samedi 31 décembre 2016

Rubrique nécrologique de décembre


Je ne suis pas très en avance ce mois-ci pour vous livrer la nécro du mois : il est 17h, nous sommes le 31 décembre et je commence seulement à l'écrire. Je l'avoue, je suis victime d'une importante déconnexion familiale.

Les symptômes sont nombreux : du temps passé au cinéma, à faire une partie haletante de Bonne Paye, en cuisine, puis à table, à faire du shopping, à regarder la télé mais attention, le plus important : le tout en famille ! Ça fait un bien, je ne vous raconte pas... Du coup, je n'ai pas écrit grand chose, heureusement que j'avais pris de l'avance pour écrire ce billet

Voici donc, à l'arrache, la nécro de ce mois de décembre et, bien évidemment, comme un fait exprès, comme je suis à la bourre, il y a du monde dedans.




1er cadavre : le gel moussant purifiant Phys-Ac d'A-derma

Voilà un soin A-derma que j'ai testé de ma propre initiative. J'avais besoin d'un gel moussant, j'ai donc tout naturellement fait confiance à cette marque qui ne m'a encore jamais fait défaut. Et puis cette couleur verte, dont vous ne pouvez pas vous rendre compte maintenant que le flacon est vide, m'a attiré le regard.

J'ai utilisé ce soin matin et soir pendant plusieurs semaines pour ma toilette du visage. Certes, il mousse pas mal quand on utilise trop de gel (comme c'est le cas avec la plupart des gels nettoyants, de toute façon) mais, une fois que l'on a pris le coup et que l'on sait doser le produit, il est très agréable.

Je l'ai trouvé très respectueux de ma peau sensible : je n'ai eu aucune rougeur à déplorer après utilisation. Par contre, il faut bien hydrater juste après car il est tout de même assez asséchant, malgré ce qu'annonce la marque, et ce, même s'il laisse une impression de peau nette et rafraîchie. 

Je n'exclus pas de le racheter car son format est très économique et parce que son parfum végétal est agréable. Il est même fort probable que je vous permette de le tester vous aussi très bientôt ;-)

Prix : 8,55 € les 200 ml


2ème cadavre : le fluide hydratant éclat texture légère de Laino

Je ne peux pas dire que ce soin m'ait déçue, disons plutôt qu'il m'a surprise. Je privilégie toujours les textures légères quand je choisis une crème hydratante, plus faciles à appliquer et moins grasses, mais je m'attendais néanmoins à une texture beaucoup moins fluide : celle-ci est vraiment liquide, à mi-chemin entre le lait et la crème.

Je ne pense pas racheter ce soin qui n'apporte pas assez d'hydratation à ma peau à mon goût, même si son application demeure agréable et rafraîchissante.

Prix : 9,50 € les 50 ml


3ème cadavre : l'Ultra-réparateur mains et ongles Atoderm de Bioderma

Le moins que je puisse dire, c'est que des crèmes pour les mains, j'en ai vu passer quelques-unes, probablement autant que Rocco Kisraidit a vu de fions dans sa carrière. J'en ai connu des grasses, des pas assez hydratantes, des trop liquides, des trop parfumées... mais là, je crois bien que j'ai trouvé MA crème pour les mains.

Tout d'abord, elle sent bon : une très légère odeur féminine, fleurie, presque poudrée mais qui ne s'éternise pas. Un vrai bonheur.

Quant à sa texture, elle est vraiment idéale : ni trop liquide, ni trop épaisse, elle s'étale très bien et s'absorbe vite. Comme, en plus, elle n'est pas grasse du tout, je peux l'emmener partout avec moi mais également l'utiliser chaque soir avant de mettre le jambon dans son torchon.

Mais là où je la surkiffe, c'est qu'elle a une vraie capacité réparatrice : avec elle, finies les crevasses et pourtant, j'aurais de quoi avoir les mains comme des biftecks : dans notre belle région des Hauts-de-France - je ne m'habitue toujours pas à ce nom affreux - il fait - 5°C dehors aujourd'hui.

J'en suis déjà à mon 4ème tube vidé... et c'est pas fini, surtout à ce prix-là.

Prix : 3,50 € les 50 ml (mais je l'ai eue en promo à chaque fois, par lot de 3).


