mardi 22 novembre 2016

Mes dernières lectures #6

Deux Bussi lus ce mois-ci, c'est une véritable cure ! Et ce n'est pas fini : j'en ai encore trois autres qui m'attendent dans ma pile !

Je me régale et je le claironne à tout le monde dans mon entourage familial - j'ai d'ailleurs converti ma mère à mon addiction car elle a adoré son dernier roman - même si certains ouvrages me plaisent tout de même davantage que d'autres, je l'avoue.

A l'honneur également dans ce billet, un roman qui me faisait de l’œil depuis un moment et sur lequel j'ai enfin réussi à mettre la main et puis une petite déception, aussi....





"Un avion sans elle" de Michel Bussi


Voilà encore un livre que j'ai couru emprunter à la bibliothèque du coin quand j'ai vu qu'il était disponible en rayon ! C'est incroyable les kilomètres que je suis capable de parcourir pour un bouquin.

Ce livre démarre un peu comme une fable moderne et on se laisse couler dans le récit avec délice. Lisez le résumé, vous allez comprendre :
"Lyse-Rose ou Émilie? Quelle est l'identité de l'unique rescapé d'un crash d'avion, un bébé de trois mois? Deux familles, l'une riche, l'autre pas, se déchirent pour que leur soit reconnue la paternité de celle que les médias ont baptisée Libellule. Dix- huit ans plus tard, un détective privé prétend avoir découvert le fin mot de l'affaire, avant d'être assassiné, laissant derrière lui un cahier contenant tous les détails de son enquête."
Chacun des personnages se dévoile petit à petit au fil de l'enquête avec, tout au long du récit, ce fameux cahier du détective dont on dévore tous les secrets. On penche pour une solution, puis une autre et puis le final arrive et nous tombe dessus comme une évidence. Je n'ai pas d'ailleurs pu m'empêcher de me dire : "Ben oui, il fallait y penser".

Voilà une histoire qui vire au road trip parfois et que j'ai pris beaucoup de plaisir à lire, d'autant plus que l'action se situe dans des endroits qui me sont familiers. Ce n'est pas mon roman policier préféré de Michel Bussi mais il vaut la peine.



Le secret du mari de Liane Moriarty


C'est bien simple, si comme moi tu as dévoré les premières saisons de Desperate Housewives quand la série a débarqué en France - quand je pense que l'on avait encore Canal + à l'époque, on payait l'abonnement presque uniquement pour pouvoir suivre cette série, cela me semble remonter à une éternité ! - ce roman ne peut que te plaire. Le ton du récit, les personnages, les lieux et l'action m'ont instantanément replongés dans l'ambiance de la série : en effet, dans cette ville australienne, tout le monde a ses petits secrets et cultive ses mensonges, pas toujours avouables...
"Jamais Cécilia n'aurait dû lire cette lettre trouvée par hasard dans le grenier. Sur l'enveloppe jaunie, quelques mots de la main de son mari : « À n'ouvrir qu'après ma mort ». La curiosité est trop forte, elle l'ouvre et le temps s'arrête... À la fois folle de colère et dévastée par ce qu'elle vient d'apprendre, Cécilia ne sait que faire : si elle se tait, la vérité va la ronger, si elle parle, ceux qu'elle aime souffriront."
L'histoire n'est pas compliquée mais très bien tissée, c'est vraiment le mot adéquat car ce sont les destins de plusieurs personnages qui vont se trouver mêlés ici, le tout assaisonné d'une pointe d'humour, notamment dans la description des personnages et de leurs habitudes. Ici, finalement, tout se rapporte au destin, aux choix que l'on fait, parfois involontairement mais qui ont toujours leur importance, même insoupçonnée. On se rend compte que des choix aussi anodins qu'une rue que l'on choisit d'emprunter plutôt qu'une autre parfois peuvent avoir des conséquences irréversibles sur nos vies.

