vendredi 18 juillet 2014

Nous avons testé : acheter une voiture neuve (et c’est pas gagné…)



L’oursin du portemonnaie est sur des charbons ardents ces derniers temps : en effet, nous avons décidé de rajeunir la Maserati et nous avons commencé à démarcher les concessionnaires.

Vous imaginez bien que nous ne cherchons pas une Ferrari : juste une voiture sympa, de préférence jolie, pratique à garer, qui puisse nous accueillir confortablement tous les quatre ainsi que nos baise-en-ville bourrés à mort, caractéristiques de notre transhumance annuelle (ou presque) au bord de la mer.

Cette chariotte aura également la lourde tâche de ravitailler la cambuse de quelques packs d’eau, de lait et autres rouleaux de PQ conditionnés par 48 voire - encore mieux - par 96, au hasard d’une bonne promo, et ce, de façon hebdomadaire (et là, pas de « ou presque »… malheureusement).

Pour avoir un choix aussi large que possible, nous ne nous sommes arrêtés sur aucune marque en particulier, juste sur une certaine taille de véhicule et surtout un budget que nous ne serions pas raisonnables de dépasser.

Nous avons visité notre premier concessionnaire la semaine dernière… et nous avons emmené les loulous. Oui, nous aimons vivre dangereusement. Et puis, pour accélérer une négociation commerciale qui pourrait traîner en longueur et éventuellement forcer un peu à la révision du prix à la baisse, leur capacité naturelle à mettre de l’ambiance pourrait toujours être utile, le cas échéant.

J’exagère : en réalité, ils ont été plutôt sages, si ce n’est leur obstination à tester l'un après l'autre les banquettes arrière des voitures et de conclure l’essai par un « Ouais, j’aime bien ». Il faut tout de même avouer que la présence d’un espace jeux vidéo nous a beaucoup aidés : pas sûr que nous ayons cette chance à chaque fois.

Notre entretien chez ce premier concessionnaire s’est bien passé, l’offre de reprise qu’il nous a proposée étant assez intéressante. Pour autant, je ne pense pas que nous donnions suite : pour vous donner une image, disons que le modèle proposé revient à mouvoir une carrosserie de tracteur avec un moteur de 103. J’exagère à peine. Par chez moi, on appelle ça un « veau ».

C’est dommage car le modèle nous plaisait bien et nous avions eu une scène très intéressante par rapport à la couleur éventuelle de la chariotte. Vous savez, on dit que c’est la femme qui choisit ; alors quand le moment est arrivé et que le vendeur m'a posé directement la question, je lui ai répondu : « Quelle est la couleur la moins chère ? » L'oursin était tout ouï. Le vendeur m’a répondu : « Blanc ». Alors, j’ai rétorqué aussitôt : « Alors, blanc » et j’ai ajouté : « Vous savez, la couleur m’importe peu, personnellement : quand je suis au volant, je ne la vois pas ». Il a semblé très surpris : il faut croire que je suis une des rares personnes à penser ça. Enfin,  peu importe : next, donc.

Pour notre deuxième action de prospection, j’étais seule avec Papa est occupé. Heureusement quelque part : il n’y avait pas de jeux vidéo dans la concession cette fois. L’entretien s’est moins bien passé, le vendeur étant convaincu, on ne sait pour quelle raison, que nous allions faire affaire avec lui, j’imagine parce que nous possédons déjà une voiture de cette marque. Que nenni, d’autant plus avec une offre de reprise à ras des pâquerettes.

Nous avons à peine vu la voiture, d’ailleurs, il a fallu réclamer pour prendre le temps de s’asseoir au volant : apparemment le vendeur aime plutôt prendre le temps de montrer comment faire coulisser la tablette du coffre. C’est semble-t-il un argument de vente majeur. Pour ma part, je suis persuadée qu’il y a des trucs plus sympas à faire coulisser mais bon.

Il était tellement persuadé qu’il allait reprendre notre Maserati qu’il a immédiatement vérifié la disponibilité en stock du modèle visé, pas alerté du tout par nos mines déconfites, et a finalement conclu par un « Nous devrions pouvoir faire quelque chose de votre voiture ». A ce moment-là, je lui ai lancé un regard qu’il a bien fait d’éviter.

