ses romans, pour moi, car je reste toujours émerveillée par le talent déployé dans Nymphéas noirs mais j'en ai pourtant dévoré la fin.
"Il court vite, Jamal, très vite. A cause de sa prothèse à la jambe et autres coups du sort, il a un destin à rattraper et l'ambition de devenir le premier handicapé à réaliser l'une des courses d'endurance les plus ardues du monde, l'Ultra-Trail du Mont-Blanc. Parti s'entraîner, ce matin de février, sur la plus haute falaise d'Europe, il a d'abord remarqué l'écharpe rouge accrochée à une clôture ; puis la vision d'une femme, incroyablement belle, les yeux rivés aux siens, prête à sauter dans le vide. Ils sont seuls. Le temps est suspendu. Ultime recours, Jamal lui tend l'écharpe, mais la femme bascule. Quelques secondes plus tard, sur les galets glacés de la plage déserte, Jamal trouve le corps inerte de l'inconnue, un filet de sang qui s'échappe du crâne. A son cou, l'écharpe rouge. Ceci est la version de Jamal. La vraie ?"
Quand je relis aujourd'hui ce quatrième de couv', je me rends compte que déjà, tout est dit ou presque. L'histoire suscite la curiosité et comme d'habitude, on ne comprend rien à ce qui se trame sous nos yeux, car tout semble très vite complètement invraisemblable. D'ailleurs, l'auteur se fiche un peu du lecteur et s'adresse directement à lui dans son livre, prenant même le risque de lui révéler d'entrée de jeu que Jamal est innocent. Gonflé, non ?

Maintenant que le lecteur est piqué au vif et que sa curiosité est éveillée, l'auteur peut l'embarquer dans son histoire, vers la vérité, qui apparaîtra avec tout son éclat à la fin mais au prix de pas mal de rebondissements et de questionnements. Car il faudra douter, voire même commencer à se lasser un petit peu de cette histoire invraisemblable à laquelle on ne comprend rien. Et c'est à ce moment-là, quand vous êtes à deux doigts de jeter l'éponge devant tant d'obscurité, que l'auteur nous prend sous son aile et nous révèle enfin la vérité. Qui, comme d'habitude, était sous nos yeux dès le départ.

Il nous offre en prime un final magistral, absolument imprévisible, qui lève tous les doutes et fait toute la lumière sur l'affaire. Et, comme on pose la cerise sur le gâteau, il conclut en bouclant la boucle. 

Je n'ai que deux choses à dire : chapeau ! et encore !



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mardi 31 janvier 2017

Rubrique nécrologique de janvier


Voici que touche à sa fin le mois de janvier, traditionnellement interminable et marqué cette année par un temps bien polaire. Attention, je ne me plains pas : j'ai échappé à la neige, tant mieux, je déteste ça. Je préfère le froid, même si ça fait geler les canalisations de la maison et que ça fait flipper, rapport aux risques de fuites : nous restons traumatisés par nos mésaventures de l'an dernier, que voulez-vous.

Ce mois-ci, sans vraiment le vouloir, nous avons utilisé des soins très cocooning, tout à fait adaptés à la météo, agréables à utiliser et qui enveloppent la peau de beaucoup de douceur : au prix affiché par certains, ils peuvent, remarquez. On s'est fait plaisir en attendant les beaux jours, d'ailleurs je suis en train de m'arracher les cheveux pour trouver une location de vacances qui ne coûte pas un œil. Je suis preneuse de tous les bons plans, donc...




1er cadavre : le gel douche et bain Sanex Dermo Kids

Sanex continue de souffler le chaud et le froid à la maison. Cette fois, voici un soin testé par les loulous que je vous conseille particulièrement - on s'aime, on se déchire, puis on s'aime... c'est comme ça avec Sanex en ce moment.

D'abord, il sent vraiment très bon : la banane, ça change ! Ensuite, son rapport qualité / prix est très intéressant, avec son grand format économique, bien que peu adapté pour le voyage (je pense à mes futures vacances, cette histoire de location m'obsède). Enfin, ce gel douche et bain est très respectueux de la peau des loulous et vous savez combien j'y attache de l'importance.