Au-delà du récit, c'est une histoire qui m'a beaucoup fait réfléchir, une fois le livre refermé : j'en suis arrivée à me demander ce que je serais devenue si j'avais fait ou pas certains choix, d'autant plus que l'auteur te donne, à la fin du livre, ce que serait devenus les personnages s'ils avaient suivi d'autres voies. La quarantaine me travaille, je crois et ce genre de lecture n'arrange rien, d'autant plus que je l'ai lu peu de temps avant d'avoir mon âge (canonique).

Cette histoire est pleine de fraîcheur. On ressent une sorte de tension, notamment à l'approche de la fin du récit, quand l'issue apparaît petit à petit au grand jour, inévitable, insupportable même et d'autant plus difficile à accepter qu'elle se nourrit notamment des mensonges des uns et des autres et que tout aurait pu se passer différemment.

Ce roman est une vraie étude de mœurs : j'ai hâte de lire un second roman de l'auteur que j'ai déjà dans mon viseur, en attendant de le dénicher à la bibliothèque, il s'agira de "Petits secrets et grands mensonges". Ça promet.


Nymphéas noirs de Michel Bussi


La peinture et moi, ça fait deux. C'est dit. Je sais tout de même qui était Claude Monet. Or, avec un titre pareil, tu te doutes bien que tu en vas en manger de la peinture et du Claude Monet dans ce roman : je te le confirme, mais cela même permis d'apprendre quelques expressions et un peu plus de la vie de Claude Monet et de son œuvre au passage, ce qui est toujours bon à prendre.
"Tout n'est qu'illusion, surtout quand un jeu de miroirs multiplie les indices et brouille les pistes. Pourtant les meurtres qui troublent la quiétude de Giverny, le village cher à Claude Monet, sont bien réels. Au cœur de l'intrigue, trois femmes: une fillette de onze ans douée pour la peinture, une institutrice redoutablement séduisante et une vieille femme aux yeux de hibou qui voit et sait tout. Et puis, bien sûr, une passion dévastatrice. Le tout sur fond de rumeur de toiles perdues ou volées, dont les fameux Nymphéas noirs. Perdues ou volées, telles les illusions quand passé et présent se confondent et que jeunesse et mort défient le temps."
Je ne vais pas vous raconter l'histoire, pour ne pas vous gâcher le plaisir. Ce que je peux vous dire, et vous pouvez me faire confiance sans problème, c'est que ce roman ne vous décevra pas, même si la prédominance de l'univers de la peinture peut rebuter un peu au départ, d'ailleurs c'était mon cas.

Pour achever de vous convaincre, j'ajouterais que Nymphéas Noirs est mon roman préféré de Michel Bussi, parmi tous ceux que j'ai lus jusqu'ici. L'histoire est fluide, on accroche très vite et le personnage de la vieille dame est tout bonnement à croquer : une vieille bique au caractère bien trempé, un personnage comme je l'aime, pas dénué d'humour et qui m'a beaucoup fait rire. J'ai même lu quelques passages à Papa est occupé, c'est dire.

Voilà un livre qui m'a tenu en haleine jusqu'à une heure avancée de la soirée le jour où je l'ai fini (et qui m'a valu des yeux de cabillaud le lendemain matin mais tant pis) et que je ne regrette vraiment pas d'avoir ouvert.



Maudit mercredi - Le jour où les jeunes filles rencontrent la mort de Nicci French


Il me semble avoir déjà lu, il y a longtemps, presque dans une autre vie, un roman de Nicci French mais impossible de me souvenir duquel. Encore un coup de ce satané Al Zheimer.

