dimanche 31 janvier 2016

Rubrique nécrologique de janvier


La première rubrique nécrologique de l’année 2016 commence par un changement de décor aussi involontaire que coûteux : comme vous pouvez le constater, la magnifique photo bucolique pleine de verdure dont je vous gratifie chaque mois a quelque peu changé. La pelouse a en effet perdu beaucoup de densité suite à une sympathique rupture de canalisation la semaine dernière, dont l’oursin du porte-monnaie et nous-mêmes nous serions bien passée. Je vous passe les joyeux détails mais disons que les patates seront à l’honneur dans nos assiettes pendant quelques temps.

Sur ces bonnes nouvelles – je rappelle au passage que l’on m’a souhaité plusieurs fois une très belle année 2016 – voici le bilan des cannés du mois.




1er cadavre : le gel douche Tahiti passion euphorisante

Passion euphorisante ! Ça envoie de la chaleur et du soleil et nous n’avons pas boudé notre plaisir ce mois-ci puisque nous avons éclusé pas moins de 2 flacons de gels douche Tahiti : dans la mesure où je les achète par lot de 3 - toujours en promo, hein - j’ai du stock. Et puis un peu de chaleur dans la douche par –8°C dehors, c’est bon pour le moral – ne me remerciez pas pour la chanson de la Compagnie Créole dans la tête, c’est cadeau.

Comme la quasi-totalité des gels douche Tahiti, il n’y a rien à redire : texture parfaite, parfum agréable, rinçage nickel, hydratation au rendez-vous et prix archi-rikiki. Que demander de plus ?

Je rachèterais sans problème ce gel douche : en attendant, nous avons ses deux petits frères à écluser (si tu as bien tout suivi).

Prix : 2 € les 250 ml


2ème cadavre : la crème douche relaxante à l’Orchidée sauvage de Tahiti

Sur notre lancée et ayant bien besoin d’une valeur sûre dans la salle de bains en ces périodes de vaches maigres (sur le compte en banque et dans la douche, puisque nous n’avons pas eu d’eau courante pendant près de 3 jours), j’ai attrapé le premier flacon qui passait à ma portée pour lui faire sa fête. C’est tombé sur la dernière crème douche Tahiti à l’orchidée.

Je pourrais reprendre ce que j’ai dit juste au-dessus et précédemment : ces soins de douche sont parfaits.

Prix (un peu plus cher que son petit frère juste au-dessus, allez savoir pourquoi) : 2,50 € les 250 ml


3ème cadavre : le shampooing réparateur hydratant pour cheveux secs Les Secrets de Cécile

Je viens de terminer le deuxième flacon de shampooing, reçu pour test de la part de la marque Les Secrets de Cécile. Le moins que je puisse dire, c’est que je ne m’attendais pas à un tel niveau de qualité pour une marque finalement peu connue (mais qui mérite de l’être !).

Je vous invite à relire mon billet-test ici pour plus d’informations sur cette marque et notamment sur la façon de se procurer ces super shampooings.

Je suis bien contente d’avoir pu tester ces deux références et je ne regrette vraiment pas d’avoir pris mon culot à deux mains pour contacter la marque : ce shampooing sent très bon la vanille, a une texture parfaite pour l’application et le rinçage et laisse les cheveux souples et hydratés après utilisation.

Une découverte aussi agréable qu’inattendue, quoi.

Prix : 9,90 € les 250 ml


4ème cadavre : le déodorant compressé Dove à la grenade et à la verveine citronnée

Autant annoncer la couleur d’emblée : amateurs de verveine, vous pouvez passer votre chemin et vous en retourner au rayon des pisse-mémé. J’ai découvert la présence de la verveine dans le parfum de ce déodorant parce que c’était écrit sur l’emballage : en effet, comme on pouvait s’y attendre, le parfum de la grenade l’emporte exclusivement. Et cela sent très bon, fort certes mais bon : je le réserverais toutefois pour l’été, là où le parfum pourra s’épanouir pleinement sur une aisselle poilue (ou pas) et au grand air.