4ème cadavre : le gel douche Dermo Hypoallergénique de Sanex

Vous voyez, je ne suis pas rancunière, je n'en veux pas à Sanex de m'avoir beaucoup déçue avec certains gels douche de sa gamme Advanced. J'en suis toutefois revenue aux gros bidons habituels, sans aucun regret, car ces gammes-là sont bourrées de qualités.

Ces gels douches sentent bon, ont une contenance intéressante en termes de rapport qualité - prix, une texture épaisse très agréable à appliquer sur la peau et très intéressante pour les peaux sèches qu'elle saura apaiser mais surtout : ce gel douche est l'un des plus hydratant que je connaisse.

Du coup, Sanex est en vedette dans la salle de bains en ce moment, vu les températures polaires à l'extérieur (je vous le disais ce matin sur Instagram, je sais que l'hiver est là John Snow).

Je vous le conseille, pour toute la famille d'ailleurs, cela va de soi.

Prix : 3,15 € les 250 ml


5ème cadavre : la crème lissante 1ères rides Hydraflore de Centella

Si, comme moi, vous êtes adeptes des concours de blog, vous connaissez probablement cette marque : d'ailleurs, je l'ai testée par ce biais, pour ma part. Pour les autres, c'est une marque qui ne vous dira probablement rien.

J'ai utilisé cette crème anti-âge 1ères rides chaque soir pendant plusieurs semaines. J'ai beaucoup apprécié son flacon-pompe qui permet de doser très justement le produit sans perdition.

Ce que je peux dire, c'est que j'ai trouvé ce soin très honnête, très agréable à appliquer même si les bienfaits sur la peau sont toujours difficiles à mesurer. Elle demeure très hydratante mais pas grasse pour autant. Globalement, je l'ai donc bien appréciée.

Si vous avez l'occasion de la tester, n'hésitez pas donc car son prix reste quant à lui assez rébarbatif pour une marque si peu connue : 39,90 € les 40 ml, c'est un peu chérot quand même.

Prix : 39,90 € les 40 ml


6ème cadavre : la crème Ultra-réparatrice Epithéliale A.H Duo d'A-derma

J'ai reçu cette crème visage pour test de la part de la marque il y a quelques temps déjà. La gamme Epitheliale s'adresse aux peaux de toute la famille, celle du visage et du corps - la peau, hein, pas la famille, suivez un peu, c'est pas encore le Réveillon - pour les personnes à la peau abîmée suite à une opération dermatologique ou une altération de l'épiderme.

Pour ce qui me concerne, je l'ai utilisée en tant que soin des mains pour soigner mon important dessèchement cutané.

J'ai trouvé cette crème agréable, assez réparatrice, mais avec une texture grasse qui me cantonnait à l'utiliser uniquement à la maison. Après application, il faut bien avouer que la peau semble nourrie et gagne un peu de confort.

Je ne pense pas le racheter car, comme je vous le disais, j'ai trouvé mon bonheur en termes de crème pour les mains, mais je sais désormais qu'une telle gamme existe et ce qu'elle vaut.

Prix : 13,50 € les 40 ml


7ème cadavre : le gel lavant douceur corps & cheveux de Nivea Baby

Voilà encore un gel lavant gagné sur un blog, que les loulous se sont fait un plaisir de tester car ils l'ont beaucoup apprécié, notamment son gros bec verseur très pratique pour se servir tout seul dans la douche, sans avoir besoin d'ameuter toute la famille.

Ce gel lavant sent bon et je l'ai trouvé très respectueux de la peau des loulous, ce qui n'est pas toujours le cas avec certaines marques de supermarché.

Je pense que ce soin conviendra donc parfaitement aux bébés à la peau normale et à leur parents, grâce à leur bec verseur très pratique, leur rinçabilité au top et leur format XXL économique. Je n'ai pas connu ce produit à l'époque où les loulous étaient encore bébé, il y a 7 à 10 ans donc (déjà), mais je pense qu'il m'aurait bien plu.

Prix : 4,75 € les 750 ml


Il me reste à vous souhaiter un excellent Réveillon de l'An, buvez peu mais buvez-bon, faites pas les guignols sur la route et surtout, comme moi : PRO-FI-TEZ des vôtres à fond !