Je ne vous parle pas de son humour à deux balles, ni du défilé digne d’un mannequin Herta de sa collègue féminine, boudinée dans une robe un peu trop juste pour sa carrure, perchée sur des pompes dignes de la gay pride et dont la traversée du garage a laissé l'assistance rêveuse… Apparemment, dans ce garage et au vu des caractéristiques des moteurs qui nous ont été présentés, quand on parle de « veau », on ne parle pas des véhicules.

Devant une offre de reprise aussi mince, nous avons donc rebroussé chemin avec cette même Maserati, que nous avons retrouvé le volant sali et collant et les sièges déréglés, la faute au mécano venu estimer le montant de la reprise, pour achever de faire bonne impression sur le client.

Nous n’avons pas encore eu le loisir de continuer notre prospection mais cela devrait se poursuivre dans les prochains jours, enfin si tout va bien : affaire à suivre, donc… Oui, promis, je vous raconterai.


Pour me faire pardonner, si jamais un veau passe par ici et parce que j'aime beaucoup les bêtes, voici une jolie photo

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samedi 12 juillet 2014

Samedi en musique #3


Certaines reprises de chansons ne sont pas forcément nécessaires : c'est le cas, je pense, de la chanson de Renaud "Mistral Gagnant". Et ce n'est pas une fan de Renaud qui vous le dit. En fait, la seule chanson que j'aime chez lui, c'est celle-là.

On entend beaucoup à la radio en ce moment la reprise de Cœur de pirate ; il y a quelques années c'était celle de Vanessa Paradis. Je ne leur trouve pas vraiment d'intérêt puisqu'elles la chantent toutes les deux à la manière de Renaud : maintenant, vous me direz, comment chanter cette chanson autrement ? Moi, je dirais surtout : pourquoi avoir réalisé une reprise, aussi banale qu'inutile ? Une petite panne d'inspiration et de notoriété, peut-être ?

J'ai toujours apprécié la version originale de cette chanson car je pense qu'elle a plus de force si elle est chantée par un homme. C'est aussi la personnalité de Renaud, son côté rebelle et mauvais garçon qui donne de l'ampleur à cette chanson : Renaud versait rarement dans le sentimental à l'époque !

Cette très belle balade, à la musique douce et enfantine, est pour moi sa plus belle réussite, avec un texte vraiment très bien écrit, très touchant et quelques notes de piano qui se suffisent très bien à elles-mêmes.

Cette chanson est intemporelle et indémodable : il est vraiment difficile de ne pas l'apprécier, même quand on n'adhère pas forcément au reste de la discographie de l'artiste, comme c'est le cas pour moi.

Ça me fait plaisir de partager cette chanson avec vous aujourd'hui sur le blog car elle fait partie des chansons qui touche mon cœur de maman. Pas le vôtre  ?



 Ceci est ma participation aux Samedi en musique de BBB's mum.



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mardi 8 juillet 2014

Mes soins visage du matin du moment #1


Je crois que j'ai enfin trouvé la solution pour vous faire une revue régulière des soins de beauté que j'utilise : ça fait plusieurs jours que je me creuse le cigare pour trouver THE moyen de vous parler de tous les locataires actuels de ma salle de bains, sans raser tout le monde, et je pense avoir enfin trouvé un compromis (chose dûe, comme dirait Coluche). Je vais donc faire un groupir régulier et vous proposer un billet succinct et le plus digeste possible : restons simples, après tout, c'est pas une revue dermatologique ici :-)

Je vais commencer par les soins de mon ravalement de façade du matin, ceux qui ont la lourde responsabilité de me tirer du sommeil (et ce n'est pas une mince affaire, croyez-moi...). 


 

Démarrons cette revue par le gel nettoyant que j’utilise depuis plusieurs mois déjà, un peu par dépit, il faut bien le dire, et à défaut d’en trouver un autre tout aussi efficace, voire même mieux, dans la même gamme de prix : il s’agit du gel surgras liquide dermatologique nettoyant moussant sans savon d’Uriage. Pourquoi faire court, hein ?

