samedi 22 octobre 2016

Mes dernières lectures #5


Vous reconnaîtrez que ce billet vient à point nommé, non ? Hé bien oui, si vous êtes dans la même situation que la mienne, à savoir une mère privée de ses enfants pour cause de vacances scolaires aux dates bien pourries, vous allez avoir le temps de lire. Ne me remerciez pas, non, dites-le surtout à notre chère Sinistre de l'éducation...

Voici donc mes lectures de ces dernières semaines, globalement un peu décevantes... Heureusement, je me rattrape depuis, avec une série spéciale Michel Bussi en cours, dont je vous parlerai très bientôt.




"La mort s'invite à Pemberley" de P.D. James

Je n'avais encore jamais lu un seul livre de P.D. James et pourtant, sa réputation ne m'est pas inconnue. J'ai donc fait connaissance avec elle grâce à ce livre car il faut avouer que nous partageons un point commun : nous sommes fans des romans de Jane Austen.

C'est donc avec délice que je me suis plongée dans ce qui aurait pu être une suite possible au merveilleux roman "Orgueils et préjugés", que j'ai relu il y a quelques années déjà avec grand plaisir.
"Rien ne semble devoir troubler l'existence ordonnée et protégée de Pemberley, le domaine ancestral de la famille Darcy, dans le Derbyshire, ni perturber le bonheur conjugal de la maitresse des lieux, Elizabeth Darcy. Elle est la mère de deux charmants bambins, sa sœur préférée, Jane, et son mari, Bingley, habitent à moins de trente kilomètres de là et son père adulé, Mr Bennet, vient régulièrement en visite, attiré par l'imposante bibliothèque du château. Mais cette félicité se trouve soudain menacée lorsqu'à la veille du bal d'automne, un drame contraint les Darcy à recevoir sous leur toit la jeune sœur d'Elizabeth et son mari, que leurs frasques passées ont rendu indésirables à Pemberley. Avec eux s'invitent la mort, la suspicion et la résurgence de rancunes anciennes."
On sent bien que le célèbre auteur de romans policiers s'est fait plaisir avec ce livre et le résultat est plutôt intéressant, même si j'imagine que ce n'est probablement pas le bouquin le plus palpitant de sa carrière. Il faut lui reconnaître un souci du détail qui crédibilise tout à fait cette possible suite, d'ailleurs, il me semble que ce roman a fait l'objet d'une adaptation cinématographique. P.D. James s'est également attelée à respecter le style d'écriture de Jane Austen, avec cette pointe d'humour toujours bienvenue et cette ambiance si caractéristique, anglaise comme je les aime.

Je ne peux pas dire que je n'ai pas pris plaisir à lire cette histoire, au contraire, j'apprécie trop les romans de Jane Austen pour louper une occasion de m'y replonger. L'histoire tient la route, on prend du plaisir à revoir tous les personnages bien connus d'"Orgueils et préjugés" et finalement, on vit ce récit comme une ultime chance de les retrouver. A conseiller aux fans, uniquement, pour les autres, je crois savoir que P.D. James a écrit pas mal de pépites policières, que je n'exclue d'ailleurs pas de découvrir à mon tour un de ces jours.


"Broken" de Karin Slaughter

J'ai eu très envie de me lancer dans la lecture de ce thriller en voyant la couverture, qui illustre pour moi finalement assez mal le récit, et en lisant cet alléchant quatrième de couverture :
"Le corps d'une jeune femme assassinée de manière atroce est découvert dans un lac du Comté de Grant. Quelques heures plus tard, Tommy Braham, l'assassin présumé, un attardé mental, est arrêté après avoir grièvement blessé un policier lancé à ses trousses. Incarcéré, il passe aux aveux et se suicide dans sa cellule. Sur les murs, son ultime message, comme un appel au secours : « Pas moi ». Sara Linton, l'ancien médecin légiste du Comté de Grant, retourne pour la première fois dans la ville où son mari policier a été tué. Rongée par la culpabilité car Tommy a été l'un de ses patients, Sara se lance dans une enquête désespérée, persuadée que les enquêteurs locaux cachent la vérité. Elle demande l'aide de Will Trent, l'agent fédéral du Georgia Bureau of Investigation : les deux enquêteurs vont devoir se confronter à des policiers corrompus et impitoyables. Ainsi qu'à un redoutable tueur..."
Voilà une histoire qui me faisait drôlement envie et pourtant... Je reconnais avoir eu du mal à me plonger dans l'histoire. Les personnages sont bien campés, quoiqu'un peu caricaturaux et suscitent la curiosité. Je crois que c'est l'histoire, un peu trop lente à mon goût, qui m'a finalement déçue, par manque de piment.