- Crème Ultra-réparatrice Epithéliale A.H Duo d'A-derma, offerte par la marque, que je remercie -


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jeudi 29 décembre 2016

Une décennie

Décennie : période de 10 ans.

On pourrait ajouter à cette définition : "Dans le cas de l'anniversaire d'un enfant, s'accompagne forcément d'un monstrueux coup de vieux pour ses parents."

Et c'est rien de le dire. J'ai l'impression d'avoir accouché hier et quand je regarde mon ventre, je me demande d'ailleurs s'il s'agit bien d'une impression.

Voilà 10 années de vie, passées comme si elles n'en comptaient qu'une. On vieillit vite, quand même, les gars, il faut le savoir.

Je n'ai pas envie de remuer le couteau dans ma plaie, vous vous en doutez, c'est déjà assez difficile comme ça, alors je vais vous parler du présent. De mon presque pré-ado. Car oui, je le vois bien arriver, l'âge que l'on disait encore bête il y a quelques décennies d'ailleurs, à sa façon de me répondre avec amour "Ouuuuuuuuuuuuuiiiiiiiii" quand je lui demande de ranger ses affaires, au "pfffffffffffffffffff" qui accompagne toujours l'une de mes blagues type Roucasserie et aux yeux levés au ciel quand je lui donne un bisou devant la grille de l'école (j'en profite, ça ne durera pas aussi longtemps que les impôts).

Cet enfant n'en sera bientôt plus un : il devient un jeune homme, une "hommelette", quoi. D'ailleurs, il ne rate pas une occasion de me rappeler qu'il a grandi et pas moi. Plus que jamais, aujourd'hui, il porte très bien son pseudo de blog : c'est bien mon Grand. Et moi, je suis sa petite maman (occupée).

Mais, je dois bien l'avouer, je ne suis pas si nostalgique que ça de ses premières années de vie car j'aime cette complicité qui nous lie aujourd'hui, cet humour bien à lui, son caractère bien trempé et les valeurs qui sont les siennes.

Néanmoins, il va me falloir faire un (gros) travail sur moi ces prochains temps pour le laisser non plus grandir mais mûrir. Tout en espérant que cette nouvelle décennie passe (beaucoup) moins vite.

En attendant, on a fêté ça comme il se doit. Les émotions, ça me donne toujours soif.

Je termine sur cette citation de circonstance :

"L’enfant a beau grandir, il reste toujours à la hauteur du cœur maternel."


Les bougies sont roses, oui : impossible de remettre la main sur les bougies bleues, depuis les travaux dans la cuisine...


  
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mercredi 21 décembre 2016

Mes dernières lectures #7



Qui dit vacances scolaires, dit, en règle générale, départ des loulous chez leurs grands-parents... mais aussi longues soirées lecture. Je lis aussi quand les enfants sont là, bien sûr, mais quand ils s’absentent, c’est pire : je ne me pose même plus la question de savoir si je vais regarder la télé ou lire, le choix s'impose de lui-même.

Je me suis bien régalée de 3 romans policiers de qualité ces dernières semaines mais j’ai aussi fait face à ma première déception de 2016 : il fallait attendre le mois de décembre pour que ça arrive, il faut croire.





"Viscères" de Mo Hayder

La couverture met tout de suite l’éventuel lecteur dans l’ambiance. J’en ai vu une autre, un peu plus raccord avec le texte mais tout aussi appétissante : celle de viscères accrochés dans les arbres. Car c’est de cela dont il s’agit, dans le fond. On traque un tueur en série, adepte des mises à l’air de viscères, le tout sur fond de séquestration, de cambriolage et de secret industriel :
"Et si votre pire cauchemar recommençait ? Il y a quinze ans, deux amoureux ont été retrouvés sauvagement éviscérés dans le bois attenant à la maison de campagne des Anchor-Ferrers. Le principal suspect, qui a avoué les crimes, est depuis sous les verrous. Mais aujourd'hui, alors que Oliver, Matilda et leur fille, Lucia, n'ont pas oublié cette découverte macabre, l'histoire se répète, plongeant la famille dans la terreur."
Voici une histoire terrifiante, bourrée de suspense, notamment à partir de la deuxième moitié du bouquin où intervient un rebondissement absolument glaçant. Le dénouement est lui aussi totalement imprévisible et vraiment étonnant et prouve, s'il en était besoin, qu'il ne faut jamais se fier aux apparences.