Je l’achète toujours au format familial pour faire plaisir à l’oursin du portemonnaie : il coûte environ 11 € les 750 ml comme ça mais il existe la taille en-dessous. 

Le plastique du flacon est assez souple mais résistant, avec une jolie couleur bleue. C’est le deuxième bidon que j’utilise à la suite et, sauf chute grave le bec ouvert, il me fait un bon moment, à raison d’une utilisation le matin et parfois le soir. 

J’aime beaucoup la fraîcheur qu’il apporte et l’impression de « peau nette » laissée après utilisation, pour autant il présente tout de même un inconvénient, qui m’a amenée à réduire considérablement la quantité de produit utilisée - et à allonger par la même occasion la durée de vie du flacon : il mousse. Mais du genre beaucoup. Trop même si on utilise beaucoup de produit : c’est alors un véritable calvaire pour le rincer. 

C’est dommage parce qu’il sent plutôt bon, avec une odeur discrète, et qu’il ne dessèche pas la peau (c’est bien l’un des rares, d’ailleurs). 

Si vous cherchez un gel nettoyant de parapharmacie sans prétentions, celui-ci devrait faire l'affaire. Il est d'ailleurs tout à fait probable que je le rachète à l’occasion, maintenant que je sais comment éviter la soirée mousse… 

Une fois la peau nettoyée, passons à l'hydratation : incontournable. J’utilise en ce moment sur ma peau mixte la crème pureté matifiante séborégulatrice de la gamme Matiderm que m’a gentiment envoyé mon partenaire : les laboratoires Dermagor. Je suis très heureuse qu’ils aient choisi mon blog pour un partenariat et je vais donc tâcher d’y faire honneur, sans oublier ma franchise habituelle (je les ai prévenus qu’ils m’avaient choisie à leurs risques et périls !). 

Et, dans le cas présent, ce premier test se passe vraiment bien. Dermagor m’a proposé de tester ce soin pour faire face à la peau de phoque qui n’a pas manqué de faire son apparition avec la chaleur. Oui, quand il fait chaud, j'ai un petit côté luisant, surtout l'après-midi. Alors ce soin Matiderm m’a vraiment fait beaucoup de bien. Je l’utilise chaque matin et, sans mentir, depuis, je n’ai plus aucun problème de peau qui brille à déplorer. Si Bernadette était là, elle vous dirait que c’est un miracle. 

Alors, quand je pense que ce soin ne coûte que 9 € les 40 ml en pharmacie et parapharmacie, je me dis qu’il se pourrait bien que je l’adopte définitivement en été (car l’hiver le problème se pose beaucoup moins, à croire que ma peau refuse que j'ai l'air potable en été, déjà que j'ai les jambes blanches comme un cul). 

Il s’agit d’une crème à la texture crémeuse, mais beaucoup plus sèche que celles que j’utilise habituellement : pour autant, elle s’étale très bien et s’absorbe très vite. Son parfum est un peu pharmaceutique mais il ne dure pas.  

Il y a tout de même deux petites choses qui me gênent un poil avec ce soin, c’est d'abord la couleur verte foncée de son packaging : ça fait médicament et ça manque un peu de glamour (d’autant plus que je fais armoire de toilette commune avec Papa est occupé). Tant qu'à faire de prendre du vert, je verrais bien un vert d'eau. Mais cela reste un détailLa seconde chose, c'est que le tube branle un peu debout, quand on le repose, à cause de son bouchon pas très stable : du coup, il a eu plusieurs accidents d'armoire de toilette, sans gravité heureusement car il a le plastique coriace. 

Dernier produit qui entre actuellement dans ma routine de soins : le gel contour des yeux de Clarins. Cela va peut-être vous surprendre mais Clarins ne fait pas partie de mes marques de cosmétiques préférées. J’ai testé peu de produits de cette marque, pourtant j'ai toujours eu du mal à justifier le prix de ces soins par rapport à leur efficacité. Tenez, rien que ce gel contour des yeux : il coûte 35 € ! Vous pensez bien que je ne l’ai pas acheté, pauvre oursin ! Non, il faisait partie du lot gagné chez (dé)maquillages, un blog très pointu que je vous conseille d'ailleurs, et pas uniquement pour les énormes lots qu'elle propose dans ses concours de saison. 