Vous pouvez l'acheter les yeux fermés, vous ne serez pas déçus.

Prix : 4,29 € les 500 ml


2ème cadavre : le déodorant soin Monsavon Lait & Fleur d'oranger

J'arrive petit à petit à bout de mon stock de déodorants compressés. Il faut avouer que leur faible durée de vie m'y aide bien.

Ce déodorant au lait et à la fleur d'oranger sent très bon et je trouve son parfum original. Il m'a beaucoup plu, même si ses performances restent dans la moyenne. Mais c'est déjà pas mal.

Prix : 3,15 € les 100 ml


3ème cadavre : le masque de la vigne anti-âge de Vinaesens

Voici que les produits de la vigne sont arrivés dans la salle de bain (ils sont bien sûr déjà résidents permanents de la cave). Je connaissais déjà le concept de l'utilisation du raisin dans des produits de soin, ayant été longtemps une consommatrice des cosmétiques Caudalie. J'étais donc un peu curieuse de tester ce masque de la vigne Vinaesens, une marque que j'ai pu découvrir à l'occasion d'un gain de concours.

Le packaging en verre est très élégant... mais pas pratique, notamment en raison du pot carré que l'on ne parvient pas à racler dans les coins pour récupérer les derniers millilitres de soin. Cela peut sembler être une manie de radasse mais moi, à 67,50 € du pot, je racle, monsieur, et j'ai même pas honte.

D'autant plus que j'ai beaucoup apprécié ce masque, exception faite de son parfum un peu "terreux". Je l'ai trouvé très efficace sur ma peau qu'il a su lisser et à laquelle il donnait beaucoup d'éclat après chaque utilisation. J'ai trouvé les effets bonne mine vraiment flagrants, beaucoup plus qu'avec d'autres marques.

Le rinçage doit être réalisé avec soin car le masque accroche un peu la peau, malgré une texture correcte, en prenant soin de masser la peau après la pose et avant le rinçage puisque ce masque contient de tous petits grains exfoliants.

J'ai bien aimé ce soin, même si sa durée de vie n'est pas exceptionnelle (surtout à ce prix-là).

Prix : 67,50 € les 50 ml


4ème cadavre : le lait de douche Smooth Delight - Naturals de Palmolive

Je vous ai déjà dit beaucoup de bien de ce lait de douche, qui fait la peau toute douce et qui a une longévité très intéressante, dans ma rubrique nécrologique d'août 2016.

Mon avis n'a pas changé le concernant, même si son nom british un peu barbare mériterait je pense une bonne traduction française pour le rendre encore plus attrayant auprès des consommateurs. 

Prix : 3,49 € les 500 ml 


5ème cadavre : le lait réparateur après-soleil Protect AH d'A-derma 

Vous le savez, A-derma est un partenaire fidèle de ce blog, toujours très apprécié des peaux de toute la famille. Nous recevons donc régulièrement quelques sympathiques nouveautés de la marque pour test et ce fut le cas de ce lait réparateur après-soleil, que nous avons inauguré en août dernier, à l'occasion de nos quelques virées à la mer. Je l'ai trouvé tellement chouette que j'ai pris grand soin de le finir bien consciencieusement à la maison, en guise de lait corporel.

Voilà un lait réparateur qui a fait l'unanimité à la maison, Papa est occupé compris, c'est dire. Son premier atout, c'est sa fraîcheur, très agréable sur les peaux rougies par le soleil. Son second atout, c'est sa texture crème, ni trop épaisse, ni trop fluide et qui fait beaucoup de bien à la peau car elle l'apaise vraiment, tout en lui apportant une excellente hydratation et beaucoup de souplesse.

Son parfum ne fait pas trop "produit solaire" et n'est pas trop marqué, raison pour laquelle j'ai terminé sans problème le tube entamé en tant qu'hydratant corporel. Son absorption par la peau est par ailleurs très rapide, ce qui constitue un autre point positif s'il en était besoin, ce qui en fait un produit très apprécié par les loulous, qui ont un agenda de ministre et n'ont pas le temps de regarder "sécher la crème".