Le quatrième de couv' était appétissant, bien dans mes goûts, pourtant ce roman ne va pas me laisser un souvenir impérissable :
"Ce mercredi-là en rentrant chez elle, la petite Dora Lennox n'a pas retrouvé sa maison, son goûter, sa mère et son chat, mais une terrible scène de crime. Ruth Lennox, épouse et mère aimée, a été sauvagement assassinée. Pour l'inspecteur divisionnaire Karlsson, c'est un cas infernal : qui pourrait en vouloir à cette femme modèle, aide-soignante charitable et voisine exemplaire ?"
Ce livre est écrit à quatre mains et ça se ressent à un moment donné puisque l'on change de personnage principal à peu près à la moitié du bouquin, comme ça, pour se lancer dans une histoire un peu abracabrantesque et suivre une psychothérapeute dans son enquête, pourtant basée uniquement sur des pressentiments et des intuitions.  Léger, je trouve mais bon.

Pour ne rien arranger, je me suis vite aperçue que ce roman était en quelque sorte une suite d'une précédente enquête, que je n'avais bien entendu pas lue, du coup, j'ai eu un peu de mal à me familiariser avec la pléthore de personnages de l'histoire, notamment la psychothérapeute en question qui avait dû pas mal morfler dans le livre d'avant.

Finalement, l'histoire s'avère bien plus basique qu'elle n'en avait l'air au départ... Dommage car le personnage du Divisionnaire m'était sympathique, même si on le laisse à l'abandon, lui et ses turpitudes de père divorcé, au beau milieu du bouquin.

Je ne pense pas pousser plus loin mes investigations des romans de Nicci French pour l'instant, vous l'avez compris.. Et puis, Michel m'attend : difficile de lui résister...  


Et vous, vous lisez quoi en ce moment ?


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lundi 14 novembre 2016

Envie d'un Petit Locataire ? (+ concours)


J'espère que je ne vous ai pas enduits d'erreur ce week-end, ni fait de fausse joie, en publiant sur mes réseaux sociaux une photo du coffret tout mimi que m'a envoyé Klorane Bébé (que je remercie une nouvelle fois au passage).

C'est que, vous le savez bien, mon utérus a pris sa retraite, d'ailleurs, je dois avoir passé la date limite de consommation car mon gynéco ne me demande même plus si j'envisage un petit troisième, lorsque je le vois pour ma visite annuelle. C'est un signe.

Et il est inutile de me rappeler d'ailleurs que nous approchons de la date fatidique du 16 novembre, date à laquelle je fêterai mes 468 mois (et surtout que je boirai la coupette qui va bien pour l'accompagner).

Par conséquent, tu te doutes bien que si je te demande si tu as envie d'un Petit Locataire en titre de ce billet, ce n'est pas pour relancer le sujet d'une éventuelle troisième grossesse sur le blog. Non, si j'aborde le sujet (classé pour ce qui me concerne, comme tu l'as compris), c'est que j'ai un cadeau à vous faire : j'ai 5 x 2 places à vous faire gagner pour aller voir le premier film de Nadège Loiseau : "Le Petit Locataire", qui sort justement dans les salles ce 16 novembre 2016.



Je ne résiste pas plus longtemps à vous en montrer la bande-annonce, que perso j'ai plutôt bien aimée et qui m'a donné envie de voir le film (ce n'est pas toujours le cas, alors je le précise) :




Et voici aussi un petit résumé de l'histoire, court mais efficace :

"Le test est positif ! Nicole, 49 ans, est enceinte. Catastrophe ou bonne nouvelle ? Toute la famille est sens dessus dessous..."

Ça fait envie, hein ? (d'aller voir le film, pas d'avoir un petit troisième, entendons-nous bien). Je ne connais pas la réalisatrice Nadège Loiseau mais j'ai lu en préparant ce billet qu'il s'agit ici de son premier film et par la même occasion que nous partageons quelques points communs : nous avons le même âge et nous sommes toutes deux Hautaines de France, comme dirait Dany Boon. Je ne m'y fais pas non plus, décidément, à la régionalisation et à ce nom ridicule.