Ce n’est pas la première fois que j’utilise un déodorant compressé et pourtant, j’ai eu l’impression que ce flacon était descendu plus vite que d’habitude. Il faut avouer qu’il était un peu défaillant et que j’ai bien cru qu’il allait me lâcher en plein milieu. Je suis peut-être tombé sur un flacon un peu pourrave, je lui accorde donc le bénéfice du doute quant à sa longévité, d’autant plus qu’il fait partie d’un lot gagné sur un blog.

Question efficacité, je n’ai rien à redire, c’est tout à fait correct et en ligne avec les performances des autres déodorants que je connais.

Reste le prix qui pique pas mal quand même (lui) à 4,40 € les 100 ml.

Prix : 4,40 € les 100 ml


5ème cadavre : la crème de massage Ménophytea Silhouette raffermissante

J’ai obtenu cette crème de massage dans une Betrousse. Bon, je l’avoue, j’ai bien essayé de la refiler à droite et à gauche parce qu’à mon jeune âge, tu comprends, les soins qui s’adressent aux femmes ménopausées, c’est beaucoup trop tôt. Mais il m’est resté sur les bras, alors plutôt que de mourir idiote, j’ai finalement commencé à l’utiliser.

Ben vous savez quoi ? Je n’ai pas de regrets. Cette crème de massage s’utilise plus particulièrement sur les bras, la taille et le cuissot, là où il y a de la graisse dont on se passerait bien. Moi, je l’ai utilisé partout, non pas que je ressemble au bonhomme Michelin avec des bourrelets dans tous les coins mais tout simplement car j’ai eu la flemme d’appliquer cette crème aux endroits recommandés et une autre crème hydratante en complément. Et il s’avère que cela n’a pas posé de problème, la crème étant suffisamment hydratante pour faire le job.

Néanmoins, comme je ne l’ai pas utilisé comme préconisé (une fois par semaine au lieu de deux fois par jour), je n’ai pas pu constater d’effet minceur. Après tout, je recherchais uniquement de l’hydratation, avec une peau souple et confortable et c’est ce que j’y ai trouvé. Et puis, j’ai un corps superbe, c'est inutile.

Seul bémol du soin : il sent la glycérine, genre fort, et il faut aimer. Ça peut s’avérer un peu too much pour certaines car ça reste pharmaceutique, comme parfum.

Concernant l’application, ce soin est une crème de massage, par conséquent, la crème blanchit la peau à l'application et il faut consciencieusement se malaxer le cuissot et le reste pendant un bon moment pour que ça s’imprègne mais c’est le jeu ma pauvre Christiane.

J’ai plutôt apprécié ce soin qui conviendra, je pense, à toutes les femmes, ménopausées ou pas, ne soyons pas sectaires, et qui recherchent un produit spécifique anti-relâchement agréable à utiliser.

Son prix est relativement abordable, à 12 € les 150 ml car je le considère comme un investissement.

Prix : 12 € les 150 ml


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mardi 26 janvier 2016

Finding Princesse Dory


Vous le savez peut-être mais Disney va sortir en juin prochain un spin off, comme on dit, du "Monde de Némo", qui s'appellera : "Le Monde de Dory". Je vous en parle car c'est un film qui m'est déjà très familier, bien avant sa sortie en salles, et pour cause : figurez-vous que Dory, hé bien, elle vit chez nous.

Oui, oui, vous avez bien lu, ce ne sont pas des histoires, j'ajouterais même : malheureusement.

En fait, il faut que je vous dise que, depuis quelques mois, la Princesse s'est comme qui dirait muée en Dory, avec une mémoire digne d'un poisson rouge. Oh, je ne vous parle pas de la mémoire qui sert à apprendre par cœur d'interminables poésies ou de longues leçons de maths, non, non, je vous parle de ce que l'on appelle la mémoire immédiate : celle que l'on utilise tous, au quotidien, pour la vie courante.


Non, non, ce n'est pas "de famille", heureusement d'ailleurs (ou alors ça vient forcément du côté de Papa est occupé - coucou minou ;-)

Je vais vous donner une exemple, z'allez mieux comprendre. Dimanche soir, je dis à la Princesse :

- "Tous les jours de cette semaine, SAUF lundi, c'est Papa est occupé qui viendra te chercher à l'école". 