J'utilise ce contour des yeux depuis plusieurs semaines déjà, chaque matin… ce que je trouve curieux : j’aurais plutôt tendance à utiliser un contour des yeux le soir pour défatiguer la zone pendant le sommeil. Mais passons. 

Il s’agit d’un gel bleu, assez frais et léger. Il faut vraiment utiliser très très peu de produit car il ne s’absorbe pas vite et il faut masser pendant un bon moment. 

Je trouve qu’il hydrate bien la zone fragile du contour de l’œil mais je n’irai pas jusqu’à dire qu’il a une action anti-âge. Quand je regarde la télé jusqu’à point d’heure comme récemment - hein Papa est occupé - j’ai la tête de Po dans Kung Fu Panda le lendemain. Et le contour des yeux Clarins n'y peut rien. 

Est-il nécessaire que je vous précise si je vais racheter ce soin ? Je ne crois pas. 


Voilà pour ce premier billet : j'espère qu'il vous plaît ! D'ailleurs, n'hésitez pas à me laisser un com' pour me donner votre avis, ça m'intéresse.


 
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samedi 5 juillet 2014

Encore une de passée…


Si je vous dis que ce billet va porter sur la fin de l’année scolaire des loulous, vous allez me dire que je ne fais pas dans l’originalité. Ce à quoi je répondrais qu’il s’agit là d’un « marronnier » tout à fait concevable pour un blog de maman ! Non mais oh :-)  

Bon, je vais essayer de ne pas être trop barbante : je vais donc vous épargner le détail du livret scolaire des loulous. Comme vous le savez, l’été devra permettre à mon Grand de consolider ses acquis, en vue de sa rentrée en CE2, en septembre.

Si je vous dis qu’il s’est beaucoup angoissé ces dernières semaines, à l’approche de la décision du passage en classe supérieure, vous ne serez pas surpris. Et puis j’ai eu le malheur de dire que la maîtresse avait parlé de redoublement lors du rendez-vous que nous avons eu au mois de mars… Parfois, je ferais décidément mieux de me taire ou de vérifier qu’une jeune oreille ne traîne pas dans le coin quand je parle 

Et puis il faut reconnaître aussi que la Princesse a plutôt bien réussi son année de Moyenne Section de Maternelle et que mon Grand ne peut pas l’ignorer. Je sais, vous allez me dire qu’il ne faut pas comparer les deux, mais il faut tout de même reconnaître que l’un des deux a rencontré moins de difficultés que l’autre en classe cette année. Et puis le hasard a voulu qu'elle récupère son livret scolaire pour nous le faire signer la première, alors, forcément, il a subi un peu plus de pression encore.

Pour autant, même si l’année fut tout de même pas mal réussie pour tous les deux, les observations des deux enseignants insistent bien sur la nécessité de poursuivre les efforts. Je crois que c’est bien là le mot d’ordre des mois à venir :  consolider les acquis, conforter l’existant, bref, plus simplement , ne surtout pas lâcher le morceau. 

Et nous sommes bien décidés à les aider à progresser autant que possible : j’hésite à planifier trop de choses pour les vacances qui arrivent et à virer rabat-joie avec mes cahiers de vacances – après tout, ce sont tout de même les vacances, il faut laisser un peu de place à l’improvisation ! – mais j’espère vraiment que nous allons tenir les objectifs que nous nous sommes fixés… pour leur bien, évidemment. 

Et puis, malgré tout, je suis plutôt contente de leurs résultats, voire même soulagée : il faut savoir reconnaître leurs efforts et faire définitivement son deuil de l’enfant « premier de la classe ». Je crois que j’y parviens petit à petit, même si le sujet des résultats scolaires est toujours un peu sensible avec moi.  