Je crois que ce lait réparateur aura l'occasion de faire partie du prochain vanity des vacances... enfin, si je parviens à trouver un séjour qui ne m'oblige pas à vendre un organe. 

Prix : 14,75 € les 250 ml


6ème cadavre : le gommage corps tonifiant de Phytomer 

Je n'ai pas acheté ce gommage. Non, je ne l'ai pas gagné non plus : je l'ai reçu pour test. Entre vous et moi, Phytomer prêchait une convaincue : j'adore leurs produits de soin et je regrette bien que leurs prix soient un peu trop élevés pour ma bourse car j'achèterais bien régulièrement certains d'entre eux, notamment cette crème Douceur intemporelle dont je vous ai parlé ici, qui est une pure tuerie. 

Ce gommage corps tonifiant aux cristaux de sels marins ne dérace pas, comme on dit par chez moi. Ses petits grains verts doux sur la peau exfolient très bien mais en douceur. Le rinçage est très rapide et la peau se retrouve souple et douce mais pas sèche du tout après utilisation.

Je me répète (c'est la vieillesse) mais je regrette bien que ce soin coûte si cher : si vous avez l'opportunité de le tester, foncez, d'autant plus que son packaging épuré est vraiment très classe ! 

Prix : 40 € les 150 ml


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mardi 24 janvier 2017

Je vous parle d'un temps que les parents d’enfants uniques ne peuvent pas connaître…


Il faut bien se rendre à l’évidence, force est de constater que les enfants, c’est pas comme le pinard : ça ne bonifie pas forcément en vieillissant. Je m’explique, tu vas vite comprendre.

Prenons deux loulous normalement constitués, en forme, d’humeur joyeuse mais pas trop, et tentons une expérience : laissons-les seuls dans une pièce quelques minutes, avec la télé allumée, histoire de les occuper pendant que les parents (ou un seul d’entre eux, ça marche aussi), terminent de préparer le repas, juste avant de servir, dans la pièce située juste à côté.

Hé bien, je ne te donne pas 3 minutes avant qu’ils commencent à se chicorer et que fatalement, l’un des deux, souvent le plus jeune d’ailleurs, se mette à braire ou à brailler. Tu peux tenter l’expérience chez toi, en tout cas, à la maison, à tous les coups, on gagne.

Je ne sais pas si c’est l’approche de l’heure du repas, la faim qui se fait sentir ou le fait d’être obligé de patienter 5 minutes tout au plus sur une chaise à ne rien faire et à attendre sa gamelle, mais ça ne rate jamais : et que je te joue avec les couverts, le couteau bien pointé en l’air, voire manié comme une épée malgré les consignes, et que je te remplis les verres d’eau à ras-bord, histoire d’en mettre plein à côté quand tu lèveras ton verre, et que je menace mon voisin avec la fourchette…Et invariablement, ça finit par dégénérer.

Et, si par miracle ou dans un jour d’extrême fatigue chez les loulous, tu as échappé à la chienlit au moment du déjeuner, sache qu’ils peuvent tout à fait se rattraper par la suite. La guerre peut aussi avoir lieu dans les chambres mais sous une autre forme, avec les jeux des consoles DS, par exemple, ou n’importe quel autre jouet, quel qu’il soit. Le principe est simple : quand l’un des deux joue avec quelque chose, le second a une envie aussi subite qu’irrépressible d’utiliser ce même quelque chose.

Sache que cette situation-là, c’est une valeur sûre dans le cheminement vers les emmerdes, ça se vérifie à chaque fois. C’est donc reparti pour une nouvelle bataille rangée, à grands renforts de cris, de pleurs, voire parfois de coups de pied quand ils sont bien en forme, qui se termine invariablement par l’intervention du gendarme de faction ce jour-là, c'est-à-dire moi ou Papa est occupé. La peine est alors souvent assortie d’une mise au coin propice à la réflexion, voire d’une privation de bonbons et de chocolat en cas de grosse connerie (ou quand je suis à deux doigts d’attraper l’un pour cogner sur l’autre).