Ça me semble limpide, non ? Pourtant, lundi matin, j'ai eu droit à cette question :

- "Qui c'est qui vient me chercher à l'école ce soir ?"

Et, par expérience, il est fort probable que la question revienne chaque jour, et ce jusqu'à la fin de la semaine...

Autre exemple, tout aussi effrayant, je dis à la Princesse la semaine dernière :

  - "Surtout, tu montreras ton carnet vert à ta maîtresse, il y a un mot pour elle dedans".

Réponse : 

 - "Un mot de qui ? C'est toi qui l'a écrit ?"
 - "Non, c'est le Pape François, c'est lui qui gère la correspondance familiale maintenant, il a du temps" "Oui, c'est moi, cela concerne le rendez-vous que nous devons prendre ensemble pour parler de ton travail à l'école".

Hé bien, je vous le donne en mille (émile) : elle n'a pas montré le mot en question, du coup, le rendez-vous n'a pas pu être confirmé.

Ça pourrait être drôle si ce n'était pas aussi pénible, un peu inquiétant tout de même et si cela ne risquait pas de nous porter préjudice un jour ou l'autre. Ceci dit, ça fait bien marrer le Grand, qui n'hésite pas à lui conseiller régulièrement de se rendormir...

J'espère que ce n'est qu'un passage car, même si ce côté "tête de linotte" est plutôt fatigant, je conçois qu'elle soit encore jeune et j'ai le grand espoir que cela finisse par s'améliorer avec le temps et la responsabilisation qui va avec...

Mais quand même ! Tiens, je termine sur un dernier exemple. Depuis quelques semaines déjà, la Princesse se plaint de ses cheveux un peu longs, surtout au niveau de la frange. Je lui ai donc pris un rendez-vous de coiffeur pour samedi prochain, en tenant compte des contraintes familiales qui nous empêchaient d'y aller samedi dernier, réunion de famille - cousinade oblige, et le samedi d'avant, le coiffeur n'ayant plus de rendez-vous disponible. Je dis donc à la Princesse un soir de la semaine dernière, en rentant du boulot :

- "Je t'ai pris un rendez-vous de coiffeur pour le samedi de la semaine prochaine, tu réfléchiras si tu veux couper tes cheveux juste un peu ou beaucoup derrière".
- "D'accord !"

et elle est repartie jouer. Mais, la connaissant, je savais que nous n'allions pas en rester là... Hier soir, cette semaine étant particulièrement chargée, je dis à la Princesse :

- "Heureusement, ce week-end, nous allons pouvoir nous reposer un peu, même si nous avons ton rendez-vous car il ne devrait pas nous occuper trop longtemps"

Et là, j'aurais dû parier une nouvelle paire de boots - oui, j'en ai repéré une belle mais l'oursin du portemonnaie s'est endormi sur ma CB - que j'allais avoir une réponse du genre de celle que la Princesse m'a faite :

- "Quel rendez-vous ?"

Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah. Je l'aime, heureusement. Mais retenez-moi quand même.

J'ai donc décrété, à la suite, que le chou fleur et tout autre aliment réputé pour booster la mémoire, seraient désormais servis régulièrement à la maison.

Quant à moi, je vais faire une cure de magnésium : c'est bon pour la nervosité passagère. Enfin, passagère : j'espère.





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mardi 19 janvier 2016

Mon duo de choc spécial mains du moment #MardiBeauté


S'il y a un rayon que je connais, c'est bien celui des crèmes pour les mains. C'est simple, j'ai la peau tellement sèche que je me tartine désormais toute l'année, été comme hiver, alors autant vous dire que j'en ai vu passer quelques-unes ! D'ailleurs, récemment, j'ai testé deux nouvelles crèmes : l'Ictyane de Ducray et le soin réparateur Cica des Laboratoires Genévrier.



Est-il encore nécessaire de présenter la gamme de soins Ictyane de Ducray ? A la maison, c'est un must have pour Papa est occupé qui ne jure, depuis plusieurs années, que par leur crème émolliente hydratante, qui lui a été recommandée par notre dermatologue. Ce n'est pas pour autant que nous avions adopté la crème pour les mains : en ayant reçu un tube de la part des Laboratoires Pierre Fabre, partenaire de ce blog, c'était l'occasion de la tester.