Voilà donc pour cette fin d’année scolaire 2013 - 2014. Nous allons donc ralentir le rythme, un petit peu en juillet et puis beaucoup en août, quand nous serons nous-mêmes en congés. 

Et puis tiens, en parlant d’ambiance familiale détendue, visez un peu ce que Nestlé nous a envoyé cette semaine pour le petit-déj’ des loulous : si avec des sets de table pareils, ils ne sont pas motivés à manger proprement, je ne sais pas ce qu'il leur faut !




Les enfants n’ont encore jamais déjeuné avec des céréales le matin, alors c’est l’occasion pour eux de goûter : celles-ci sont toutes nouvelles, au blé complet, parfumées à la cannelle. Ça change du chocolat et du miel ! Nestlé nous a aussi envoyé deux sympathiques bols à déjeuner : quand je pense que leur arrière-grand-père a presque le même ! 

Il n’y a pas à dire, Nestlé nous a fait une belle surprise ! D’ailleurs, ce sera mon tour de vous en faire une dans quelques semaines : des cadeaux qui viendront à point nommé pour la prochaine rentrée des classes… qui arrivera bien vite, trop vite, comme d’habitude ! 

Mais d'ici là, je souhaite de belles vacances à vos loulous et à vous aussi, si vous y êtes déjà (je vous hais dans ce cas) !

 
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lundi 30 juin 2014

Rubrique nécrologique de juin



L’été a bien du mal à s’installer durablement, dirait-on… Espérons que juillet sera meilleur !

D’ailleurs, en raison de la mousson qui s’est abattue par chez moi ce week-end, je n’ai pas pu prendre ma traditionnelle photo sur le gazon et j’ai dû trouver une solution de repli avec une photo en intérieur des cannés du mois. Nous déplorons 6 cadavres ce mois-ci : il y a de quoi lire !



1er cadavre : la douche crème Douceurs de nos régions à la framboise de la Vallée du Rhône 

Je ne suis pas allée jusqu’à demander une pièce d’identité aux framboises de ce gel douche pour vérifier leur origine : il faut faire confiance à Dop, pas moyen autrement !

J’attendais beaucoup du parfum de cette crème douche mais je suis restée sur ma faim : le parfum de framboise est un peu aigre et parfois même un peu difficile à identifier.

C’est dommage car tout le reste est à l’image des autres variétés de la gamme : cette crème douche a une texture tout à fait idéale, ni trop épaisse, ni trop liquide, elle se rince bien et laisse la peau douce et hydratée.

Je ne pense pas la racheter donc : il y a des parfums décidemment beaucoup plus réussis que celui-ci chez Dop. 

Prix : 2,50 € les 250 ml


2ème cadavre : le gel douche Fresh + Protect Energy au ginseng et au fruit du dragon de Williams 

Williams se lance dans les gels douches : nous avons donc demandé à voir, au hasard d’une promotion. Ils ont mis le paquet sur le packaging : plastique épais de qualité, couleurs masculines et toniques et une espèce de petite anse rétractable qui permet d’accrocher le gel douche dans la cabine de la piscine ou dans la douche. Apparemment on a bossé.

Seulement voilà, le packaging a beau être innovant, le gel douche par lui-même reste très banal. Le parfum est très masculin, plutôt réussi mais pas des plus durables, enfin pas autant que les autres gels douches pour hommes que j’ai déjà eu l’occasion de tester.

Et puis sa texture me pose un gros problème : elle a tendance à être un peu trop compacte et à ne pas se liquéfier suffisamment au contact de l’eau. Du coup, nous avions des petites « larmes » orange de gels douche qui restaient accrochées aux parois de la baignoire et sur les carreaux, voire qui dégoulinaient carrément. Sachant que nettoyer la baignoire me gonfle particulièrement, je crains que nous ne revoyions pas de sitôt ce gel douche dans notre salle de bains… 

Prix : 2,63 € les 250 ml 


3ème cadavre : le lait de toilette Olive & Calisson 

J’ai gagné ce lait de toilette, ainsi que le gel lavant de la même gamme, grâce à un concours sur un blog. Et j’en attendais beaucoup, après tout le bien que j’avais lu le concernant… Sauf que les loulous n’ont pas du tout apprécié son parfum. Alors l’application biquotidienne de lait de toilette sur les bouilles a vite tourné à la corvée.