En règle générale, je ne suis pas très portée sur les comédies, surtout quand il s'agit d'aller les voir au cinéma, mais pour le coup, j'avoue que la bande-annonce me plaît bien et m'a déjà bien fait rire. Karin Viard y est pétillante à souhait et surtout, j'y ai reconnu Grégoire Bonnet, que j'aime beaucoup dans la peau du Dr Proust dans la série Nina de France 2, mais aussi Hélène Vincent, une actrice que j'adore et que j'ai plaisir à revoir ici car c'est une excellente comédienne (et qui demeurera toujours un peu pour moi Mme Le Quesnoy).

Si la bande-annonce vous donne vous aussi envie d'aller voir ce film, j'ai donc 5 x 2 places à vous faire gagner
Pour participer au jeu, il vous suffit de compléter le formulaire de participation ci-dessous ET de me laisser impérativement un commentaire sous ce billet, dans lequel vous allez me dire avec qui vous comptez aller voir ce film si par bonheur vous gagnez deux places sur le blog.  Attention : je ne validerai QUE les participations des personnes qui m'auront laissé un commentaire ET complété le formulaire.

Le jeu débute dès la publication de ce billet et prendra fin le 20 novembre 2016 à 23h59 (heure de Paris). Le giveaway est réservé à la France métropolitaine, à raison d'une seule participation par foyer.

Comme d'habitude, chaque relais du jeu sur Facebook, sur Twitter et/ou sur Google + rapportera une chance supplémentaire et cumulable pour le tirage au sort, à condition de m'indiquer le lien exact du relais dans la case prévue à cet effet dans le formulaire.

Une fois le concours clos, je tirerai au sort,
à l'aide de Random.org, les 5 gagnants qui recevront 2 places de cinéma chacun, valables dans tous les salles de France métropolitaine, et j'annoncerai leurs pseudos sur les réseaux sociaux, où je vous invite à me suivre, dans les jours qui suivront. Les places seront envoyées directement par l'agence de communication partenaire aux gagnants.

Je vous rappelle qu'il y a également une adorable poupée à gagner d'ici lundi prochain sur le blog et je vous souhaite bonne chance à tous !



- Edit du 23 novembre 2016 -

Random a désigné gagnants les :

- n° 44 : sarra chb (le 15/11/2016 à 19h11)
- n° 54 : Mél DequoijemeMél (le 16/11/2016 à 11h08)
- n° 28 : Marina. O (le 15/11/2016 à 6h09)
- n° 70 : corinne deloumeaux (le 19/11/2016 à 19h44)
- et n° 46 : Apolline Rpclt (le 19/11/2016 à 19h12)  


Bravo à vous ! Je vous contacte par e-mail tout de suite !
Merci à tous les participants !  



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lundi 7 novembre 2016

Toi aussi, découvre Wesco Family (+ concours)


A nos âges avancés, on s'imagine tout connaître ou presque, surtout en matière de jouets, qui plus est maintenant que l'on a des enfants. Hé bien, sache que non. C'est ce qui m'est arrivé il y a quelques jours après avoir reçu une sollicitation pour le blog de la part d'un site dont je n'avais jamais entendu parler jusque là : il s'agit de Wesco Family.

<a href="http://www.wesco-family.fr/?utm_source=web_influence&amp;utm_medium=referal" rel="nofollow">WESCO</a>

Dans mon ignorance, j'ai une circonstance atténuante : ce fabricant de jouets, qui existe depuis 40 ans tout de même, proposait jusque très récemment encore ses articles uniquement aux professionnels de l'enfance, c'est-à-dire les crèches, les écoles, les assistants maternels,..., secteur dans lequel je n'évolue pas professionnellement parlant. J'ai donc découvert ce nouveau fournisseur de merdier de jouets et je me suis couchée moins bête ce soir-là. D'ailleurs, il est temps que vous le découvriez à votre tour car Wesco Family propose sur son site Internet largement de quoi trouver le bonheur de vos loulous pour Noël.