Je l'ai utilisée le soir, au début, puis dans la journée, au bureau : son format nomade de 50 ml est bien pratique à embarquer dans le sac à main. J'ai d'ailleurs fini par ne l'utiliser que là-bas : elle permet en effet de se remettre au taf assez vite, puisqu'elle n'est pas absolument pas grasse. Son parfum fleuri est très agréable et son côté fluide soulage instantanément, tout en laissant les mains toutes douces, hydratées et réparées.

Seul petit bémol : lorsque le tube arrive à sa fin, il faut le torturer dans tous les sens pour récupérer les dernières gouttes et cela m'a valu d'en faire gicler un peu partout.. sur le bureau. Je me dis d'ailleurs qu'un tube avec un flacon-pompe serait peut-être à envisager : cela éviterait de rendre le tube tout graisseux quand on le referme ou quand on appuie dessus pour se servir et hydrater la deuxième main. On y perdrait probablement en termes de nomadisme mais on y gagnerait drôlement en praticité, je crois.

Ce tube coûte environ 6 € les 50 ml : il s'agit d'une crème de qualité, dont j'apprécie vraiment beaucoup le côté nomade et qui soulage bien, même si elle manque tout de même un peu de vertus réparatrices à long terme dans des cas extrêmes comme le mien.

C'est d'ailleurs pour cela que j'ai gardé le soin Ictyane pour la journée et réservé, pour l'hydratation du soir, le soin réparateur Cica, que m'ont fait parvenir pour test les Laboratoires Genévrier, que j'ai découvert eux aussi par la même occasion.

J'utilise ce soin, avant de me coucher, car je le trouve beaucoup plus réparateur que la crème Ictyane. Avec lui, la peau est non seulement apaisée car la crème est assez fluide et fraîche à appliquer mais comme visiblement réparée, en raison de la présence d'acide hyaluronique. Au réveil, le compteur des gerçures est remis à zéro et, moyennant quelques précautions d'usage pour ne pas aggraver la situation (porter des gants dès que la température baisse un peu et éviter de tremper trop souvent ses pattes dans la flotte), il est un peu plus facile de garder de jolies mimines en pleine foforme.

Ce soin se présente comme une crème fluide juste ce qu'il faut, qui pénètre bien la peau après un léger massage. La seule chose que je pourrais reprocher à cette crème, c'est son odeur pharmaceutique, ni très agréable, ni très glamour : à sa décharge, elle ne contient pas de parfum. Par contre, en termes d'efficacité, je crois que c'est l'une des plus redoutables que j'ai testé contre les gerçures, d'autant plus qu'elle n'est pas tellement grasse.

Le soin réparateur Cica, qui ne contient pas de parabènes, coûte lui aussi environ 5 € les 50 ml et peut être utilisé par toute la famille (comme la crème Ictyane d'ailleurs) à la fois sur le visage et sur le corps, pour soulager les irritations cutanées, les gerçures bien sûr mais aussi les écorchures, les petites coupures ou encore les marques de bouton

J'arriverai malheureusement très bientôt au bout des deux tubes de ce duo de choc et je dois avouer que ce tandem me manquera car il obtient de bons résultats : il n'est donc pas du tout exclu que je les rachète, ensemble ou séparément, à l'avenir.

Et vous, vous avez déjà testé l'un ou l'autre de ces deux soins ? Qu'en pensez-vous ?






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mardi 12 janvier 2016

J'ai lu "La psychologie positive avec les enfants" (et j'ai drôlement bien fait)


Je ne vous ai pas infligé mes résolutions de début d'année sur le blog, tout simplement car il y a de fortes chances pour que je ne les tienne pas (je me connais) et qu'en parler sur le blog, cela constitue une sorte d'engagement vis-à-vis de vous et de moi-même : cela me gêne beaucoup d'écrire des promesses que je ne suis pas absolument sûre de tenir - je ne pourrais pas faire carrière dans la politique, vous voyez.