Allez savoir pourquoi, j'ai toutefois bien envie de redonner une seconde chance à cet auteur, dont j'ai lu beaucoup de bien, et de lire un autre de ses livres à l'occasion.


"La maison du lac" d'Hannah Richell

J'ai fait le plein de déceptions les semaines passées : finalement, j'ai l'impression d'être constamment restée sur ma faim. Avouez tout de même que la référence à Daphné du Maurier, dont j'ai adoré "Rebecca", sur le quatrième de couverture avait de quoi susciter l'enthousiasme :
"Pour Lila, tout commence par un paquet déposé sur le pas de sa porte. À l'intérieur, un plan et la clé d'un cottage abandonné près d'un lac. Le legs d'un parent inconnu, une surprise qui ne pouvait pas mieux tomber. Car, à trente ans, la Londonienne traverse une période douloureuse : une tragédie familiale impossible à cicatriser, un mariage au bord de l'implosion, une carrière au point mort. Le moment est venu pour elle de prendre du recul, loin de la ville, loin des siens. Mais, alors qu'elle prend possession des lieux, Lila va découvrir peu à peu l'histoire de ses anciens occupants, cinq étudiants venus vivre ici clandestinement en 1980. Qui étaient-ils? Pourquoi ont-ils fui en laissant tout derrière eux ? Et d'où lui vient cette étrange impression que quelque chose la lie à leur destin ? Dans la maison du lac, de lourds secrets sommeillent. Des secrets aux conséquences inattendues, et dont les répercussions pourraient changer la vie de Lila, à jamais..."
Là encore, j'étais très emballée par le résumé au départ. Et puis j'ai déchanté. Le récit est intéressant mais rien de trépidant au final, d'autant plus que l'histoire demeure pour moi assez vraisemblable, même en resituant le contexte dans son époque : vous vous imaginez, vous, étudiant dans les années 1980, tout quitter pour aller vivre en autarcie avec une bande de copains, sans un rond, dans une cabane dans les bois pendant un an, sans même savoir à qui elle appartient ? Ça m'a rappelé un peu le sketch de Jean-Marie Bigard sur les films d'horreurs, c'est vous dire.

Il y a un deuxième livre d'Hannah Richell, dont j'ai lu beaucoup de bien et qui me tente pas mal : "Un fragile espoir". Avant de renoncer définitivement aux livres de cet auteur, j'ai bien envie de lire ce dernier livre et donc, ici aussi, de lui accorder une seconde chance.


"A la claire rivière" de Katherine Webb

Là encore, c'était plutôt mal barré avec ce livre, je me suis d'ailleurs demandée à un moment si j'allais finir ce bouquin mais c'est une telle torture pour moi de commencer un livre et de ne pas en connaître la fin que je l'ai tout de même terminé.

Le récit est un peu lent à se mettre en place mais finalement, l'histoire a su me tenir en haleine à partir de la seconde moitié à peu près et à ne pas me faire regretter ce choix de lecture. Comme quoi, parfois, il faut persévérer.
"Alors que son couple se délite et que sa galerie d'art est menacée de faillite, Zach Gilchrist, la quarantaine, décide de reprendre un de ses vieux rêves : écrire la biographie du célèbre peintre Charles Aubrey, dont sa grand-mère fut un temps le modèle. Direction Blacknowle, village accroché à une falaise du Dorset, où le peintre était venu passer quelques étés en famille. Mais l'ambiance est pesante dans cette petite bourgade fouettée par les vents, et personne ne semble vouloir répondre aux questions du jeune galeriste... Que s'est-il passé à Blacknowle en 1938 ? Qui est Mitzy, cette vieille femme recluse, un tantinet sorcière, qui prétend avoir été la muse d'Aubrey, et bien plus ? Et d'où proviennent ces toiles du maître, jusqu'à présent inconnues ? Au fil de ses rencontres, Zach va peu à peu mettre à jour de troublants secrets. Des secrets si lourds que les conséquences en résonnent encore aujourd'hui.."
J'ai toujours aimé ces histoires qui se déroulent en Grande-Bretagne : je crois que c'est la flotte et le froid qui me semblent familiers là-bas. Voici une histoire sans prétentions, dépaysante mais qui sait attirer son lecteur et le retenir, contre toute attente. Voilà d'ailleurs, je peux le dire, le meilleur livre que j'ai lu parmi les quatre présentés dans ce billet, et donc celui que j'aurais tendance à vous conseiller si vous cherchez quelque chose à lire.