En plus, sache que tu peux donc bénéficier de l'expertise d'une équipe de professionnels du jouet, en ayant la possibilité de remplir ta hotte de chez toi, le luc bien confortable sur le canap'. J'attire ton attention sur ce détail oh combien important à l'approche de la date fatidique du 25 décembre... Après, si tu aimes passer des plombes dans les embouteillages et t'envoyer des queues en caisse à faire baver d'envie Rocco Siffredi, c'est toi qui vois.

Pour les autres qui, comme Papa est occupé, sont allergiques aux parkings et aux magasins blindés, je vous conseille d'aller faire un tour sur le site de Wesco Family. Vous y trouverez donc des jouets pour des enfants âgés de 0 à 12 ans à peu près, avant que ne commence l'âge bête. Le choix est relativement impressionnant : j'ai repéré des jouets aussi bien pour l'intérieur que pour l'extérieur, mais aussi du matériel pour les activités artistiques - pâte à modeler et autres perles de décoration, que tu retrouves parfois un an plus tard sous un meuble ou dans un recoin de la pièce #çasentlevecu -  mais aussi des articles de puériculture, du mobilier, de la déco et même de quoi organiser une teuf d'anniversaire si, comme mon Grand, tu as la chance de fêter ton anniv' entre Noël et l'An (et comme moi d'avoir réveillonné à l'eau le Réveillon du 24 l'année de sa naissance).

Bien que les loulous soient déjà grands, aussi bien en âge qu'en taille d'ailleurs, Wesco Family m'a permis de choisir l'un de leurs produits pour tester sa qualité. J'ai donc sélectionné une valeur sûre, un jouet indémodable et qui fait plaisir à chaque fois, à peu près à tous les âges. D'ailleurs, c'est ce qui s'est produit car ce jouet s'est vu immédiatement baptiser par la Princesse, à qui je l'ai offert ; Je vous présente donc Claudia :

Elle est pas jolie notre Claudia ?
Sur le site de Wesco Family, elle s'appelle Karo et d'autres copains et copines sont disponibles à l'adoption comme tu peux le constater sur leur site juste ici : il y a des filles, des garçons, des blonds, des bruns, des sportifs et des fashion victims, impossible de ne pas trouver son bonheur !

Et question sécurité, tu peux y aller sans crainte : ces poupées sont adaptées aux enfants dès la naissance et pour cause, elles sont réalisées en tissu cousu et sérigraphié, sans risque qu'une partie de la poupée ne se détache puisqu'elle est constituée d'un seul tenant, comme on dit par chez moi, et que sa taille (24 cm de hauteur) est adaptée aux plus petites mains. La poupée est lavable en machine à 30°C dans un filet et les tissus, ainsi que sa garniture en ouate polyester, sont garantis sans colorants azoïques pour limiter les risques d'allergies.

Voici donc un cadeau que tu peux offrir sans risque de te planter à toute petite fille dès sa naissance et qu'elle risque de garder un bon moment. En plus, cette poupée coûte seulement 15,90 €, un prix tout à fait raisonnable, même pour l'oursin du portemonnaie (qui ne s'est toujours pas remis de la réception des impôts locaux pourtant).

Comme les fêtes de Noël approchent et qu'il est maintenant de tradition sur ce modeste blog de vous gâter à cette occasion, j'ai la même poupée Emoteam que celle de ma Princesse, Karo donc (ou Claudia si tu préfères), à offrir à l'un ou l'une d'entre vous, de la part de Wesco Family.

Pour participer au jeu, il vous suffit de compléter le formulaire de participation ci-dessous ET de me laisser impérativement un commentaire sous ce billet, dans lequel vous allez me dire quel est votre coup de cœur sur le site de Wesco Family, avec le lien vers l'article en question.  Attention : je ne validerai QUE les participations des personnes qui m'auront laissé un commentaire ET complété le formulaire.

Le jeu débute dès la publication de ce billet et prendra fin le 20 novembre 2016 à 23h59 (heure de Paris). Le giveaway est réservé à la France métropolitaine, à raison d'une seule participation par foyer.