Néanmoins, si je devais ne retenir qu'une seule résolution pour cette année 2016, ce serait celle-ci : lire davantage de livres. J'ai toujours adoré lire, c'est une activité qui a comblé mes heures vides d'adolescente et la lecture est toujours un moment particulier que je m'accorde, quelques heures rien qu'à moi, dans ma bulle, et qui me font toujours beaucoup de bien.

Je ne lis pas beaucoup, enfin, je veux dire, pas autant que je ne le souhaiterais, toutefois en décembre dernier, j'ai réussi à lire ce livre : "La psychologie positive avec les enfants", écrit par Agnès Dutheil, que m'ont une fois de plus gentiment fait parvenir les Editions Eyrolles, que je remercie :




Ce n'est pas la première fois que je lis un livre sur ce genre de thématique, l'année dernière, les Editions Eyrolles m'avait déjà fait parvenir le livre "Apprendre autrement avec la pédagogie positive", qui m'avait beaucoup plu, notamment parce qu'il m'avait fait réfléchir sur ma façon de m'y prendre avec les loulous et surtout parce qu'il m'avait apporté pas mal de précieux conseils.

Je n'ai pas lu le livre d'Agnès Dutheil d'une traite, non, il faudrait vraiment un miracle pour que cela arrive, disons plutôt que j'ai lu un chapitre par ci, par là, en prenant mon temps car ce livre m'a fait pas mal gamberger : l'auteur, Agnès Dutheil, mère de 5 enfants, infirmière en milieu scolaire dans une autre vie, est diplômée dans le domaine de la psychologie positive et anime aujourd'hui des conférences et des ateliers éducatifs, destinés aux parents, et qui semblent rencontrer un franc succès à Nantes (pour consulter le site Internet de l'Association, cliquez ici).

Ce livre aborde plusieurs thèmes : la place de l'enfant dans la famille, les valeurs de celle-ci, la question de l'autorité, la façon de considérer les erreurs, les punitions,... des sujets sur lesquels, en tant que parents, nous nous sommes tous un jour ou l'autre posés la question de savoir si oui ou non, notre façon de procéder avec nos enfants était la bonne.

Dans ce livre, Agnès Dutheil parle de ce qu'elle a appris au cours de ses études dans le domaine de la psychologie positive et de l'expérience qu'elle a retiré de l'animation de ses Ateliers du Positif. Elle dresse un constat de l'existant, de la façon courante pour les parents de gérer telle ou telle situation et apporte son point de vue, son expérience et surtout ses conseils pour permettre aux parents de progresser et de s'améliorer, conseils que personnellement je trouve très éclairés et finalement relativement évidents.

Mais ce livre va plus loin, il est interactif : à la fin de chaque chapitre, un encart est prévu grâce auquel l'auteur nous invite à répondre à quelques questions pour faire le point sur notre propre expérience, sur notre façon de gérer les choses mais nous propose surtout de progresser suite à une sorte d'introspection. J'ai trouvé cette démarche intéressante : lire un livre sur la parentalité, c'est bien, c'est très bien même, mais avoir la possibilité d'aller au-delà du livre, de considérer sa propre situation et de pouvoir retirer immédiatement des améliorations, des pistes de progrès adaptées à son cas, c'est quand même vachement mieux.

D'ailleurs, en lisant ce livre, je me suis rendue compte que je marchais souvent à côté de mes godasses et qu'il serait bénéfique pour toute la famille que je change ma façon de penser et surtout mon comportement. Un exemple : je me suis rendue compte que je reprochais souvent aux loulous un comportement que je m'autorisais moi-même, par exemple, ma fâcheuse tendance à beugler des ordres à travers la maison, alors que je leur reproche souvent de hurler et de faire du bruit pour rien. C'est évident mais ça ne m'avait encore jamais sauté aux yeux. De même, je retiens de ce livre un conseil : lorsque l'enfant fait une bêtise, il est important de retenir une sanction cohérente avec la bêtise et de chercher avant tout à responsabiliser l'enfant. Je crois que ce sont deux aspects de mon comportement de parent pour lequel ce livre m'a montré à quel point j'étais dans l'erreur et le chemin vers l'amélioration, pour le bien de tous. En gros, je me suis couchée moins bête grâce à Agnès Dutheil.