Certes, je peux concevoir que les relations entre frère et sœur puissent parfois être conflictuelles. J’utilise le verbe « concevoir » parce que je ne peux pas les comprendre réellement, ni même imaginer à quoi elles ressemblent : je suis fille unique. Les parents aimaient vivre dans le calme.

Je te rappelle néanmoins que les loulous ont 10 et 7 ans, c’est pas rien quand même, on n’a plus affaire à de très jeunes enfants. Avec quelques années de moins, je comprendrais peut-être un peu plus ce comportement mais là… Quoiqu'à l'époque, nous étions face à un autre problème, souviens-toi.

D’ailleurs, étant donné l’entrainement qui est le mien désormais en matière de maintien de l’ordre et de persuasion, je réfléchis donc sérieusement à poser ma candidature pour intégrer les forces de gendarmerie. Il paraît qu’ils recrutent comme réserviste : ben oui, vu mon âge, c’est mort pour faire carrière.

Et chez vous, c’est le Vietnam aussi de temps en temps ? Vous avez des moyens d’intervention et de persuasion à partager avec moi ? Ça m’intéresse, je ne demande qu’à diversifier mes compétences et mes méthodes de répression…



En voilà deux dont les parents ont trouvé une solution radicale...

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lundi 16 janvier 2017

Besoin d'approfondir ou de réviser les acquis scolaires ? J'ai ce qu'il te faut !


Les maths et mon Grand, ça fait deux depuis longtemps. Mais vraiment. Et, même si le temps arrange souvent bien les choses, je crains bien que dans le cas présent, ce ne soit plutôt le contraire : les modes de calcul - addition, soustraction, multiplication et division - à peine assimilés, non sans mal, voilà qu'en CM2, la géométrie a pointé son nez, comme si on avait besoin de ça, déjà que contrairement à Dany, c'était pas brillant.

Pour ne rien arranger, si tu te souviens bien, mon Grand a connu quelques soucis avec le graphisme en général dans sa prime jeunesse, qui lui ont valus pas mal de séances chez la psychomotricienne. Aujourd'hui encore, il a toujours quelques restes et les graphismes demeurent un peu difficiles à aborder sereinement et efficacement, je veux dire par là qu'il n'est pas à l'aise avec un compas par exemple et que ses traits ne sont pas toujours tracés nettement, ce qui lui vaut déjà pas mal de points en moins pour ses évaluations... mais surtout beaucoup de découragement, ce qui commence tout doucement à poser un autre problème : celui de la confiance en soi.

Pourtant, je peux vous dire qu'il les bosse ses maths, j'en suis témoin car je révise avec lui, et tout particulièrement sa géométrie d'ailleurs : il s'en est farci des exercices de symétrie pendant les vacances de Noël car on partait de très loin. C'était effectivement un exercice très difficile pour lui, aussi bien à comprendre qu'à réaliser, ses soucis d'appréhension de l'espace et de graphisme, bien que traités en leur temps chez la psychomotricienne, ayant quelque peu repointé leur pif à cette occasion.

Comme Papa est occupé et moi voyions que la situation était très mal emmanchée et que les notes de mathématiques étaient parties pour avoir le même destin que la côte de popularité de François Hollande, nous avons réagi et demandé à mon Grand de travailler encore davantage ses maths. J'ai donc dégainé ce Cahier du jour / cahier du soir Maths de CM2, que m'ont envoyé il y a quelques temps déjà les Editions Magnard :



Faut-il préciser que ce cahier a été accueilli comme le Messie par mon Grand ? Je ne crois pas. Et pourtant, il est vachement bien fait. Le premier point positif, c'est que chaque point du programme est abordé de façon concise, avec un rappel de la leçon à assimiler en préambule, puis 3 ou 4 exercices d'application, pas plus. Ce n'est pas le bagne non plus, hein. Bien entendu, un cahier avec les corrigés des exercices est disponible, encart que je te conseille fortement de détacher et de conserver en lieu sûr... Pour chaque leçon, en fonction des difficultés rencontrées, il faut compter une demi-heure, voire trois quarts d'heure de travail, ce qui est suffisant et adapté pour un travail d'appoint le week-end.