Quant à moi, pour affronter ces merveilleuses vacances de la Toussaint en solitaire (ou presque), j'ai fait le plein de Bussi, du lourd quoi, qui occupe bien l'esprit. Il me faudra bien ça pour ne pas déprimer, je le crains, et attendre le grand retour des loulous. Dans 8 jours :-(


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samedi 15 octobre 2016

Cette étrange malédiction de l'automne


Chaque année, à la fin du mois de septembre, se produit un étrange phénomène. Ça ne rate jamais, d'ailleurs, depuis la naissance des loulous, je n'ai encore jamais vu se passer un mois de septembre sans que cela n'arrive : figurez-vous que les t-shirts manches longues et autres jeans, amoureusement remisés en mai juillet (quand tout va bien) se trouvent fort rétrécis deux mois plus tard, lorsqu'est venu le temps des rires et des chants, oui, aussi, mais de se peler la rondelle le matin en partant bosser.

Et le moins que l'on puisse dire, c'est que c'est plutôt soudain car parfois, début septembre, en tassant un peu, les loulous rentrent encore dedans et ça ne fait - pas trop - carnaval. Et puis, comme ça, du jour au lendemain, sans crier gare, ni même aéroport - j'ai de l'humour de pilier de comptoir aujourd'hui - y'a plus rien qui va (et c'est le cas de le dire) !

Alors, au vu de la récurrence du phénomène et constatant les nombreuses promotions de rentrée et autres soldes de mi-saison, je ne serais pas étonnée que tout ceci soit orchestrée par les marques de prêt-à-porter. Si, si, j'ai un doute et - et non, non, je suis à jeun, encore pour quelques heures - parce que le phénomène se produit toujours comme par hasard au même moment. Et, quelque part, tant mieux.

Avec l'expérience, je suis parvenue à repérer les premiers vêtements qui rétrécissent : ceux de la marque Tape à l’œil. Je n'ai rien contre cette marque, bien au contraire, je trouve régulièrement de quoi vider mon compte bancaire dans leurs magasins et sur leur site - mon compte Instagram l'atteste - mais il faut avouer que leurs vêtements taillent petit. D'ailleurs, voici l'un de leurs pantalons que portait pour la dernière fois mon Grand ce week-end :

Vous admirerez le style du bonhomme au passage...
Rassurez-vous, je ne suis pas sadique au point de l'envoyer fagoté comme ça à l'école... Quoi qu'il serait bien capable de le faire tout seul, il a bien passé toute la semaine dernière avec une paire de Geox trouée sous chaque chaussure : pour sa défense, il m'a répondu qu'il ne pleuvait pas. Vous voyez, rien ne l'arrête : cet enfant ne me ressemble vraiment pas, moi, je rêverais de quelques trous bien placés dans certaines paires de chaussures ou autres vêtements, histoire d'avoir une excuse à faire valoir auprès de l'oursin du portemonnaie pour me racheter du neuf !

Après Tape à l’œil, nous assistons en général à un moment de répit mais très vite, les autres vêtements vont suivre et prendre le même - court ! - chemin vers le bac de recyclage. Je sais déjà que les derniers à y passer seront les vêtements H&M, qui taillent toujours très grand, et que quand nous en serons arrivés là, l'armoire sera vide.

Enfin vide : Papa est occupé te dirait que ce serait mal me connaître car je ne perds jamais une occasion d'acheter des fringues, surtout aux enfants, et qu'ils doivent très probablement disposer de pièces en taille supérieure, voire même 2 tailles au-dessus d'avance.... ce à quoi je répondrais : c'est pas faux.

Car j'ai trouvé le remède pour contrer cette malédiction annuelle du futal feu de plancher et du t-shirt manches 3/4 : je fais du stock. Et ça marche plutôt pas mal jusqu'ici. Mon principe est simple : dès que l'un des loulous inaugure des vêtements une taille au-dessus, je déclare la chasse aux vêtements de taille supérieure ouverte ! Une seule règle du jeu : ne rien acheter qui ne bénéficie pas d'une promotion d'au minimum 30 % - mon Grand ajouterait, comme je le lui ai appris, qu'un article à - 20 % n'est pas une solde mais une misérable remise.