Mais ce n'est pas le seul message qu'Agnès Dutheil nous fait passer dans ce livre : elle place en tant que point de départ de sa stratégie éducative les valeurs que chaque famille privilégie plus ou moins involontairement (le travail, l'amitié, l'entraide,...). Elle invite ainsi chacun d'entre nous à établir les valeurs dominantes de notre famille mais va aussi plus loin dans la réflexion, en nous incitant à instaurer des conseils de famille réguliers, dont l'organisation, le lieu, la fréquence et l'ordre du jour sont à définir au sein de chaque famille, selon ses besoins et ses contraintes. Ce conseil de famille est l'occasion de traiter des problèmes du quotidien mais aussi de prendre ensemble de plus grandes décisions et ainsi de créer un cadre familial, avec des règles et des repères, une sorte de démocratie familiale comme l'auteur la nomme, au cours desquels chaque membre pourra s'exprimer. Je crois que cette idée pourrait s'avérer très utile pour renouer un dialogue au sein de la famille, quand celui-ci a du mal à s'établir.

Quand j'ai refermé ce bouquin, je me suis dit que j'avais eu de la chance de pouvoir le lire : il m'a permis une introspection et une prise de conscience aussi utile qu'inattendue. Je crois que ce livre, finalement, ne tend que vers une seule chose : que chaque membre de la famille s'épanouisse mais dans le respect de chacun, que chacun trouve sa place et s'en trouve responsabilisé, plus confiant en ses capacités et plus autonome. J'aime bien cette idée et c'est ce message global, positif et porteur de progrès et d'espoir, que je retiens de ce livre.

Si je vous ai donné envie de lire ce livre - je l'espère bien car sa lecture vous apportera forcément quelque chose - il coûte 14,90 €.

Alors, que pensez-vous des pistes évoquées dans ce livre ? Pensez-vous que sa lecture pourrait vous être bénéfique ?


- Livre offert par les Editions Eyrolles, que je remercie -




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mercredi 6 janvier 2016

Dans la camionnette du facteur #2


Comme beaucoup, j'ai repris le boulot et le chemin bien connu qui mène à l'école des loulous lundi matin et j'ai eu cette impression, bien inhabituelle chez moi, d'avoir comme hiberné pendant ces deux dernières semaines : c'est bien la première fois qu'une pareille déconnexion m'arrive.

Je n'ai pas du tout pensé au boulot - il est tellement passionnant, il faut dire - et je me suis consacrée à des activités hautement plus intéressantes : manger (beaucoup), dormir (le plus possible), boire (mais un seul verre à la fois, quoique je me souviens avoir eu  une fois un verre de vin et un verre de champagne côte à côte devant mon assiette... mais pas longtemps !), profiter des loulous (au maximum), cuisiner (enfin, tenter de réaliser une préparation mangeable), passer du temps en famille (incontournable), bref, profiter de ce temps de Fêtes. 

Si je vous dis que j'ai bien aimé ces quinze derniers jours, vous me croyez, j'en suis sûre. J'ai aussi bien pensé à vous, même si je n'ai pas aligné beaucoup de mots sur le blog pendant ce temps. Bon, j'ai quand même publié la nécro : impossible de sauter un mois, je m'en voudrais beaucoup.

Si je n’ai pas écrit beaucoup sur le blog, la famille a quand même dû payer de sa personne pour l'alimenter : vous allez voir, je leur ai demandé un sacré sacrifice. Les loulous ont d'abord testé ce jeu Nintendo 3DS : la nouvelle Maison du style 2, les reines de la mode.



Pourquoi l'ont-ils testé à deux, allez-vous me dire avec raison ? Hé bien, tout simplement car la Princesse ne sait pas encore lire convenablement et qu'il fallait donc un interprète, complètement volontaire : le Grand ! Et je n’ai pas eu besoin de le forcer : dès qu'il y a un écran, quel que soit ce qu'il y a dessus, il est partant.