J’ai finalement bien aimé ce bouquin, même si je le trouvais un peu plan-plan au départ. Le récit s’autorise parfois à tomber dans la fantaisie et l’invraisemblable mais cela reste tout de même tout à fait acceptable.  

Si vous avez le cœur bien accroché, ce livre vous plaira sûrement car c’est une belle surprise pour les amateurs de romans policiers, le « canevas » de l’intrigue étant ici tout à fait particulier.



"Black coffee" de Sophie Loubière


Avant de l’ouvrir, j’avais déjà lu beaucoup de bien de ce livre. Je n’ai donc pas hésité longtemps avant de l’emprunter à la bibliothèque. Je n’ai aucuns regrets d’ailleurs, j’ai même hâte de lire à l’occasion le tome 2 : White coffee.

"Juillet 1966. Dans la petite ville perdue de Narcissa, Oklahoma, une maison isolée en bordure de la mythique route 66 est la cible d’un tueur sanguinaire. Une femme enceinte et une fillette sont assassinées, une mère et son fils Desmond grièvement blessés. Le jeune garçon va grandir à l’ombre de ce dossier jamais élucidé par la police, hanté par la figure du tueur, sous le regard d’une mère psychologiquement détruite et à des milliers de kilomètres d’un père absent le jour du drame, et qui n’a eu de cesse de raviver la culpabilité de son fils. Si seulement tu n’avais pas attaché le chien…

2011. Devenu journaliste puis professeur de criminologie à l’université, Desmond G. Blur décide de quitter Chicago pour s’installer en Arizona dans la maison de son père décédé. Une ultime tentative du fils pour se rapprocher de son père et s'en faire pardonner, sans savoir que celui-ci, d’outre-tombe, l’a peut-être mis sur la voie de la réconciliation avec leur passé. Car l’arrivée dans le secteur d’une femme vient bientôt réveiller les démons passés de Desmond..."

Si vous êtes fan de la légende de la Route 66 et du mode de vie américain, ce livre ne peut que vous plaire. J’avais beaucoup aimé Cars, moi, alors... :-)

En effet, voilà un roman policier construit comme un road trip, qui m’a permis d’en apprendre pas mal sur la mythique Route 66 et les villes qu’elle traverse. Mais, auparavant et à l’origine du livre, il y a cette tuerie insoutenable, ces meurtres incompréhensibles et inexpliqués dont la violence vous glace le sang et vous laisse pantois. Et la route s’avère d’emblée très longue là aussi pour retrouver la trace du tueur, qu’il faudra avant tout identifier.

Ce roman policier mêle habilement aventure, suspense et romance. Une belle réussite, qui se lit très facilement grâce à de courts chapitres et un style moderne et fluide.




"Mourir sur Seine" de Michel Bussi

Voilà un roman policier de Michel Bussi que j’ai découvert par hasard à la bibliothèque : même s’il est moins connu que ses autres ouvrages, je n’ai pas hésité un instant à l’emprunter, connaissant mon goût prononcé pour son style… et, comme cela était fort prévisible, je ne l’ai vraiment pas regretté. Au contraire, j’ai même eu du mal à le lâcher.
"Un meurtre... Huit millions de témoins. Sixième jour de d'Armada 2008. Un marin est retrouvé poignardé au beau milieu des quais de Rouen !
Quel tueur invisible a pu commettre ce crime impossible ?
Quel étrange pacte semble lier des matelots du monde entier ?
De quels trésors enfouis dans les méandres de la Seine sont-ils à la recherche ?
Quel scandale dissimulent les autorités ?
Une implacable machination... qui prend en otage huit millions de touristes."
J’ai littéralement dévoré ce bouquin, qui se lit comme on regarderait une série policière à la télé et qui m’a surtout donnée une furieuse envie d’aller visiter Rouen, à l’occasion d'une prochaine Armada. Car c’est dans ce contexte que se passe l’action, avec en toile de fond, une histoire de pirates et des meurtres aussi incompréhensibles que mal venus en pleine euphorie commerciale de l’Armada.

