Je vais bien, ne vous en faites pas (enfin, si, un peu, ça me ferait ben plaisir quand même)
Qu'il est difficile de revenir ici. Remarquez, c'était difficile aussi d'en partir : prendre la décision de couper les ponts, comme ça, d'un seul coup, de faire un break à durée indéterminée après 5 années de blog et de se laisser glisser dans cette étonnante facilité qu'est le laisser aller et le silence. Je sens bien que je vous dois tout de même une explication, après un abandon aussi soudain : hé bien, figurez-vous que l'inspiration a bel et bien déserté mon ciboulot et, non, j'ai eu beau chercher, je crois que je n'avais plus rien à dire. Enfin, aujourd'hui, d'un seul coup, si : vous voyez, j'arrive à pondre quelques lignes et à briser le silence. Qui sait, cela reviendra peut-être... Tout n'est peut-être pas tout perdu. D'ailleurs, c'est comme ça que l'envie d'écrire ce billet explicatif m'est venue : insidieusement, sans en avoir l'air, comme un truc qui vous chatouille et qui vous trotte dans la t...