Les loulous ont donc passé quelques heures à jouer à ce jeu, pour le plus grand bonheur de nos oreilles puisque pendant ce temps-là, il ne se chicoraient pas. Je me suis ensuite livrée à une petite interview pour recueillir les impressions du couple infernal et il s'avère que ce jeu est « ouais, bien », dixit les loulous. Je n’ai pas obtenu davantage de détails, vous devrez vous en contenter.

Le jeu consiste à endosser l’une des carrières proposées : gérante de boutique de mode, coiffeuse, maquilleuse, styliste ou mannequin. C'est donc un jeu qui s'adresse davantage aux nanas, sauf si votre loulou à l'âme (et il faut alors l’espérer) le talent de Jean-Paul Gaultier. Ce jeu au gameplay tout à fait correct et sans prétentions s'adresse donc aux dindes et autres petits poulets (pas de sexisme par ici !) intéressés par l’univers de la mode, dès 3 ans - une limite d'âge un peu juste selon moi car il faut absolument savoir lire pour pouvoir y jouer - et coûte environ 20 €.

Sur notre lancée, j’ai lancé un deuxième test, cette fois pour nous quatre, en famille, bien entassés sur notre canap’ tout pourri : nous avons vu le Blu-Ray des 4 Fantastiques, que nous a gentiment adressé le Family Ciné Club, avec quelques goodies bien utiles, pour test.




Les 4 Fantastiques, je connaissais déjà, sans trop accrocher, néanmoins : j’avoue que ce ne sont pas mes super-héros préférés. J’ignorais d’ailleurs qu’une nouvelle version de l’histoire était sortie en 2015 : on ne me dit jamais rien dans cette maison, c’en est encore une preuve.

N’ayant pas vu, malgré de multiples rediffusions sur la TNT, les premiers films sur la bande des quatre, j’avais donc un regard neuf sur la question.

L’histoire est simple (donc, à ma portée, même si elle reste fantastique) : une bande de copains d’école, véritables génies passionnés de physique et de chimie, mettent au point une machine qui leur permet de se téléporter, on ne sait pas bien où d’ailleurs, enfin sur une planète ressemblant un peu à Mars. C’est sur cette planète que leur vie va être transformée à jamais car ils vont développer des pouvoirs surnaturels, certains même changer radicalement sur le plan physique. C’est au cours de ce « voyage » que l’un des copains de la bande se retrouvera coincé là-bas et devra être abandonné sur place par les autres, ce qui ne sera pas sans conséquences pour la suite de l’aventure. Voilà comment débute l’histoire des 4 Fantastiques, qui vont devoir apprendre à gérer leurs nouveaux pouvoirs.

La première réflexion, qui émane de Papa est occupé, c’est que La Chose ne porte pas de slip dans cette version. Intéressant, n’est-ce-pas ?

La seconde, c’est que bien ce film ait été unanimement dézingué par la critique et annoncé comme une daube de classe mondiale, pour ma part, je ne l’ai pas trouvé si nul que ça, au contraire même, j’ai trouvé qu’il se laissait regarder. Certes, il y a bien quelques longueurs, la première heure du film racontant la jeunesse des héros mériterait d’être résumée, il manque également quelques scènes d’action bien spectaculaires avec des coups de poing à dessécher les méchants sur place pour ravir les fans du genre, mais je trouve toutefois que ce film tient la route. Je n’ai pas vu les premières versions de l’histoire, adaptées au cinéma en 2005, c’est peut-être pour cela : je n’avais pas de point de comparaison.

Ce film aurait
toutefois mérité de se projeter un peu plus avant dans l’histoire, de dévoiler davantage la suite des événements : là, on reste un peu sur sa faim. Je crois savoir qu’une suite est envisagée pour 2017, reste que l’on a l’impression de voir un prologue un peu maigrichon et que cela ne motive pas vraiment à regarder la suite. Si toutefois vous souhaitez vous faire votre propre idée sur le film, il coûte 23 € en Blu Ray et 18 € en DVD.

Je termine en vous souhaitant une excellente année 2016, je ne l’avais pas encore fait sur le blog : je vous souhaite donc pleins de bonnes choses pour cette nouvelle année (et de bonnes soldes) ! 


Blu-ray et jeu Nintendo DS offerts respectivement par Nintendo et le Family Ciné Club, que je remercie.




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