Comme d'habitude, chaque relais du jeu sur Facebook, sur Twitter et/ou sur Google + rapportera une chance supplémentaire et cumulable pour le tirage au sort, à condition de m'indiquer le lien exact du relais dans la case prévue à cet effet dans le formulaire.

Une fois le concours clos, je tirerai au sort le gagnant de la poupée Emoteam Karo à l'aide de Random.org et j'annoncerai son pseudo sur les réseaux sociaux, où je vous invite à me suivre, dans les jours qui suivront. La poupée Emoteam Karo sera envoyée directement par la marque au gagnant
.


Je vous souhaite bonne chance... et bon courage pour les courses de Noël !


- Poupée Emoteam offerte par la marque, que je remercie -



- Edit du 28 novembre 2016 -


Random a désigné gagnant le n° 90,
ce qui correspond à la participation de Julie (le 16 novembre 2016 à 22h02).
Bravo à toi, je te contacte par e-mail tout de suite !
Merci à tous les participants ! 






Breaking news du 15 novembre 2016 !


Un chariot de marche évolutif de la marque Wesco Family à gagner chez Chroniques d'une Maman d'ici le 30 novembre 2016 !






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mardi 1 novembre 2016

Rubrique nécrologique d'octobre


Je n'aurais pas cru que ce mois d'octobre passerait si vite, finalement. Il avait pourtant de quoi s'avérer interminable, avec une absence inédite de 10 jours de la part des loulous, pour cause de vacances scolaires aux dates pensées, bien entendu, pour le bien-être des enfants.

Mais ne nous attardons plus là-dessus : oublié, le passé, comme dirait Tal. Nous avons donc terminé ce mois d'octobre par un sympathique week-end en famille, avec une heure de plus à pioncer et une nécro bien fournie, dont quelques produits que je vous conseille de découvrir d'urgence. 






1er cadavre : le déodorant pocket Nivéa Fresh Natural

Voici un déodorant bien basique, qui ne va pas me laisser un souvenir impérissable, son parfum n'étant vraiment pas exceptionnel (il sent l'eau de Cologne). Néanmoins il faisait bien le job et camouflait les odeurs corporelles malvenues.

Je valide également son système de fermeture, qui se bloque grâce à son bouchon rotatif : avec lui, pas de danger qu'il se vide dans le sac de sport, ni de paumer le bouchon.

Je ne la rachèterai pas pour autant, je suis d'ailleurs déjà repassée à l'achat de flacons de taille traditionnelle.

Prix : 1,95 € les 100 ml


2ème cadavre : la douche crème Sanex Advanced Atopiderm

Cette crème-douche est la preuve qu'il faut toujours persévérer car, si je n'ai pas apprécié mes précédents tests de la gamme Advanced de Sanex, j'ai beaucoup aimé cette dernière variété, la plus réussie, selon moi.

Cette crème-douche sent bon, hydrate bien, se rince bien, bref, je l'ai trouvée très agréable à utiliser. Je doute toutefois de sa capacité à prendre soin des peaux atopiques et réactives, comme annoncé par le fabricant : il faudrait muscler un peu plus la bête.

Par contre, ce n'est pas le cas de son prix, qui lui l'est bien, musclé.

Je ne sais pas si je la rachèterais un jour, peut-être en promo pourquoi pas, mais c'est bel et bien mon préférée de la gamme.

Prix : 3,45 € les 250 ml


3ème cadavre : le masque Révélation Lumière de Phytomer

J'ai gagné ce soin grâce à un jeu-concours sur un blog (vu le prix, tu m'étonnes !).

Je l'ai beaucoup apprécié car, comme annoncé, il apporte beaucoup de luminosité et d'éclat au teint après l'application. L'effet bonne mine et peau saine qu'il procure est très appréciable et plutôt remarquable.

Son application est par ailleurs très agréable, très rafraîchissante grâce à sa texture crème, même si la couche de masque est parfois difficile à enlever quand on le laisse poser trop longtemps et qu'il commence à sécher.