Comme d’habitude, sans se perdre dans les détails, Michel Bussi sait donner de l’épaisseur à ses personnages, sans en dire trop pour laisser le lecteur chercher le meurtrier et pouvoir le mener à l’occasion sur de fausses pistes. Et, comme bien souvent avec Michel Bussi, là encore, la solution de l’énigme nous crève les yeux depuis le début et finit par apparaître, magistrale de simplicité et d’évidence, à la fin du livre. On se dit qu’une fois encore, Michel Bussi nous a bien emmené en bateau – c’est le cas de le dire !

Voilà un roman que j’ai beaucoup aimé, c'était prévisible, vous me direz, moins que Nymphéas noirs toutefois mais davantage qu’Un avion sans elle. Ce livre m’a surtout beaucoup dépaysé, pourtant Rouen n’est pas si éloignée de chez moi... Il faut dire que l’auteur fait une intéressante présentation touristique de cette ville, allant même jusqu’à parler de ses points faibles (la séparation historique entre la Rive Droite et la Rive Gauche) mais surtout son point fort, la Seine, à laquelle Michel Bussi semble parfois vouer une véritable fascination.

Encore un Bussi que je vous conseille donc les yeux fermés ! 



"Les petits vieux d'Helsinki mènent l'enquête" de Minna Lindgren


Je m’attendais à un roman policier un peu barré, complètement farfelu comme cela était noté sur le quatrième de couverture : je n’ai pas été déçue. Voilà un roman que je ne qualifierais pas de policier : non, il s’agit là d’une peinture redoutable, impitoyable et acerbe de la vie des personnages âgées en maison de retraite.
"Des nonagénaires déchainés font grincer les dents du personnel de leur maison de retraite... En plein coeur d'Helsinki, venez découvrir la résidence du Bois du Couchant... D'apparence charmante, il ne fait en réalité pas si bon finir ses jours dans cette maison de retraite où le drame ne cesse de frapper. Olavi, l'ancien combattant, est convaincu que son infirmier a abusé de lui sous la douche ; son ami Reino, prote et grand séducteur, se voit confiné au service de démence lorsqu'il dénonce le scandale en pleine partie de cartes ; et Tero, le jeune cuistot, est retrouvé pendu. Pour Sirii et Irma, il n'y a aucun doute : quelque chose de louche se profile au sein de l'administration de la résidence. C'est alors que les deux amies se décident à enquêter, épaulées par un chauffeur de taxi Hells Angels qui connaissait bien Tero."

L’action se passe en Finlande – d’ailleurs la multiplication des lieux et mots finlandais m’a posé un sacré problème au fil de ma lecture : ça se lit difficilement pour une personne de langue française et ça finit par lasser, d’autant plus que parfois, il n’y a pas beaucoup de précisions sur ce à quoi correspond le mot.

Je l’avoue, j’ai eu du mal à terminer ce bouquin et j’étais bien contente de le refermer définitivement hier soir. Malgré les critiques positives, je n’ai rien trouvé de désopilant dans ce bouquin, très probablement parce que je trouve l’histoire complètement invraisemblable et que je suis hermétique à ce genre de récit farfelu. Je n’ai en effet pas accroché du tout à ces histoires de petites vieilles qui passent leur vie dans les tramways, qui donnent leur droit de tutelle à de parfaits inconnus et qui se marient à 90 ans passés.

Par contre, j’ai trouvé que le comportement des héritiers, qui laissent leurs aînés croupir dans une maison de retraite pendant qu’ils font le tour du monde avec l’argent de l’héritage puis se disputent les derniers objets de leur maison une fois leurs proches morts ou presque était assez réaliste et universelle : j’ai connu quelques exemples du genre dans mon entourage, il faut dire. De même, le personnel de la maison de retraite du Bois du Couchant n’est pas si caricatural que ça….

Reste quelques scènes qui m’ont fait sourire, notamment la description des scènes d’enterrements, plutôt comiques, que la fidélité des détails permet amplement de visualiser.

Ce roman est le premier tome d’une trilogie… que je ne lirai pas, vous l’avez compris.


Comme d'habitude, si vous avez des livres à me conseiller, je suis preneuse de vos suggestions en commentaire...

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