Je ne peux pas dire non plus que le parfum me plaise particulièrement mais il a au moins le mérite d’être original. Et puis, à mon grand regret, j’ai eu le malheur de leur dire que ce lait de toilette contenait de l’huile d’olive, comme celle que je mets dans les courgettes pour les faire revenir. S’en est suivi un « beurk » définitif.

Nous ne rachèterons donc pas ce lait de toilette, ce qui était de toute façon prévisible vu son prix : 18 € les 200 ml, ça ne peut pas passer avec l’oursin du portemonnaie.

Néanmoins, si le parfum et le prix ne vous rebutent pas, sachez que la texture de ce lait est tout à fait correcte et qu’il ne contient ni parabens, ni alcool, ni phénoxyéthanol, ni huiles essentielles, ce qui est tout à fait louable. 

Prix : 18 € les 200 ml 


4ème cadavre : le masque Intense Repair de L’Oréal Professionnel 

Je vous ai déjà parlé de ce masque dans un article dédié : je vous invite à le relire.

Ce masque fait l’unanimité chez mes cheveux : ils l’a-do-rent ! Je sais qu’il est bourré de silicones mais c’est le seul qui me donne ce volume, cette texture douce et cette souplesse.

Je le rachèterai un de ces jours, c’est certain. 

Prix : 15 € les 200 ml 


5ème cadavre : le shampooing Hydratation Brillance Phytojoba de Phyto 

J’ai acheté ce shampooing aux Galeries Lafayette pendant les 3J, à – 50 %. J’avais déjà acheté des soins Phyto il y a quelques années et je crois me souvenir qu’ils étaient de qualité, alors, au vu de la promotion, j’ai foncé.

Hé bien, je n’aurais pas dû. D’ailleurs, j’ai remarqué depuis qu’à chaque période de soldes aux Galeries Lafayette, ce shampooing est remisé et placé bien en évidence en tête de gondole.

Il faut dire que ce n’est pas le meilleur shampooing que j’ai pu utiliser. A commencer par son conditionnement : un flacon en métal, que l’on ne peut donc absolument pas triturer pour en faire sortir les dernières gouttes de shampooing. Très mauvais point pour l’oursin. Je ne me suis malheureusement rendue compte de l’originalité de ce flacon qu’une fois acheté, puisqu’il était contenu dans un emballage cartonné.

Heureusement, pour palier au problème, le shampooing est assez liquide : un peu trop pour moi, même. Son parfum est assez original et marqué, il sent l’huile de coco, ce qui est assez agréable, sans pour autant couvrir les parfums des autres soins que vous pourriez utiliser à sa suite.

Ce shampooing n’a pas fait long feu, étant donné sa faible contenance (200 ml). Il mousse bien mais je trouve qu’il ne nourrit pas suffisamment les cheveux. Et, comme ils ne sont pas suffisamment hydratés, du coup, ils s’emmêlent, ce qui est particulièrement chiatique.

Je ne rachèterai pas ce shampooing, pourtant je suis quasiment certaine de le revoir en soldes aux Galeries Lafayette. 

Prix : 10,30 € les 200 ml 


6ème cadavre : le lait de douche à l’orchidée noire et au lait hydratant 

J’ai utilisé cette crème douche pour le bain des loulous mais j’avoue avoir regretté de ne pas l’avoir gardée pour moi : son parfum est très fleuri, vraiment original, un peu sensuel et très marqué. Personnellement, j’ai beaucoup aimé.

La texture de la crème douche est tout à fait idéale et j’ai eu la chance de dégotter un flacon grande contenance, donc très économique.

Cette crème douche sent bon, se rince bien, hydrate bien : vraiment il n’y a rien à redire ! Je le rachèterais sans doute un de ces jours…  mais je le garderai pour moi cette fois ! 

Prix : 1,99 € les 250 ml

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