Je ne pense pas racheter ce masque un jour mais, une fois de plus, voilà un soin Phytomer qui m'a fait une très belle impression. Ce n'est d'ailleurs pas le seul ce mois-ci : tu vas comprendre plus bas...

Prix : 35,40 € les 50 ml


4ème cadavre : le gommage doux purifiant Eau Thermale d'Avène

Voici probablement mon gommage préféré (à moins que je ne fasse une découverte de taille très bientôt). Il y a de bonnes raisons à cela : son parfum, tout d'abord car ce gommage sent le bonbon. La deuxième bonne raison, ajouterait la Princesse, c'est qu'il s'agit d'un soin uniquement pour les filles parce qu'il est rose.

La troisième raison, c'est qu'il s'avère être une main de fer dans un gant de velours : diablement efficace car on sent bien l'action des petites billes gommantes sur la peau mais qu'il demeure toutefois très respectueux de la peau, qu'il n'agresse pas et ne dessèche pas du tout. Je n'ai en effet remarqué aucune rougeur particulière après utilisation de ce gommage et pourtant, j'ai eu la sensation qu'il bossait rudement bien et formait un combo gagnant pour une peau lumineuse avec le masque Phytomer.

Le seul petit bémol, c'est sa texture gel un peu collante, qui laisse plein de petites billes roses dans le lavabo après usage mais rien de bien grave néanmoins.

Voilà un gommage que je rachèterais peut-être bien un de ces jours, quand j'aurais éclusé mon stock, même s'il est un peu cher : je ferai une exception. Fiche-moi la paix l'oursin du portemonnaie : on vient de recevoir les impôts, on n'est plus à ça près.

 Prix : 13,50 € les 50 ml


5ème cadavre : la CC crème soin perfecteur de peau de Phytomer

Voilà une marque que j'aime beaucoup et qui gagnerait à être plus connue, vraiment : j'y travaille d'ailleurs, en toute modestie, grâce à ce blog et surtout grâce à vous par vos lectures.

Je crois effectivement que si vous cherchez une BB crème discrète, contenant un filtre UV, qui se fond dans la peau mais qui unifie le teint tout en l'hydratant et lui donnant beaucoup d'éclat, vous pouvez acheter cette CC crème les yeux fermés. Oui, même à ce prix-là, c'est vous dire comme j'ai apprécié ce soin.

Oui, c'est vrai, elle n'est pas donnée mais comme peu de produit suffit à chaque fois, elle a une durée de vie importante. Et puis le résultat est vraiment remarquable.

La peau est douce, souple, comme satinée. Cette CC crème sait illuminer le teint tout en cachant les imperfections. Elle s'applique très bien et s'imprègne très vite car sa texture fluide, juste ce qu'il faut, n'est pas grasse du tout. Bien entendu, il faudra poudrer un peu derrière mais c'est comme ça avec toutes les BB crèmes que je connais.

Et puis avoue que ce packaging bleu hyper classe a belle allure dans la salle de bains.

Je rachèterais peut-être bien ce soin car c'est l'un de mes préférés parmi tous ceux que j'ai testés jusque ici.

Prix : 37,15 € les 50 ml


6ème cadavre : la douche – lait gourmande au caramel de Cottage

Ce deuxième flacon a confirmé mon impression : cette crème douche est honnête, sans plus. Son parfum de caramel, certes très agréable, n'est pourtant pas très marqué, ni sur la peau, ni dans l'air ambiant, après utilisation.

Il n'en demeure pas moins que cette crème douche s'avère hydratante bien comme il faut et que sa texture onctueuse est vraiment très agréable à utiliser, d'autant plus qu'elle se rince très bien.

Il me faudra décidément continuer mes tests chez Cottage : voilà une marque que j'ai hâte de découvrir davantage, surtout à ce prix-là.

Prix : 2,50 € les 250 ml


Je vous souhaite un bon 1er novembre : profitez bien !


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