Autant vous dire que, contrairement à l'oursin du portemonnaie, j'ai passé un bon mois d'octobre, avec toutes ces promotions chez Okaïdi, chez Tape à l'Oeil, chez Dpam, chez Z, etc... Bon, là, je vais freiner un peu car les placards sont de nouveau remplis. Par contre, le mien... ;-)

Et vous, touchés aussi par cette malédiction ou pas ? 




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samedi 8 octobre 2016

Samedi en musique #6


3°C au thermomètre jeudi matin. 3 misérables petits degrés. Je crois que l'on peut vraisemblablement considérer que l'hiver fait son grand retour par nos contrées. Pas sûr que l'on voit arriver Jon Snow pour autant mais bon.

Avant de tourner définitivement la page - et de changer de fromage, ajouterait Papa est occupé - voici, en souvenir de notre défunt bel été, une mélopée qui a accompagné les douces températures de ces dernières semaines.

Cette chanson, c'est bien simple, je l'ai adorée dès la première écoute. Un gros gros kif quoi. C'est qu'on les aime, la Princesse et moi, les Fréro, d'ailleurs on connaît pas mal de leurs chansons, bon, en yaourt bien souvent mais en chantant vite, ça ne s'entend pas.

Le Coeur Eléphant fait partie de mes préférées, j'adore partir en voyage au-delà des orages en écoutant cette douce musique. Et vous ?




Voici ma participation au Samedi en musique de ma copine BBB's Mum

 

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dimanche 2 octobre 2016

Rubrique nécrologique de septembre


L'été a fait de la résistance en ce sympathique mois de septembre et je ne vais pas m'en plaindre : je n'ai pas hâte de ressortir mes parkas, mes bottes et autres doudounes et l'oursin du portemonnaie frissonne déjà de tous ses piquants rien qu'à l'idée de rallumer le chauffage. Je crains toutefois que cette situation ne se gâte bientôt mais en attendant : on en profite !

La nécro est bien fournie ce mois-ci et il y a une bonne raison à cela mais cela fera l'objet d'un billet dédié prochainement : j'ai un truc à vous annoncer mais j'y reviendrais...




1er cadavre : la gel douche Tahiti passion euphorisante

Nous venons d'écluser le troisième exemplaire de ce lot, acheté en promo. Mon avis le concernant n'a pas changé, je le rachèterai très probablement un de ces jours car il est vraiment chouette. 

Prix : 2 € les 250 ml


2ème cadavre : la douche crème à la fleur de Tiaré de Tahiti

Dans la série des gels douche Tahiti, celui-ci figure très probablement dans le top 3 de nos préférés. Son parfum sucré est toujours aussi agréable et c'est un vrai bonheur de faire un petit voyage dans les îles le matin sous la douche. Je le rachèterai très certainement aussi.

Prix : 2,50 € les 250 ml


3ème cadavre : le shampooing douche Fraicheur Intense d'Ushuaïa

Voici l'un des gels douche Ushuaïa qui s'adresse plus particulièrement à nos mâles : c'est d'ailleurs pour cela qu'il est 2-en-1 et fait shampooing aussi parce qu'une dinde fille n'utiliserait jamais le même produit pour laver le corps et les cheveux !

Je l'ai utilisé moi aussi, avec grand plaisir d'ailleurs : vous connaissez mon goût pour les parfums prononcés et la fraîcheur des gels douche masculins. Celui-ci sent vraiment très bon et s'avère très agréable à utiliser. Je le rachèterai très probablement aussi, en plus il n'est pas cher.

Carton plein pour les gels douche ce mois-ci, donc.

Prix : 2,55 € les 250 ml


4ème cadavre : le mascara allongeant Eye Care

J'ai gagné ce mascara suite à un concours organisé sur un blog. Il faut savoir qu'Eye Care est une marque de cosmétiques qui s'adresse aux personnes ayant les yeux sensibles et aux porteurs de lentilles de contact. Je ne porte pas de lentilles mais j'aime chouchouter mes noeils à l'occasion, alors j'ai eu envie de tester.