Comme la fratrie suppose le partage, et pas que pour les bonbons et les bêtises, Papa est occupé et moi avons pensé qu'un peu de solidarité fraternelle ne pouvait pas faire de mal dans le cas présent : nous avons donc dégainé un petit cadeau pour la Princesse. Il n'y a pas de raison.

Si mon Grand a une faiblesse en maths, en français, il se débrouille pas mal (c'est déjà ça). Contrairement à la Princesse, qui a tendance, il faut bien l'avouer, à écrire un peu comme elle cause, comme on dit. Nous avons donc mis en place deux "actions correctives" pour tenter de l'aider : la première, c'est la lecture, parce qu'il n'y a rien de mieux pour développer son vocabulaire et apprendre à orthographier correctement des mots sans en avoir l'air. La seconde, ce fut de dégainer là encore un autre cadeau offert par La Libraire des Écoles il y a quelques temps.


Chacun le sien !

Ce n'est pas la première fois que nous recevons un ouvrage de la part de cet éditeur, si tu te souviens bien. L'accueil fut le même que la première fois d'ailleurs : je me demande bien où les enfants puisent autant d'enthousiasme... Toujours est-il que la Princesse a fait preuve d'une belle solidarité vis-à-vis de son frère en approfondissant sa connaissance de l'orthographe chaque week-end, tandis qu'il s'attelait avec joie et conviction à ses maths. 




Là encore, chaque "leçon" est abordée sur une voire deux pages, jamais plus. Il ne faut pas abuser des bonnes choses. Les exercices sont très courts et bien illustrés. J'aime bien le côté désuet, un peu vieille école, de la police de caractère : la Princesse n'aime pas du tout, pour une raison simple, c'est qu'elle a du mal à lire ce genre d'écriture cursive, étant davantage habituée à une écriture bâton.

A ma grande surprise, la Princesse m'a parfois demandé de travailler plusieurs chapitres d'affilée : il faut dire que chaque point abordé est très court et qu'une révélation est toujours possible. Il faut compter à peu près un quart d'heure de travail pour chacun des points du programme, ce qui est bien suffisant, notamment pour les plus jeunes.

Si toi aussi, ton Grand ou ta Princesse a besoin - ou tout simplement envie, on peut rêver - de bosser un peu à la maison le week-end, sache que tu peux retrouver la collection complète des Cahiers du jour / cahiers du soir des Editions Magnard sur leur site Internet juste ici. Il y en a pour toutes les classes de primaire, même pour le collège, à des prix variables en fonction de la matière abordée : celui que j'ai reçu coûte 7,60 € par exemple, un prix que je trouve tout à fait correct pour sa qualité, à la fois en termes de contenu que de papier utilisé.

De la même façon, tous les ouvrages de la collection de La Libraire des Écoles sont présentés ici sur leur site. On y trouve bien entendu des outils de soutien scolaire, comme ceux de la gamme Les Petits Devoirs, que je vous ai présentés ici il y un an et demi, et ceux de la gamme Les Bons Conseils, dont fait partie le livre "Devenir imbattable en orthographe", utilisé actuellement par la Princesse pour ses révisions, et "Connaître par coeur ses conjugaisons", que je ne lui ai pas encore montré mais dont je suis sûre qu'il va recevoir un accueil tout aussi chaleureux que les autres. Ces ouvrages coûtent 6,60 €, là encore, je trouve ce prix tout à fait correct. Chez La Libraire des Écoles, sachez que vous trouverez également des manuels et des méthodes pour les enseignants mais aussi de beaux livres à offrir.

J'en profite pour souhaiter bon courage à vos loulous pour le second trimestre (et pour supporter les parents pénibles et exigeants que nous sommes) !


- Ouvrages offerts par les Editions Magnard et La Librairie des Écoles, que je remercie, notamment pour leur patience... -


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