Et j'avoue avoir été un peu déçue par le rendu de ce mascara, qui passe presque inaperçu une fois appliqué sur les yeux et qui m'a semblé avoir une durée de vie relativement courte. Mais le pire - et c'est rédhibitoire pour moi - c'est que la brosse a tendance à sécher et finit par faire mal lorsque l'on applique le produit parce qu'elle devient toute dure (et il y a d'autres moments dans la vie où on apprécie des trucs durs).

Je ne rachèterai pas ce produit mais il faut reconnaître que l'idée de dédier une gamme de cosmétiques aux yeux sensibles est tout à fait innovante et intéressante.

Prix : 16 € les 9 g


5ème cadavre : le shampooing Ultra-brillance parfumé à l'orchidée de J.F. Lazartigue

J'ai testé ce shampooing une seule fois... avant de le refiler à Papa est occupé, qui l'a adoré. C'est normal, il aime bien les shampooings à texture fluide, très liquide, moi, je n'aime que les shampooings crème, bien hydratants, d'autant plus que je perds pas mal de tifs.

Je n'ai pas été charmée non plus par le parfum de l'orchidée, toutefois, car je le cherche encore mais Papa est occupé a bien aimé la grande rinçabilité et la légèreté de ses beaux cheveux après usage. Néanmoins, il reste un peu cher pour ce que c'est, je trouve : purée, 17 € les 200 ml, ça pique tout de même.

Je ne rachèterai pas ce shampooing, inutile de le préciser, Papa est occupé non plus d'ailleurs car son shampooing Bioderma Nodé fêtiche fait tout aussi bien le boulot mais pour beaucoup moins cher.
 
Prix : 17 € les 200 ml


6ème cadavre : le déodorant Narta Protection 5 fraîcheur propre

Ah, le déodorant Narta Protection 5 à la fraîcheur propre ! (D'ailleurs avez-vous finalement aperçu son petit frère à la fraîcheur sale dans l'un de vos supermarchés ? Moi toujours pas) Voici le premier déodorant qui mousse quand on appuie dessus !

J'ai terminé mon dernier exemplaire et j'en suis bien aise car je ne suis pas près de le racheter ! (d'autant plus qu'il coûte un œil !)

Prix : 4,50 € les 200 ml



7ème cadavre : l'huile des délices de Sanoflore

Vous commencez à bien me connaître : vous devez donc savoir que la texture huile pour un soin n'est pas ma préférée, tout simplement parce que je trouve toujours ça un peu gras. Néanmoins, ne voulant pas mourir idiote, j'ai voulu tester l'huile sèche : j'avais gagné un flacon d'huile des délices de Sanoflore sur un blog, il me fallait satisfaire ma curiosité.

Sur la photo, vous ne trouverez pas trace du petit bouchon en plastique, censé protéger le diffuseur : moi non plus, je n'ai plus retrouvé sa trace depuis belle lurette ! Et c'est bien dommage car si j'avais voulu l'embarquer en vacances, il y avait risque de coulée d'huile dans le vanity....

Je viens de terminer le flacon, enfin presque parce que l'oursin du portemonnaie a bien remarqué qu'il restait un peu d'huile dedans encore, malheureusement impossible à racler. Je ne peux pas dire que je n'ai pas apprécié cette huile, comme beaucoup d'ailleurs si j'en crois ce que j'ai lu sur les blogs et dans les magazines. Je conseillerais toutefois l'usage de cette huile l'été, quand on porte très peu de vêtements car même sèche, elle reste un peu grasse et met du temps à être absorbée par la peau.

Son parfum est très agréable et c'est vrai que c'est un soin tout à fait indiqué l'été car il sent bon les vacances et nourrit très bien la peau, grâce à ses huiles essentielles de Mélisse Bio (anti-radicalaire) et de Ciste Bio (régénérante) et à la présence d'huile d'olive et d'huile vierge d'Euphrosine aux propriétés curatives.

Je ne rachèterai pas cette huile, qui reste un peu gadget pour mon usage - dans le nord, on est plus plages de galets que plages de sable fin, tout de suite, ça fait moins rêver et surtout c'est beaucoup moins pratique car ça fait au mal au cul pendant qu'on applique l'huile sèche après la plage - mais je ne suis pas surprise que les huiles sèches aient remporté un tel succès cet été car elles rendent la peau vraiment souple, douce et satinée et leur application est un vrai moment de plaisir.

Prix : 23,50 € les 150 ml


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